04 mai 2017 ~ 1 Commentaire

Son polar ne trouvait aucun éditeur….

Pas assez de sang, de sexe, de sauvagerie, consultez un writing doctor, conseillaient-ils. Ecrivez avec vos tripes, ordonna le doctor es lettres, puis il ajouta, écrivez votre prochain roman à l’encre rouge, exclusivement, et je vous garantie que le succès viendra. Le succès ne tarda pas , mais pas celui tant espéré…
 
Fabrice se trouvait  devant le doc Ferdinand Napadaise et l’écoutait, il pensa que peut-être il lui suggérerait une idée lumineuse pour que son roman trouve enfin cette  vie qui lui manquait tant. A l’écoute des fadaises du doc,
Fabrice  Fralpond cogita furieusement, un mal de crâne ne tarda pas à s’inviter alors…il s’arma  d’une patience incroyable et  sur un regard encore doux  il salua  le doc.
La séance était fini, quel fiasco, quelle perte de temps. Revenez me voir une prochaine fois voulez-vous! Je serais ravi de discuter avec vous des suites de… Hum doc le coupa t’il, je ne pense pas en avoir le temps, voyez-vous, je serais très très pris dans les jours, les semaines, les mois à venir.Je vais m’accorder une nouvelle vie, une de celle qui font parler d’elle, une de celle qui font des ravages, une de celle qu’on ne peut oublier et voyez-vous doc…ce sera grâce ou à cause de vous. La dessus doc, je vous salue.

Sans un regard vers le doc qui n’en revenait pas, il ferma la lourde porte sourit à la secrétaire si mignonne et se faufila dans l’ascenseur. Il regarda autour de lui et ce qu’il vit le fit sourire. Deux  jeunes femmes toutes de rouge vêtues…un signe pour sûr pensa t’il. Il leur  adressa un salut, beau gosse ça il l’était et il avait du succès auprès des femmes et même auprès de certains hommes. 

Là pour le coup, il voulait faire connaissance et il fit ce qu’il fallait et à la fin…il  eut le numéro de téléphone de Bertille Marsac l’une des jeunes femmes. Certes il aurait préféré la brune Lucille, mais bon…Bertille ferait l’affaire.
L’ascenseur s’ouvrit, elles tendirent leurs mains gantées vers Fabrice; il leur offrit de nouveau ce sourire Hyper craquant et les laissa s’en aller. Cheminant vers le métro, il comprit soudainement que son univers devait basculé et quoi de mieux qu’une belle inconnue aux traits déformés par la peur, par l’horreur, par la douleur pour l’aider?(y-l)

Une réponse à “Son polar ne trouvait aucun éditeur….”

  1. He oui pas facile de trouver un éditeur !!!
    Bon WE à toi
    Bizzzzzzzzzz
    Tân

    Dernière publication sur chroniques variées : le boudin, le cageot, le thon, la moche


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