08 mai 2017 ~ 0 Commentaire

Son polar ne trouvait aucun éditeur….suite.

Comment faire pour transmettre cette force vive se demanda t’il. Quand il fut derrière son ordinateur,l’idée lui vint.Il écrivit à la vitesse de l’éclair un tout nouveau chapitre, celui qui lui manquait encore…il le trouverait de ça…il en était sûr.
 
Il avait besoin de ce fiel, de cette pourriture et aussi de cette non vie qui faisait palpitait le coeur du lecteur. Il fixa son récit et sut ce qu’il devait faire. Sans perdre de temps, il doucha,  se changea s’habillant de couleur sombre. Il regarda l’heure 23 heures se dit-il parfait, c’est une bonne heure. Il se faufila de rues en ruelles et parvint devant la maison de Bertille.
 
Il chercha la faille, la trouva, sourit. Une fenêtre comme c’est d’un banal murmura t’il doucement. La fenêtre était légèrement ouverte, pour un chat? Oui se murmura t’il de nouveau avec cette voix grondante qu’il avait rapidement maîtriser… elle a un chat. Allons voir ça de plus près. Il entra sans bruit, se dirigea vers le son d’une radio ou la voix d’un crooner chantait une de ces mélodie qui reste longtemps dans la tête.Un filet d’eau coulait quelque part, elle prend sa douche?

Bien, bien, bien. Il ouvrit la porte de l’armoire, s’y glissa et attendit. Le clac d’un fouet claqua sèchement. Planqué dans l’armoire Fabrice eut un sursaut qui aurai pu lui faire faire  une bêtise. Il se maîtrisa tant bien que mal, son coeur tambourinait dans sa cage thoracique, à l’affût, il scruta au travers des lattes et ce qu’il vit, lui glaça le sang.

Bertille la belle se tenait debout face à l’armoire et dans sa main gantée de rouge, elle tenait un fouet. Un fouet qu’elle savait manipuler il en était conscient. Le regard de Bertille était étrange, quoi se dit-il, elle a mis des lentilles de couleurs, c’est délire ça! Elle virevolta et sa bouche émit un son d’une rausticité qui fit dresser les poils de Fabrice.

De plus en plus inquiet pour sa propre sécurité, il chercha comment se sortir de là quand soudain…le chat fit son entré. Un vieux matou tout roux, miteux et crasseux se dressa sur ses pattes arrières et miaula doucement. Bertille le fixa de son étrange regard puis elle sourit et ce sourire là fit hurlé Fabrice.

Bertiile ouvrit en grand la porte de l’armoire et posant son fouet, elle attrapa Fabrice par le col et le balança sur son lit._ Bien Merdor, bien, tu m’as trouver un beau fouille merde et tu vas être récompenser par son petit coeur tout chaud, tu veux? Oui mon minou, rien que pour toi, je te le laisse.

Tu le garde mon Merdor, mes invités n’arriveront pas avant trois heures et je dois encore trouver le hors-d’oeuvre. Le rire métallique qui sortit de la bouche rouge carmin de Bertille couvrit le front de Fabrice d’une fine couche de sueur. Les yeux exorbités, il essaya de parler mais….(y-l)

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