11 mai 2017 ~ 0 Commentaire

Son polar ne trouvait aucun éditeur…. suite.

Merdor! Tu parles d’un nom pour un chat pensa Fabrice. Il regarda le chat et avala avec difficulté sa salive. Il avait une boule dans l’estomac et il sentait le fiel remontait le long de son œsophage.Un chat pour gardien!Ok, et pourquoi donc ce chat là le faisait-il flipper à ce point?  Quoi que flipper était un grand mot…Fabrice osa bouger et un feulement sortit tout droit de cette maigre poitrine lui donna des frissons le long de sa colonne vertébrale. La colère le saisit soudainement et sans plus réfléchir il combla de quelques pas le vide laisser par le chat. Fabrice allait sourire de sa frousse face au minou miteux quand avec un bond prodigieux, celui-ci lui sauta dessus toutes griffes et crocs dehors.

Une véritable furie dans un petit corps tout ce qu’il y a de plus chétif mais alors quelle force, quelle noirceur en lui. Merdor lui griffa avec ardeur le haut du torse faisant coulé le sang. Il enfonça ses griffes hyper fines dans son cou et la douleur que ressenti Fabrice fut au-delà du racontable. Fabrice porta ses deux mains sur la carcasse du chat, il cherchait un moyen de s’en défaire quand une voix douce, sensuelle résonna dans la vaste pièce.


_ Médor mon amour, laisses-le nous tu veux! Viens me voir mon trésor que je te caresse, viens donc me faire un câlin. Sur ces mots, Merdor lâcha Fabrice sans pour autant le quitter de ses yeux mordorés, la mâchoire entrouverte, et feulant  doucement, il alla vers la magnifique jeune femme qui venait d’apparaître.

_ Merdor mon beau comme tu es digne gardien, j’espère que Bertille t’apprécie comme il se doit! Merdor poussa sur ses pattes arrières et chercha la caresse. Il semblait comprendre chaque mot, chaque phrase ce qui laissa Fabrice interdit. Il osa un _ » Dites moi Mademoiselle, comment puis-je sortir de cette impasse? » Elle le fixa et il put voir une lueur meurtrière se reflétait dans son regard.Il poussa son avantage et redemanda d’un ton plus froid: » pouvez-vous me répondre, cette histoire a assez durer ne pensez-vous pas?

Quelle est donc cette mascarade ou vous croyez-vous donc?_ Oh le mec, tu la fermes, t’étais pas venu ici avec de vilaines intentions envers Bertille? Tu crois que parce que t’es un mec, c’est normal et qu’on va tout simplement faire comme ci rien de bien grave aurai pu se passer? Tu te crois ou toi! _ Mes intentions n’étaient pas de celles qui font mal chère demoiselle,  enfin pas au début…je souhaitais juste causer avec Bertille d’une idée qui m’est venu, voyez-vous j’écris un polar et …

 

 

 

_Ta gueule gros C…, tu te crois fin peut-être! Ici on ne mesure pas les intentions de la même manière qu’un gros naze, non, tu ne vas pas y couper …un petit rire explosa soudain, un rire si cristallin que Fabrice sentit son corps y répondre._ Oh mazette, je vois que Laurenza est arriver et que tu y es sensible…on va bien s’amuser le dessert sera extra j’en salive rien qu’à le regarder grandir. Fabrice sentit son souffle se coupé quoi! que voulait-elle dire là?

 

 

_ Bien dit-il, je crois que nous en sommes au moment ou je dois vous prévenir que si vous, vous obstinez à me contraindre d’une façon ou d’une autre…mon avocat vous fera la vie dure._ Des menaces maintenant rugit la grande rousse, ses prunelles prenant l’éclat d’un vert de mousse fongieux.Là vieux, tu vas trop loin.

 

Fabrice explosa il en avait mare et sa colère était réelle ces filles là, ne savaient pas ou elles s’en allaient avec lui, lui, il savait que si elles continuaient cette mascarade, si elles en venaient à des extrêmes…il allait se passer du vilain. Il chercha de nouveau à temporiser afin qu’elles le libère, il en comptait trois combien devait encore arrivé?

_ Ou est Bertille demanda Fabrice la haine fouaillant ses tripes, ou se trouve donc cette fille? Le chat gronda tout en reculant vers le mur , la fille le regarda, un son fusa de sa bouche , le chat y fit échos…elle écarquilla ses yeux tout en les posant sur Fabrice. Elle recula elle aussi puis, dans un pur réflexe elle quitta la pièce laissant Merdor et Fabrice se faire face. Merdor gronda presque comme un chien tout en cherchant une issue de secours. Fabrice ricana et sa voix froide résonna fortement dans la pièce.

 


Merdor hein! Et bien Merdor ou tu te casses ou tu meurs choisit et choisit maintenant j’ai les crocs moi aussi. Le chat émis un faible couinement et se faufila dans la cheminée ou ses griffes raclèrent avec fureur les pierres afin de grimper le plus haut possible. La porte s’ouvrit sur une Bertille tout essoufflée  le  rouge aux joues. Elle chercha le chat de ses yeux fureteur mais ne le vit pas.

 


Une odeur étrange flottait dans la grande pièce, une odeur qui lui mit le coeur à l’envers. Tout de rouge et de cuir vêtue, le derrière et le devant nue. Les seins montant et descendant au rythme de sa respiration saccadée Bertille  belle est furieuse malgré sa peur toisa Fabrice._ Dis moi ou est mon chat …infidèle! Le fouet dans sa main gauche se tendit il cingla l’air autour de Fabrice.

Dis moi ou est Merdor ou tu vas passer un très mauvais quart d’heure. Le rire de Fabrice lui donna la chair de poule, crissant, froid, coulant tout autour d’elle tel un serpent se lovant au creux de ses reins, il l’enroula et serra ses anneaux de plus en plus. Bertille sentit l’air se raréfier. La porte s’ouvrit de nouveau et trois superbes créatures vêtues de cuir firent leur irruptions.

Elles toisèrent de leurs faux regards la scène qui se déroulait et se jetèrent sur Bertille afin de la soustraire de l’illusion dans laquelle Fabrice semblait la tenir._ Que lui as tu fais chien d’infidèle rugirent-elles et ou est Merdor?_ Fabrice éclata de nouveau de rire, il sentait cette haine grandir en lui et devant ces beautés, ces filles superbes, il se sentit plus viril que jamais…il allait se fendre la poire et son amusement allait durer bien plus longtemps que prévu qu’importe, après tout, il avait le temps pour finir son polar, l’histoire venait seulement de commencer.

 


Le froid envahit le corps des trois superbes filles qui se mirent à haleter.Le jeu allait enfin débuté et Fabrice poussa un cri rauque qui glaça le sang des quatre fille , un raclement, un miaulement, un son étrange, fort, difficile à supporter éclata dans la cheminée et…(y-l)

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