04 février 2017 ~ 0 Commentaire

La Reine de Vie .4.

Avec force, rapidité et pourtant beaucoup de douceur les quatre sous l’oeil noir de la Reine soulevèrent le Roi et en quelques secondes, ils emmenèrent celui-ci hors les appartements royaux. Pauhil et deux autres servants, furent stupéfait car, les quatre avaient fait de leur roi une véritable momie tous ce qu’ils pouvaient percevoir du monarque, c’était sa tête fine et son teint  pâle. Les deux servants murmurèrent un : » le Roi se meurt! Le Roi se meurt, malheur à notre royaume. » La Reine se tourna ver eux et d’un mouvement fluide de son bras elle les envoya valdinguer contre le mur. Leurs têtes tels des pastèques bien mures éclatèrent et le sang dégoulina contre ce mur tel le jus des mêmes pastèques. Elle fixa Pauhil et celui-ci fit une révérence en murmurant: » Ma Reine je suis le servant,l’annonceur des Cinq et jamais je n’oserai proféré tel mensonge. » Son regard se voila et un doux sourire éclaira sa bouche._ Hum Pauhil, tu sais manier les mots, mais tu dis vrai et pour cela ta vie t’es donner. D’un pas majestueux elle accompagna les Cinq. Pauhil dut courir afin d’essayer de les rattrapés. Après un long parcours ou des escaliers à ne plus comptées les marches furent franchis,ils finirent par arriver au appartement de la Haute Reine ( la première Reine). Deux soldats en armures d’argent se tenaient devant la haute porte de bronze et d’un croisement fort bruyant de leurs lances, ils se tinrent droit et menaçant. La Reine les brava de son regard. Les deux soldats restèrent stoïques,ils ne bougèrent pas d’un pouce. Eyril s’avança et là…les soldats se ratatinèrent sur place. Ils laissèrent tombés leurs lances, et tombèrent  sans un seul cris. La haute porte s’ouvrit livrant le passage à une très vieille et pourtant très belle femme. D’un mouvement fluide elle salua la Reine, et d’un sourire narquois se tint devant Eyril et les quatre. _Il te suffisait mon fils de te nommé,les soldats te connaissent tes frères et toi…pas de nécessité de faire de mal à mes jeunes soldats tu ne crois pas Eyril?_ Mère, mon père se meurt d’empoisonnement, seul ta demeure lui offrira l’endroit sûr dont il a besoin pour vivre, la Reine l’accompagne afin que sa divine vie ne soit mises à mal par ceux qui souhaite la mort du royaume céleste._ Elle l’avait laissé parler sans interruption et ses yeux lancèrent des éclairs._ Tu dis que mon premier est en danger de mort dans sa propre maison,pourquoi la Chapelle n’a t’elle rien dit? Ou se trouve la prêtresse du lieu? Qui ose se genre de folie? Pourquoi vous les Cinq n’avez vous fait le nécessaire pour mettre fin à ce…_Mère tonna Eyril, suffit, cela suffit, si nous étions au courant sachez-le…le roi n’aurait en aucun cas souffert de quoi que ce soit. La Prêtresse a disparue,elle n’est plus dans ses appartements, la Chapelle nous livre ses visions et nous, nous essayons de faire au mieux mère. Elle ne nous dit pas les choses comme elle le sont réellement. Songez Mère à notre travaille et voyez vous même si nous pouvions le prévenir? Tout acte de violence envers le Roi est punissable de mort, qui mère, qui est derrière cela le savez-vous, vous?_ Eyril voyons, comment veux-tu que…attends mon fils…attends,ou se trouve Hélistrad?_ Eyril se tourna vers Pauhil et attendit une réponse._ Maître Eyril, Hélistrad est reparti dans son village il y a deux jours de ça et sa jeune soeur était avec lui …les mots moururent sur ses lèvres tant ce qu’il venait d’annoncer faisait frémir l’air ambiant. _ Maîtres , s’il vous plait,protégez-moi._ Tu es sûr de ce que tu dis Pauhil ? Respirant doucement, tremblant de tous ses membres, Pauhil ne pu que branler de la tête._ Le sale traître cria la Haute reine._ Mère le Roi a besoin d’un lit chaud et que l’on s’occupe de lui, dans quelle chambre devons-nous le déposer Mère demanda Eylex?_ Mon tout petit dépose ton père dans la chambre brune il y sera à l’aise. L’air de la mer lui redonnera de la vigueur et personne ne pourra l’atteindre par cet endroit, faites vite mes enfants et trouver celui ou celle qui a oser s’en prendre à mon premier. Ils saluèrent la Haute Reine, et d’un pas glissés, ils se rendirent la ou la Haute Reine leur avait donné la permission de déposer le corps si faible du Roi. Deux servantes les attendaient et dès qu’ils eurent posés leur délicat fardeau, elles s’occupèrent diligemment de lui les repoussants de leurs bras si fragiles._ Mes Maîtres dit l’une d’elle, nous avons besoin de place pour oeuvrer et le Roi d’espace pour respirer._ Qui es tu fille tonna Sameur?_ Je suis Lista fille de la Haute Reine et dernière de la lignée Maître Sameur. Sameur sursauta._ Petite! Tu es notre petite soeur! toi?_ Oui Maître Sameur, pour servir le Roi Maître lui répondit_elle en riant. Alors le géant la saisit dans ses bras puissants et l’embrassa sur les joues la faisant rougir farouchement et crier d’autant plus que les autres riaient à gorges déployées. _ Maîtres cela ne se fait pas. Toujours rougissante elle osa pourtant le braver de son regard d’or._ Ah! Tu es notre petite dernière et nous, nous avons le droit de t’embrasser petite soeur lui dit un Gloch tout sourire._ Oh! Alors faites en autant pour Lisaelle, elle est l’avant dernière de la lignée. Une clameur de voix riante et virile se fit entendre parmi les doux rire de jeunes femmes. La Reine arriva à cet instant et devant ses yeux hagards, elle vit les Quatre embrassés allègrement deux jeunes femmes très belles, elle était pour les tancer vertement quand Demab la voyant vint vers elle, la soutint de ses bras et d’une voix douce lui expliqua la chose. La Reine sourit devant ce hasard et d’un hochement de tête offrit aux deux jeunes femmes ses bras grands ouverts. Elles s’y ruèrent en riant et pleurant puis après ces embrassades larmoyantes, les deux jeunes femmes s’appliquèrent auprès du Roi sous l’oeil bienveillant de la Reine.La pièce était immense, deux grand lits étaient disposés afin qu’on puisse y prendre un bon repos. Les vastes ouvertures données à l’air marin tout l’espace pour aérer la pièce et l’odeur de sel emplit les poumons du Roi. Il poussa un soupir et dans un murmure réclama sa reine. Les Quatre quittèrent doucement la pièce sachant que les époux étaient à présent à l’abri des assassins. Leurs visages reprirent la dureté de la pierre et leurs yeux lancèrent des éclairs. L’air crépitait sous la puissance de leurs colères. Ils arrivèrent au moment ou la Haute Reine désirait connaître la Chose.

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