12 juillet 2014 ~ 0 Commentaire

Mon âme noire.

Mon âme noire se charge de désespoir, finit le temps de la floraison, finit le temps de la douce saison. La lave noire brûlante, suffocante hante ma mémoire. J’ai pourtant cherché dans la vallée de l’été le remède à mes tourments; sachant que je devais en guérir au plus vite afin d’éviter ce qui va arriver.
Aucun étranger n’est venu pour me contré, aucun homme vaillant n’a mis devant mes yeux de braise son épée étincelante. Dans le vide de la balance, nul sorcier, nul mage, nul magicien…rien,rien,rien que le vide de la balance.
Mon coeur se consume la haine me brûle, il devait y avoir un être de feu et de lumière pour me battre et me jeter à terre. Je tourne, je tourne dans mon donjon, je scrute cet infini horizon. Le ciel reste sombre, le temps des noirceurs n’est pas encore atteint. je suis le prince Elkag III e du nom, ma terre natale se trouve bien au-delà de ce château.
Ici il fait souvent une chaleur que ma peau ne peut supporté, je reste alors à l’intérieur de ma tour  dans mon donjon. C’est un lieu d’étude, la plupart des rouleaux, grimoires y ont leur place.

Grâce à eux, nous apprenons nous les princes, les origines, les textes sacrés, les liens qui unissent tel ou tel seigneur, les anciens conflits et pourquoi ils eurent lieu. Les sombres histoires des anciennes maisons, les rois bannis, la folie de certains, mais aussi la bravoure, l’honneur, ce qui permet d’être en harmonie avec les autres peuples.
En bref… la sagesse, l’humilité et surtout le sens de l’amour. Je vous le dis de suite cet aspect là me révolte. Je suis prince d’une contrée lointaine, là ou la neige et le gel ne permettent à personne de passé- là ou chaque hutte lutte  pour sa propre survie.
Quand vient le temps de la chasse, nous partons tous pour emplir au plus vite  les greniers.
Nos maisons sont faites pour la plupart de gros blocs de glace, l’huile qui nous éclaire nus vient des pêcheurs, hommes pleins de courage et de force qui vaillant brave une mer déchaînée… pour rapporter au village d’immense poissons.
Leurs peaux nous donnent de la chaleur, leurs chairs comble nos coeurs, leur huile nous aide à  nous chauffer et nous donne de la lumière. Chaque saison des hommes forts meurts laissant derrières eux, femmes et enfants sans hommes pour les soutenirs. Ils n’ont qu’un choix, tout faire eux même ou mourir
Le voyage d’Alberg.
2)
Alberg faisait parti d’une famille orpheline de père et de frères. il dut faire vivre sa famille, sa mère et ses deux soeurs ( des jumelles) aux yeux de velours. La vie était rude au village, pas d’homme pour aider…Albeg était encore jeune, mais il sut que pour le bien de sa famille il se devait de partir à la chasse. Il confia sa mère et ses soeurs aux femmes qui vivaient près de sa hutte et leur promettant une part  de sa chasse. Les femmes acceptèrent d’aider au mieux sa famille, alors Alberg partit.
il ne prit pas le chemin de la mer…il partit pour  les vastes plateaux de glace  située au sud. A bout de force et loin de son village, Alberg fut trouvé par une peuplade nomade. Il fut soigné et dorloté par des femmes aux yeux bruns et aux cheveux soyeux.
Alberg n’en avait jamais vu d’aussi belles. Elles sentaient bon, avaient la peau douce, et le sourire facile. Il ne s’en faisait pas, car pour lui, les jours passaient sans difficultés. Un matin , une femme, ou plutôt une jeune-fille vint le trouvé, et sans façon lui dit:
- » Je suis  Maténa, fille du roi, nous nous dirigeons vers son royaume, quand tu seras présenter à lui, il te faudra baissés les yeux. Vois-tu mon père n’aime pas qu’on le fixe du regard comme tu le fais. Alberg se mit alors à trembler et lui répondit:
« -Comment, nous voyageons en ce moment même? Je croyais que nous restions sur place…combien de temps me faudra t-il pour rentrer et retrouver les miens? Ma mère , mes soeurs, comment vont-elles vivre sans mon aide!
-Ah s’exclama Maténa, quel drôle de garçon es tu! Tu ne sens pas que tu bouges? Cela fait des jours et des jours que nous voyageons, nous arrivons en vue des terres de mon père. Pour notre aide, tu devras le servir un nombres d’années cela il te le dira lui-même, Oh Alberg! Je suis désolée pour toi, pour ta mère et tes soeurs.
Alberg était sans voix.Quand au petit matin ils arrivèrent, ils furent accueillit par des sons si extraordinaire qu’Alberg en était ému. Quelques jours passèrent sans qu’Alberg ne soit présenter au roi, mais de chaque côtés de sa chambre, il y avait un garde c’est ainsi qu’Alberg se rendit compte qu’il n’avait plus sa liberté de mouvement.
Puis, par une journée ensoleillée Alberg fut saisit par trois vieilles femmes et emmener au bain. Une vaste salle ou la lumière entrait à flot, de l’eau tiède puis très chaude, des parfums étranges et des linges doux pour se sécher, ébahi il ne pensa plus que trois femmes étaient en train de le laver.
La plus vieille lui murmura à l’oreille:- Tu es bien fait jeune homme, le roi sera enchanté de le savoir. Rouge de confusion Alberg chercha à s’enfuir, mais des bras vigoureux l’attrapèrent.
Deux hommes avec des armes à leur ceintures,le regard farouche le maintenèrent et l’emmenèrent.
Des tentures de vives couleurs, des coussins aux couleurs multiples, des bancs ,des tables et des sièges haut, puis une estrade et un immense siège fait d’or et d’argent, des tapis épais pour accueillir les pieds et un homme assis sur le siège qui le fixait de ses yeux d’aigle.
Tremblant Alberg se souvint des paroles de la princesse, il baissa les yeux et attendit. Un grand éclat de rire,des applaudissements, des rires, de la musique et une voix profonde et chaude , une voix de commandement s’exclama:

