Il est doux le temps consacrés à nos amis. Comme la pluie qui ruisselle et gorge la terre d'une étrange saveur. Soyons fidèle et gardons en nous la douceur des heures passées ensembles. Y-L

Essaie, fautes comprises. j'écris mes livres et nouvelles Les âmes changent, les regards aussi, qu'importe le temps passer ici, le temps se fait court et je cours après..Y-L

28 novembre 2016 ~ 0 Commentaire

Mikhaïl Boulgakov.

 » Un écrivain ne se définit pas du tout par un certificat, mais par ce qu’il écrit. »

30 novembre 2016 ~ 0 Commentaire

Morenwdor.22-23.

Clarissa reprit très vite ses habitudes et c’est ainsi que s’écoulèrent les jours  dans l’attente car, juste après son départ, les trois princesses étaient elles aussi parties afin de réaliser les voeux des uns et concrétisées les affaires de leurs pères. Siriata obéissant à une pulsion, accompagna Méandy et le Prince  Ulkilan. Ils se rendaient dans la vallée noire ou vivait le peuple d’ Ulkilan ( ici, c’est  Méandy qui prend la plume afin de compléter la narration, car Siriata n’était pas libre et cela la touchait vraiment de trop près. L’histoire devait être vraie d’un bout à l’autre, sans rien omettre même ce qui est difficile ou encore…ce qui est inconvenant). Siriata nous accompagna avec dans ses fontes quelques lettres en cas ou elle  et Onfuriant pourraient voir le roi. L’espoir était le compagnon de route de Siriata et à chaque halte, après que les tentes furent dressées et le repas avalé…elle venait me voir pour parler longuement. Il est vrai qu’au petit matin nous n’étions pas pressés de nous lever ce qui fit enragé Ulkilan plus d’une fois. D’ailleurs, il inventa un espèce de couvre feu pour ma soeur et moi-même. Il venait chaque soir vérifier que nous nous tenions tranquille sinon…il vous mettait tous simplement dehors et, il dormait dans notre tente. A la longue, une seule pour nous deux nous suffisait. Les hommes le comprirent très vite. Onfuriant n’était jamais bien loin. Il nous écoutait et quant il était d’accord avec nous, il piaffait…mais, lorsqu’il était en désaccord avec nous, il frappait bruyamment de ses sabots sur un vieil arbre qui faisait résonance. Les hommes hurlaient de colère. Nous avions ainsi de formidables moments et les rires étaient légions. Lorsque nous arrivâmes au devant de l’immense bande de terre qui longeait le littoral et que nous aperçûmes au loin les terres noires, la vaste forteresse du Roi Aldebrand et de sa Reine Filfelia farouche guerrière, nos coeurs se serrèrent dans notre poitrine c’est là qu’ Onfuriant commença à se comporter différemment Il était de plus en plus nerveux et Siriata finit par comprendre car les autres Carasials. restaient calme. Ulkilan lui fit un signe. A l’aube nous allons emprunter un bateau afin de nous rendre sur l’île des Guerriers Noirs. Onfuriant devint ombrageux et Ulkilan  parla à Siriata sans que les hommes soient présent.Il est évident que je ne suis pas un homme alors, je leur emboîte le pas. Plutôt surpris Ulkilian hausse ses sourcils, je le fixe droit dans les yeux, il renonce…j’ai gagné. Oh il bougonna bien un peu pour la forme, je savais qu’en fait, il était fier de ma détermination. Siriata me fixa froidement de ses yeux de lune et j’eus plus de mal à me sentir à l’aise là, je vis quUlkilan é tait satisfait. Oh le fourbe! Bref…après une bataille de regard Siriata me dit : » tu gagne car tu dois écrire la suite de mon histoire, sache petite curieuse que moi aussi je le serais et là-dessus, Unkilan rougit furieusement. Bon j’aurai certainement un retour de bâton mais, pour l’heure, je serais la première à savoir pourquoi Onfuriant piaffait ainsi. Quoi que j’avais une vague idée et mon Prince Noir aussi. _ Princesse dit’il à ma soeur, je pense que votre ami est impatient de continuer sa route, c’est ici que la sorcière là pour ainsi dire asservie à mon peuple avant de mourir elle est venue avec Onfuriant qui docile la suivait puis…elle s’est entretenue avec mon père. J’étais enfant à l’époque ( prends ça dans les dents Méandy, ton beau Prince est aussi vieux que le mien ») Oups Unkilan perçut ma mauvaise pensée et un demi sourire éclaira son visage. _ Pas si vieux que cela Princesse, non, pas si vieux. En fait quant elle est venue, j’avais à peine six ans, j’étais déjà bien grand elle ne me regarda même pas et c’est là que la chosse se passa…ses doigts crochus nous enfermèrent mon père et moi dans une boucle et elle nous donna les rennes d’Onfuriant avec l’ordre d’en faire un Carasial de guerre. Le plus farouche des Carasials afin qu’il trouve la mort sur le champ de bataille. Elle s’adressa à mon père c’est ce qui sauva Onfuriant car moi, je ne fus pas soumis à son charme. Bien sûr je vieillis lentement, vraiment lentement. Cela s’est passer il y a plus de hum, hum, soudain fatigué Unkilan ma fixa, je glissais ma petite main dans la sienne, je lui rendis son regard et il continua._ Il y a plus de soixante ans, le sort de la sorcière nous tient jeunes …mon père va avoir quatre vingt dix ans il ressemble à un homme  en ayant quarante. Moi! Moi je viens d’avoir mes cinquante quatre ans. Quand Onfuriant reprendra sa forme humaine, notre calvaire prendra fin. Nous ne connaissons pas notre avenir Princesse c’est pour cela que je vous ai combattu afin de ne pas vous faire souffrir. Je sais que mon apparence vous séduis mais imaginez celle que j’aura dans quelques semaines lorsque Onfuriant sera de nouveau un homme…ce que je lui souhaite de tout coeur croyez-le Princesse Siriata mais pour vous douce et  curieuse Princesse Méandy qu’en sera t’il? Ma réponse ne se fit pas attendre, dans un élan fougueux, je l’embrassais à pleine bouche sans aucune honte. Il trembla contre moi et ses bras entourèrent ma taille fine. Oui, j’étais assez forte pour supporter tous ce qui adviendra…il fallait qu’il le comprenne, rien ne pourra m’éloigner de lui si ce n’est la mort. A part cela! Il était à moi, il du le percevoir dans mon regard. Il opina du chef et me garda dans ses bras. Je sentis son désir et j’en fus fière. Siriata nous souris. Elle aussi connaissait un amour étrange et fort difficile à vivre. Mes élans ne la choquèrent pas. Comme elle était forte ma petite soeur._ Siriata il faut emmener Onfuriant au-delà de cette montagne que vous voyez derrière nous c’est là qu’est le royaume du Roi Trentonerre son père et c’est de là que tout à commencer, mais douce Princesse vous ne pouvez-y aller que seule. C’est là la vilenie de la sorcière, pour voir si votre amour est vrai, si vous possédez la force de vaincre toutes les embûches qui seront devant vous…si vous persévérerez  afin de libérer Onfuriant, cela voudra dire que vous l’aimez au-delà de tout et alors…le Prince sera libre. Etes vous  prêtes Princesse Siriata?

Rêve Errances |
Tournai la Page |
skyim |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | NeW m0on EdWard
| Cailles Books
| ecritplume