06 novembre 2016 ~ 1 Commentaire

Un étrange souvenir.

Mammmmm… laisses moi encore un peu! Chier c’est pas possible t’as jamais été jeune toi hein! Elle continue à tambouriner à ma porte…du moins c’est ce que je crois. Lentement j’ouvre les yeux et la douleur qui me fracture le crâne à cet instant précis me force derechef à refermés mes yeux qui sont sûrement bouffies.Un merde  sort pourtant de ma bouche pâteuse et je regarde autour de moi. Le tambourinement vient de quelques gouttes d’eau qui tombent sur une vieille tôle toute rouillée. Je suis ou moi? Pas de souvenir…l’angoisse m’étreins le coeur. Que vas dire maman! Elle doit être folle d’inquiétude à l’heure qu’il est …d’ailleurs quelle heure il est là ? Je me force à …à quoi déjà! Mamannnn je hurle et dans mon crâne une explosion puissance dix se manifeste alors, je ferme mon bec. Un haut le coeur me saisit il faut que je sorte de là oui mais c’est ou là! Je parviens à ouvrir de nouveau mes yeux et là horreur…je suis dans une espèce de trou – qu’est ce que je fais ici? Mes vêtements sont si sale que j’ai soudain peur de comprendre l’atroce m’est arriver . Mon soutien gorge je l’ai plus sur moi, il gît à mes côtés ainsi que mon string .Ma jupe est relevée au-delà de l’indécence et je rougis de honte et de désespoir. A l’intérieur de moi, je hurle et mon hurlement me fend en deux, je ne suis plus rien. Je parviens à me redresser j’ai  l’impression que l’on m’a rouées de coups violents. J’attrape mes pauvres effets souillées comme moi et d’un pas hésitant je sorts de cet infâme trou. Le soleil! Non, la lune plutôt semble s’estompée dans le ciel, c’est l’aurore et maman ne va pas tarder à rentrer de son travail de nuit. Je dois rentrer, je dois être à la maison et ce depuis …je regarde ma montre…elle s’est arrêter à 2 heures trente sept. Quelle heure là? Je marche et soudain je réalise que je ne suis pas si loin de ma maison et je me mets à courir comme une folle que la mort poursuit. j’atteint la porte d’entrée et fébrile je sorts mes clés,dieu, elles sont là, j’ouvre et je m’engouffre vite fait chez moi, mon  havre de paix,ma maison,mon chez moi et je pleure. Dans le brouillard de mes larmes j’avise la pendule. Il est bientôt quatre heures. Maman…ne doit pas me voir comme ça. Elle a assez souffert et papa qui rentre demain de déplacement ne doit lu non plus rien savoir…il ne s’est rien passer. Je vais continuer comme si de rien n’était oui…c’est ce que je vais faire. Vite me laver, oui prendre une bonne douche bien chaude et me mettre dans mon lit. La douche  ne me calme pas. J’ai i peur au fond de moi. Que m’a t-on fait hier soir? Ou étais mes amies? Et qui, qui m’a larguer là comme une vieille godasse trop usée? Un jour je le saurais mais pour l’heure…je me glisse dans mon lit et fermant les yeux, je sombre dans un néant fait d’ombres et de lumières.J’entends ma porte qui s’ouvre lentement et la tête de ma mère qui se profile puis…elle referme aussi doucement que possible derrière elle. A t’elle sentit cette odeur que moi je sens? A t’elle déjà des soupçons, se demande t’elle si j’ai respecter le contrat! Si je suis toujours moi ?. Je vis depuis de longues années en bordure de mer avec ma mère infirmière de métier et mon père qui lui vit de son métier de marin pêcheur. Mes parents sont ce que les gens d’ici appellent des marginaux. La cause? Simple, ils ont divorcés. Cela va faire quatre ans maintenant et pour ne pas me chamboulée comme ils disent…ils ont continués à vivre dans la même maison, m’élevant ainsi sans heurt. Mon père part souvent l’été, il ne rentre que très peu de jours et c’est ma mère qui s’occupe de tout. Quand mon père reste à quais comme il dit…c’est lui qui prend tous à charge et maman peut alors souffler un peu et moi  dans tous ça! Moi, je vis comme un petit coq en pâte. Mes parents, ma maison, mon école, mes copains et copines…une belle petite vie quoi! Mes parents m’ont toujours appris le respect des uns et des autres. C’est pour ça que très jeune j’ai eu ma propre clé et mes horaires que je me devais de respectés. Certes en étant pré-ado c’était assez facile mais…en devenant une vraie ado ça ce compliqua un peu. Ben oui quoi, on avait tous et toutes grandis. Mes parents établirent alors une nouvelle règle- un peu plus stricte mais nécessaire surtout les fins de semaines et vacances.On était une belle bande de copains toujours près à faire les quatre cent coups. Tant qu’on restait dans le coin c’était pas trop important. On était fliqués par les voisins, les amis et autres commères de la commune. A l’âge de dix sept ans les choses changèrent un peu. Les droits et devoirs devinrent plus ferme et mes parents ne me laissaient plus tellement de choix de vie. Oubliés les années ou j’avais  remplis mes contrats sans aucune faille, toujours bien disciplinée…oubliées les belles paroles. Ils devinrent chiant. Bref, mes parents voulurent me tenir loin de mes plus proches amies. Et ça… ça le fit pas. Il y eut un grand bouleversement cette année là car mon père tomba très gravement malade et ma mère dû revenir sur ses principes arriérés. J’appris cette année là que rien n’était acquis. La mort reste celle qui peut atteindre les coeurs les plus froids. Mon père s’en alla par un triste matin de janvier et tous ceux qui le connaissait vinrent de loin pour suivre son dernier voyage sur une mer d’huile. Maman revint beaucoup plus tard et me prenant dans ses bras…elle s’endormit en pleurant. Notre nuit fut très courte car aux petites heures Magalie Herpied vint frappée contre notre porte comme une folle en criant des: » Jo viens vite elle accouche et ça va pas…Jo viens elle accouche et…ma mère ouvrit grand la porte et je vis une Magalie toute ébouriffée sans ses éternelles bigoudis sur la tête, les yeux pleins de larmes et se mouchant le nez avec la manche de son chemisier froissée. _ Tu dis qu’elle accouche! t’es sûre Mag…c’est pas encore une fausse alerte?_ Non Jo c’est bon là il y a du sang et elle hurle de douleur, viens dis, tu viens! _ Oui Mag j’arrive, je prends la trousse. Me fixant gravement maman me dit: » Victoire appelles le continent et tu dis  bien aux gardes que c’est une urgence vitale, mère et enfant en danger et tu donnes mon nom tu as compris Victoire? _ Oui maman et sans attendre je me rue sur le téléphone…la porte claque.

Une réponse à “Un étrange souvenir.”

  1. confus à revoir.


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