14 juin 2017 ~ 0 Commentaire

Une aventure de J.K.Landris.2.

Il est à peine cinq heures trente.Jeanne le sait, elle ne dormira plus. Cette affaire lui noue les tripes. Pauvre homme pense  t’elle. Bon, ce n’est pas le tout, il faut que j’appelle Jorgen, sinon, il va encore me braillé dessus. Pfutt quelle galère. Avec paresse car Jeanne ressent encore une fichue fatigue, doublé d’un mal de crâne qui va elle en est certaine s’intensifié.Elle rabat sa couette, fixe d’un oeil morne son grand lit, pousse son premier soupir et d’un bon pas, se dirige vers sa petite cuisine. Un bon café voila qui fera l’affaire. Sa cafetière se met en route, le son, l’odeur lui titille le coeur et les sens. Hum, comme ça sent bon se dit’elle. Un mug à effigie de son chat mort de vieillesse l’année dernière, une madeleine ou deux au diable l’avarice. Elle attends son café.Elle se tortille sur son assise, merde, il faut qu’elle y aille là sa urge. Les toilette,vite, ouf l’était temps et flute tout juste avant le café pas bon ça…d’habitude c’est le contraire, un mauvais jour s’annonce. Elle le sait bien, son corps lui sert de balise et s’il se dérègle c’est misère à venir. Après sa toilette, elle retourne prendre son café. Le tout avalés rapidement, elle sort son portable et fait le numéro de Jorgen. Trois sonnerie. Il répond, sa voix bourrue lui fait chaud au coeur, il murmure « Jeanne! »Oh merde! Quel délice cette voix , rauque, chaude, puissante, elle s’émeut de nouveau puis, elle se mets des baffes mentales.

_ Oui, Jorgen, j’ai besoin de toi pour une vilaine affaire, tu me suis?
_ Faut voir petite, j’ai justement une affaire en ce moment et c’est pas piquer des vers si tu vois ce que je veux dire!_
_Oui, c’est de ça que je te parle, Frédérick.
_Oh! Frédérick, t’en est déjà là, tu vas toujours aussi vite ma douce!
_ Jorgen, tu vas pas commencer à me couper la chique comme tu en a l’habitude, tu le sais, j’ai horreur de ça. Elle cria presque.
_ Arrêtes ça ma douce, mon oreille aime pas tes brusques changements de son.
_ Alors laisses-moi continuer vieille carne que tu es! Je le vois ce soir à 17 heures trente et on a besoin de toi, tu connais ceux qui sont impliqués dans l’affaire, les endroits vérifiés, les petits points qui ont échappés aux autres et  les détails plus sombres, je suis sûre que tu as déjà ton avis sur cette affaire,non?_

Petite, tu veux que moi, je vienne aussi? Tu as compris quelque chose de loin, tu as saisie l’histoire?
_ Oui, Eh Jorgen, c’est pas simple et ce sera pas beau. Tu en est, j’ai vraiment besoin de toi Jorg tu sais comme l’autre,bref, tu sais!
_ Petite! Je serais là et on va voir ce qu’on peut faire, il dit quoi le Frédérick?_
Il a peur, très peur pour son petit, il sent que j’ai flairé un truc, il attends avec impatience, attends-toi à un coup de fils ce matin à moins qu’il ne soit devant ta porte, c’est un homme important alors,il sait sûrement ou tu vis, gaffe à tes fesses mon flic adoré!
_ Hum ma douce, elle sont à toi tu le sais hein!

Quand tu veux et attends que tu veux. Le rire profond de Jorgen lui remua les entrailles. Elle rit avec lui et poussa son fameux soupir, au bout du fil Jorgen gémit. Elle raccrocha furieuse contre elle-même. Merde, que vas-t-il se faire comme film, oh misère, pourquoi pense t’elle toujours à lui? Quefranger Jorgen, bel homme de trente cinq ans, célibataire, blond,yeux gris-bleu, 1 mètre 82 pour 72 kilos. Musclé oui mais harmonieusement, il aime les femmes, toutes les femmes.

Il a un sens  particulier de la justice. Un bon flic,juste un flic,il ne veut rien de plus cela lui suffit  et ce depuis dix ans. Oh! il aurai pu être bien plus que cela, mais, son tempérament, sa forte tête et son sens inné des vilaines choses en avait fait un être à part, solitaire, vengeur, il ne recule devant rien pour parvenir à coffret le salaud,homme ou femme s’entends. Et il reste tellement homme que l’on ne peut lui en vouloir, sa haine  de l’injustice, des pédophiles, des violeurs, des tueurs, des malfrats lui fait voir rouge.

L’armée l’a même foutu dehors car trop imprévisible et ne respecte pas assez les ordres pour le genre de mission qu’il devait accomplir. Fin stratège, tireur d’élite, aucune arme ne lui fait défaut. C’est un très bon flic et il veut que cela dure ,tant qu’il y trouve son compte, il restera avec le Centrale et ça, tous ses potes en ont conscience.La sonnerie retentit et Jeanne soupire de nouveau.

_ Oui!_ Mademoiselle Jeanne?
_ Oui!
_ Il est très tôt je le sais bien,mais, il y a une nouveauté dans l’affaire, je peux vous voir ce matin?
_ Qu’elle nouveauté Frédérick?
_ Oh! merci, vous vous souvenez. Eh bien, Hank Grastore le flic de service m’a appelé hier soir,il m’a dit qu’il y avait eu un souci avec le compagnon de ma femme, que celui-ci avait cherché à fuir, du moins c’est l’idée générale. Le souci majeur, c’est qu’il s’est vraiment échapper, S’il vous plaît avez-vous une idée?_
 
 
J’appelle Jorgen et on se voit au Mac-Do d’ici quinze minutes ok?
_ Pourquoi au Mac-Do?
_ Monsieur, c’est ça ou rien, alors, je vous y attends avec Jorgen, sinon c’est non pour moi compris? Sur cette note sèche, Jeanne raccrocha et s’habilla tout en composant le numéro de Jorgen,priant pour qu’il soit encore chez lui. La sonnerie retentit au moins dix fois avant que Jorgen ne décroche.
_ Ouais petite, au Mac-Do en bas de chez toi dans dix minutes, ça urge,j’arrive garde ta petite culotte ma douce. Il raccrocha et elle soupira. Jorgen et sa blague du à un film qu’il avait aimé  » Abysse ».
y-l(966)

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