16 mars 2016 ~ 0 Commentaire

Un p’tit nouveau que je lance… Niveau 25.

« _ Mademoiselle! » Je ferme ma porte et me retourne pour voir devant moi un jeune homme bien fait. Lunette noire en main, badge d’agent genre Men In Black me tendant difficilement un billet puis, me dire d’un ton bas afin que, personne ne l’entende à part moi. » Mademoiselle, il faut faire vite, suivez moi, nous partons sur l’heure.Il y a urgence, ne faites pas d’esclandre s’il vous plait. Interloquée, je hoche cependant la tête et pas que docile, je le suis. 


Quelques regards semblent nous suivre et je sais que les ragots vont aller bon train et que dès demain les questions vont fussé. Si Machiavel le ( ma patronne) entend ces simples rumeurs, je risque de passer un désagréable quart d’heure.
 


L’homme appui sur le bouton et  l’ascenseur s’ouvre. Un peu comme s’il nous attendait alors que d’habitude à cette heure là…c’est le bazar complet. Il m’aide à entrer, je peux le faire seule, mais je ne dis rien. La porte se referme et il semble se détendre légèrement._  » Bien, un fourgon noir nous attend dehors, nous ne perdons pas de temps, on monte à l’intérieur et là… vous aurez plus d’infos.
Tout va bien pour vous Mademoiselle? Surprise qu’il me demande enfin comment je vais…je hausse mes sourcils signe de colère chez moi-mais, il n’en tient pas compte et comme je ne réponds pas assez vite semble t-il…

 
il reprend:  » On a fait aussi vite que possible, dès que  le bureau à eu   vent de votre futur enlèvement; le patron à préféré jouer la carte de la sécurité. » La porte s’ouvre, nous voila au sous-sol. Je n’y viens jamais, je n’aime pas les endroits clos,sombre. L’odeur me prend à la gorge et cela me fait toussé.
 

L’homme me regarde puis, il me prend le bras et nous nous dirigeons vers un fourgon sombre. Là, le doute s’insinue  en moi. Mais qui sont ces cons? Euh! Euh! Attendez un peu, je n’ai aucun change et j’ai besoin de…
 
 
_ Ne vous inquiétez pas, on a pensés à tout. Vos valises et sac de toilette vous attendent. La porte du fourgon coulisse presque sans bruit et il me pousse dedans. J’ai le temps de dire
_ » Et pour mon chat, vous y avez …et je sens une piqûre. La porte se referme et plus rien.
_ Un chat?
Elle a un chat?
Mais je croyais qu’elle détestait les animaux?  Une autre voix.
_ Oui, c’est ce qui est écrit.
 
Page Deux.
Jeune femme singulière sans famille déteste les animaux et les enfants. Femme dure avec ses employés, caractérielle, aimant les défis.Elle a monté sa boîte toute seule et la dirige d’une main de fer. Aucuns de ses employés ne l’apprécie vraiment, mais, elle offre un très bon salaire.Les récompenses pour avoir effectuée un bon travail tous le reste de l’année est là encore très bien pourvu, certains on reçu une voiture de luxe, d’autres une maison, voyages et autres primes suivant le travail effectué.Une bonne entreprise,saine et qui fonctionne très bien en somme.


Peu de licenciement et cette entreprise est très bien côté en bourse.
_ D’accord, j’appel Milo pour qu’il aille voir ce chat et faire le nécessaire. On va ou?
_ je sais pas vraiment, il parait que l’endroit est presque désert. J’espère que tu es blindé car c’est une forte personnalité. La gardée en vie ne sera pas chose facile, crois moi.
 
 
_ Arrêtes Bill, tu me fais peur. Et deux rire  l’un gras et l’autre doux, plaisant résonnèrent dans le fourgon. Je luttais pour garder un semblant de lucidité. C’est pas vrai, il m’a prise pour ma patronne.Ce mec n’est pas foutu de faire la différence entre cette grande bringue et moi! Il va m’entendre et ce dès que cette foutue drogue aura cesser de faire effet.

 

 
Merde! quel crétin, punaise et là…je fis dodo…Pour m’éveiller dans un hurlement strident de tôle qui se froisse et de verres qui se brisent. Non hurlais je à mon tour pas encore! Puis, une secousse. En fait, c’est lui qui me secoue.
_ Eh! réveillez vous s’il vous plaît. J’ai besoin d’un coup de main. Il y a urgence Mademoiselle Grovitche…Mademoiselle Kristal s’il vous plaît.
 

 
 
Grommelant un tu parles d’un nom à coucher dehors, non mais, qui a  eu l’idée de l’appeler comme ça? C’est pas croyable! le petit rire qui revient.
Okay c’est lui qui rit si joliment, j’aime et puis le son de sa voix grave, velouté…
_ C’est pourtant là votre nom et votre prénom Mademoiselle Grovitche!

 

_ ça sûrement pas que je dis, sûrement pas, mes parents avaient une bien meilleure opinion de leur fille pour l’affublée d’un prénom comme celui-là…_ Euh! J’avoue que je ne comprends pas Mademoiselle!.
Page Trois.

 
Je me doute et pour enfoncer le clou…je vais vous faire une révélation Monsieur. Je ne suis pas Grovitche Kristal, il y a maldonne ( erreur,méprise) sur la personne. Vous vous êtes tromper mon bon. 
_ Quoi! Mais alors vous, qui êtes vous?
_Ah! Enfin, vous daignez comprendre, vous trouvez que je ressemble à cette foutue bonne femme vous?
_ Eh bien…j’ai un cliché de vous et…de loin, je ne vois pas trop de différence je vous…
 

_Quoi! Vous trouvez que je lui ressemble tant que ça! C’est pas vrai…quelle guigne. Je le regarde et là, je vois qu’en effet il semble être mal en point. Moi-même je ne vais guère mieux.
 

_ Bon…je crois que j’ai la jambe cassée.
_ Bien… si c’est ça il y a urgence, on discutera de ça plus tard. si vous avez la jambe cassé ça s’annonce mal. Moi, j’ai presque rien, que des bleus et des bosses sans grandes importances.
 

 
 
 
je vous ai fait une litière.
_ Hum! Comme pour mon chat!_ Non , rit-il, juste quelque chose qui va m’aider à vous déplacez…il faut qu’on sorte de là, l’eau monte et vite…vous pouvez me croire. je glapis un quoi! strident qui semble atteinte son audition car il secoue la tête et murmure un …_ Bon c’était bouché, comme ça, c’est débouché, mais faudra pas recommençait ce petit  exercice là; on est pas seul ici…loin s’en faut et je sais pas qui est qui. Alors, dans le doute on fait profil bas. Que vous soyez la bonne ou la mauvaise personne, cela n’a plus d’importance.

Il nous faut survivre…jusqu’à ce qu’on nous retrouve. j’ai envie de hurler un Encore j’en ai marre, j’ai déjà vécue ça, je veux pas le revivre, non ce n’est pas juste! » Il me tire de l’avion et me dépose assez fermement sur sa litière, il s’en excuse mais je comprends et je ne dis rien de blessant.

 
Il cherche à m’aider lui au moins et je sais qu’il  ne me laissera pas derrière lui. Alors…je respire et je ravale mes larmes, je vais faire ce qu’il faut pour l’aider. Il n’a pas à subir mon sale caractère …du moins, je vais essayer,ok!

 
Je baisse la tête et je vois que l’eau arrive presque au nez de l’avion. Il est temps de mettre les voiles et vite.

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