- » Regarde moi jeune-homme bien fait, je veux voir tes yeux. » Alberg se redressa lentement et c’est avec franchise qu’il regarda l’homme qui était roi.
.- » Oh je vois bien ce qui  a plu à ma fille, tu es surprenant, comment t’appels tu?
-Alberg est mon nom, je suis du village sans terre, fils de ma mère et frère de mes soeurs.
- Hum! Tu as de la vigueur, tu n’as pas de peur en toi, je comprends, oui, je comprends. Bien Alberg, pour l’aide qui t’a été apporter, je te demande deux ans de servitude. Tu apprendras l’art de la guerre, tu seras récompenser par un beau butin que tu pourras emmener quand tu partiras. Alberg était sans voix, pourtant la colère fusa sans qu’il puisse la contenir et avec bravoure il regarda le roi droit dans les yeux.
-Roi, je ne peux rester ici, ma famille a besoin de moi, cela fait nombres de jours que je suis partis, les femmes n’aideront pas ma famille si elles pensent que je suis mort.
-Oui Alberg, je comprends…ta bravoure garçon te fait parler fort et haut devant ton roi, j’aime la bravoure et je la respecte, mais je ne suis pas pour autant patient,ni enclin à entendre tes paroles, mesures les garçon, pour ce jour j’accepte et t’excuse; mais prends garde aux autres jours, ces paroles-là dite sans avoir ma permission te vaudront la peine de mort. Deux années Alberg c’est peu payer pour notre aide, acceptes les garçon et reste fier.
Alberg fut contraint la mort dans l’âme de s’exécuter. La première année fut difficile, les coutumes de ces hommes forts étaient différentes et étranges, leurs dieux durs,peu enclins à l’amour, féroces ils étaient et nombres de cadavres jonchés les villages qui ne voulaient pas servir le roi.
Avec patience et acharnement Alberg finit par se plaire, car les soldats l’appréciaient, ils aimaient les récits qu’Alberg leurs racontés. La princesse venait souvent le voir, un soir le roi les surpris alors qu’ils regardaient ensemble les étoiles. Le roi fut furieux et faillit faire trancher la tête d’Alberg, heureusement l’amour que le roi avait pour sa fille aida Alberg. Mais à partir de ce soir là, il refusa que la princesse vienne le voir sans que son père ne lui ai donné son accord.La princesse fut furieuse et fit tout pour le faire souffrir,voyant cela le roi l’envoya dans une ancienne contrée,là ou les vivants et les morts se côtoyaient encore.
Il confia à Alberg la mission secrète, celle ou le garçon revint avec les yeux presque blanc.Après ce jour, la princesse le laissa en paix, le roi fut heureux car Alberg revint avec le ceptre d’or, gage de la suprême royauté. De ce jour Alberg fut traiter en prince et ses jours s’écoulèrent comme autant de miel coulant d’une ruche abondante.
Le coeur du jeune homme battait fort car les jours approchaient ou enfin il serait libre d rentré chez lui avec un butin digne d’un roi. Alberg pensait à sa mère et à ses soeurs et son coeur se gonflait de joie, mais il n’exprimait rien qui puisse contrarier le roi, car celui-ci devenait plus morose de jour en jour.
3) La princesse devait se marier et elle aussi devenait irritable. Son futur était d’une beauté à couper le souffle, il avait la peau presque blanche, chose incroyable sous ses climats de plombs . Sa beauté n’en faisait pas un être falot, non, il était fort à la chasse, il maniait les armes avec fougue et aucuns hommes digne de ce nom cherchait à se battre contre lui.Ses yeux étaient plus froid que la glace, il ne souriait presque jamais, n’avait aucuns mots tendre envers la princesse.
plus par sournoiserie qu’autre chose, ce prince au coeur froid demanda au roi après un souper digne de légende quel homme il enverrait s’il avait la connaissance d’un trésor enfoui. Le roi le regarda longuement et ses sourcils se croisèrent presque, de la convoitise se vit, puis le roi hurla de rire et de sa poigne forte il saisit les mains délicates du prince; celui-ci grimaça sous l’emprise du roi, et avec hargne il chercha à se soustraire des mains du roi.
Une voix douce se fit entendre, : » Je pense que mon père le roi aimerai qu’Alberg se charge de ce trésor et le ramène à lui.
