Il est doux le temps consacrés à nos amis. Comme la pluie qui ruisselle et gorge la terre d'une étrange saveur. Soyons fidèle et gardons en nous la douceur des heures passées ensembles. Y-L

Essaie, fautes comprises. j'écris mes livres et nouvelles Les âmes changent, les regards aussi, qu'importe le temps passer ici, le temps se fait court et je cours après..Y-L

09 février 2017 ~ 0 Commentaire

Madame de Staël.

On a tort de craindre la supériorité de l’esprit et de l’âme:
elle est très morale, cette supériorité,
car tout comprendre rend très indulgent,
et sentir profondément inspire une grande bonté.

21 février 2017 ~ 0 Commentaire

Harcèlement sur la route.

C’est pas vrai! Je dois absolument me rendre chez mon médecin et voila qu’Etienne, ne peut m’emmener! C’est quoi son problème en ce moment? Même Sophie ne peut me dépanner galère! Je dois prendre sur moi et ça va être dur…très dur.  Il y a six mois en arrière, j’ai été percuter par un dingue du volant, sur le coup, j’ai pas vraiment prêter attention à lui puis…au fur et à mesure du temps qui passait, je m’aperçut en fait qu’il avait tendance à être présent ou du moins pas loin des lieux ou j’allais. Etienne travaillant dans la brigade de M……. je lui en ai touché deux mots. Mais comme tout bon mari qui se respecte, il m’a envoyer promener en me disant que: » j’avais le ciboulot en cavale permanente et que de ce fait tout et tous étaient suspects à mes yeux. T’a grossesse te fais dire n’importe quoi ma pauvre Elisa, reste sur terre et tiens toi bien, les gars m’ont dit que…tu avais tendance à crier trop souvent au loup ces derniers temps. » Bon ben voila pour ma pomme. Nous nous sommes marier en 2002 et le ciel de plomb était de la fête, les amis avaient répondus présents ainsi que la famille et nous en étions forts heureux. Les années ont défilées à une vitesse grand v, puis, un beau matin presque quatre années après notre mariage; j’ai annoncé à Etienne qu’il allait être père. Bou-hou…, c’était pas la grande joie. Mais bon, il a accepter et même participer à la déco de la chambre du futur bébé. Puis les mois passants, on a fini par poser la question: » fille, ou, garçon »?_ Ce sera une fille pour vous Monsieur et Madame Delvert, et même un bon petit bout de chou, vous pouvez me croire nous révéla notre gynéco tout fier.La tête d’Etienne! Crispé, pour sûr, vraiment crispé à tel point que j’entendis sa mâchoire crissé.Bref, il n’était pas heureux. Pourtant à la naissance de notre fille, il l’assuma avec brio et même une certaine fierté que certains de ses collègues lui mirent dans les dents. Ma vie venait de prendre un autre tournant et c’est là qu’apparut mon empêcheur d’être heureuse en rond. à ma première sortie, je fus suivis par une voiture, normale me direz-vous. Après tout, la route reste à tout le monde. Ayant mon bout de chou avec moi, je respecte d’autant plus la signalisation. Après quelques instant, je m’aperçois que l’homme, car c’est un homme qui se trouve dans l’autre véhicule semble énerver.Je visualise ma vitesse, non, j’avance bien…Il s’approche par l’arrière à frôler mon par-choc arrière, étonnée puis, craintive j’accélère un peu. Il recommence son jeu, je mets mon clignotant et je me gare sur le bas-côté,puis, j’attends qu’il passe. Il a le droit d’être presser. Il s’arrête et attends dans sa voiture, là, j’angoisse. De loin un véhicule de patrouille s’approche et il démarre si vite que je suis sûre que la gomme des pneus est restées sur la chaussée. Tremblante, je reprends ma route et me dirige vers le centre pour enfants car j’y ai rendez-vous pour les trois mois de Camille. Je suis tellement nerveuse que l’infirmière de garde me demande ce que j’ai. Je lui narre mon parcours et ma frayeur. Elle compatit et me fait promettre d’en avertir mon époux, chose faite le soir même; mais Etienne ne m’écoute pas, il semble à de s lieux de chez nous. Je n’insiste pas, j’ai l’habitude, Etienne est souvent dans ses pensées quand il faut faire le coup de poing quelque part.  Deux jours plus tard, rebelote et plus grave, l’homme veut me tasser contre le haut du trottoir sous l’oeil effarés des passants. Je freine brutalement et Camille Hurle dans sa petite nacelle. Encore un peu et elle tombait par terre. J’en tremble tellement de peur que je ne parviens pas à rentrer avec la voiture, j’appelle Sophie à l’aide. Elle arrive vingt minutes plus tard avec son frère Gaëtan qui d’un oeil d’expert fait le tour de la voiture et constate les dégâts. Avec mes deux amis, je me sens rassurés et c’est l’esprit un peu plus stable et serein que je rentre chez moi pour y trouver un mot d’Etienne m’avisant de son départs pour et là…chuttt. Gaëtan est rester sur le pas de la porte, l’air de vérifier si tout va bien. Puis, avec Sophie, il décide de faire en sorte que je ne sois pas seule ce soir. Elle restera avec moi et on parlera de tout et de rien…comme d’hab. Gaëtan en a parler à Etienne et mon mari c’est montrer très froid m’accusant presque de paniquer pour un rien. Là, j’entre dans une grande colère et je lui montre la porte en lui disant que: » Si tu n’as pas confiance en moi, alors ça sert à rien de rester avec moi, que la porte est là! » Il me regarde, il se calme, s’approche, me prend dans ses bras et me murmure des mots pleins de tendresses. L’affaire est close. Durand plusieurs semaines, mes vas et vient se font avec l’aide de mes amis, ou encore avec l’aide de la brigade qui patrouille souvent dans mon quartier ce qui soit dit en passant me rassure fortement. Les mois passent , la peur s’estompe, et de nouveau je vaque à mes propres occupations. Cela dure dix bons mois, dix mois sans soucis, sans peur puis un petit matin de janvier, en prenant mon carrosse, j’aperçoit dans mon rétro une voiture garée un peu plus loin. Et là…la peur remonte au galop.

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