 » -Oh ma fille comme tu me connais bien rugit le roi en lâchant les mains froide du prince.
-Bien mon roi, je vais donc vous donnez l’endroit ou ce trésor se trouve et si vraiment cet Alberg et si vaillant il le trouvera.
C’est ainsi que le brave garçon fut de nouveau contreint de partir à la chasse au trésor. Avec peine le roi lui confia cette deuxième mission en lui disant:
 » Fils, j’aimerai t’épargné cela, mais ce fourbe m’a lancé un défi, si je ne le relève pas, les princes présents seront alors si heureux et si confiants en eux que bientôt la guerre serait à notre porte, je sais fils que ma promesse arrive à sa fin, que tu as hâte de rentrer, même si mon coeur saigne, je tiendrais ma promesse.
Je te conjure de faire attention, le chemin sera rude et ce scorpion aura sûrement mis autant de pièges que possible, je t’offre cette bague fils, partages avec moi son secret.
Alberg opina et le roi le prit dans ses bras et avec force le serra sur son coeur. Une flamme vive parcouru le corps d’Alberg et une puissance incroyable fusa dans ses muscles, son esprit s’ouvrit et il entraperçu un pouvoir aussi grand que l’univers. Le roi le tenait encore dans ses bras, puis lentement il s’éloigna pour le fixer de ses yeux d’aigles éteints.
-Mon roi murmura Alberg, comment vous le rendre?
- Tu ne peux fils, tu ne peux, mais je sais grâce à ta question que j’ai bien fait. Protège ma fille contre ce traître et prouve à celui-ci ta valeur.
-Votre valeur mon roi, votre valeur, j’obéis sire par amour pour vous et par l’amour que j’ai pour la princesse un amour sire digne d’un frère seulement d’un frère. Le roi l’écrasa contre lui et bourru lui donna un coup dans les côtes Alberg frémit mais ne ressentit nulle douleur.
Quand il revint à la tombée du jour, il était coupé en deux, il traînait quelque quelque chose derrière lui, deux hommes se dirigèrent vers lui et lui prêtèrent  mains fortes.Alberg avait pris du muscle, les deux hommes eurent bien du mal à tiré l’espèce de gros sac d’Alberg; fier de lui celui-ci cria de loin, il entonnait le chant de sa propre victoire.
A l’intérieur du camp il se présenta d’abord à son roi, celui-ci le regardant jugeant sa valeur nouvelle- » Fils, lui dit-il, je suis fier de toi, je vois ton triomphe dans ton regard, ta force dans tes muscles… ta bravoure dans ton langage. Va vers ta mère et tes soeurs et reviens me conté tes exploits  lorsque tu auras fait ce que tu dois faire.
Alberg salua son roi reprit ce que les deux hommes avaient amenés devant le roi, puis, s’arc-boutant il se fraya un chemin vers la demeure de sa mère.  Le voyage fut long et pénible. Le froid s’intensifia et la nuit presque sans fin lui faisait voir d’étranges lueurs dans le lointain. Alberg n’était pas superstitieux, il avait avec lui ses dieux, il le prenait à tour de rôle et récitait dans une ancienne langue des prières pour le voyageur solitaire.
Un soir plus pénible à cause du vent violent lui fit faire une bien étrange chose, Alberg n’en parla jamais, mais cela resta graver à jamais dans son esprit, un jour,il s’en servirait.  Après bien des jours et des nuits de solitude, de chasse et de pêche, il vit de loin la grande montagne ou se nichait son village.
Une bien triste nouvelle l’attendait. L’une des jumelles était très faible, la fièvre, la faim, le froid mordant avait laissé d’amers lignes sur son fin visage d’enfant. Alberg regarda fixement sa mère et son autre petite soeur, puis il ressortit de la hutte, et rapporta un gros  morceau d’une matière étrange, jaune avec des trous, le morceau était très bien empaqueter, ce qui en coulé était retenu par une poche qu’Alberg avait fait avec une vessie d’oie sauvage.
Quelques enfants l’avaient suivis et aucun de ces gestes ne passaient inaperçu.Le visage fermé d’Alberg mettait mal à l’aise les femmes qui vivaient aux côtés de sa hutte.Il ne dit rien. Il sortit une grande bâche  faite de plusieurs peaux et quelques pieux fait d’une drôle de façon, puis, il entoura sa hutte et son gros trainaux. 

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