30 juillet 2017 ~ 0 Commentaire

La malle perdu d’Houdini.

La Malle perdu d’Houdini.
Un bon vin chaud pour Monsieur Listang et  pour Madame un thé fera le plus grand bien. Il nous offrit une couverture moelleuse qui fit merveille. Isabeau restait songeuse et, je vis ses mains fines et délicates se plaçaient contre son ventre menu mon coeur, fit un bond.

Etais-ce possible? Mon épouse adorée était’elle enceinte? Pleins de questions dans la tête, je me fermais au babillage de Monsieur  Brebak. Soudain, il posa sa main sur mon bras me faisant sursauter -Excusez-moi M Listang mais je vous sent inquiet! Je pensais bien faire en vous faisans visiter cette bâtisse, si cela ne vous convient pas, ne vous en inquiétez pas.

 
Je me fais votre  homme et, je vous trouverais la demeure idéale pour vous et pour Madame Listang. Perplexe, je me rendis compte que nous étions de retour à l’étude du notaire ou celui-ci était absent pour raison médical ayant laisser au sieur Brebak le soin, de gérer les petites affaires en cours, celle qui ne nécessitait pas son avis ou regard de notaire aviser. Brebak était tout à son affaire, je le compris.

Homme charmant à la calvitie précoce, pas marier et ayant envie de faire ses preuves avant que d’avoir à son tour, le droit de porter le titre ronflant de notaire. Un brave homme, droit et sérieux. L’étude n’était pas très chauffée. Il nous demanda si nous aimerions prendre notre boisson au chaud, ce qui fit rire Isabeau.

Elle lui dit: » Monsieur, la chaleur pour une femme, est un atout majeur…je vous le dis sans phare, j’ai terriblement froid ». L’homme resta un instant contrit puis, il nous fit signe de le suivre. Heureusement ce n’était pas loin de l’étude. Nous étions frigorifiés. Une belle demeure  nous faisait face et, c’est là qu’il nous fit entrer.

 

Une douce chaleur vint nous caresser, une voix chaude nous parvint de la cuisine…du moins, c’est ce qu’il nous sembla aux bruits des couverts qui se firent entendre.
_  » Monsieur Léonid! le thé est prêt, le petit salon est chauffer à votre convenance._ Bien Madame Emduc, merci.

 
Il nous conduisit vers un charmant petit salon au teinte ambré et ocre. Fauteuils accueillants et sofa à l’identique. Les boiseries étaient peintes en ocre, les murs en un gris léger et les tentures en ambre clair. La petite cheminée offrait cette délicate sensation de bien-être qui faisait d’une pièce un havre de paix. ôtant no manteaux et capes, gants et foulards, il nous désigna les fauteuils et d’un charmant salut, nous demanda de l’excuser afin d’aller prévenir sa cuisinière qu’elle devait préparé non pas une, mais trois boissons.

Nous l’excusâmes et avec un sentiment de contentement, nous nous installâmes près de la charmante cheminée. A peine étions nous réchauffés que ce brave homme revenait en tenant un plateau garni de rôtis et petits fours, de trois tasses fumantes de café en plus d’une tasse de thé pour ma charmante épouse qui  ne prise guère ce même café …n’en déplaise à ceux qui l’aiment l

celui -ci ,lui est atrocement désagréable en bouche. Moi-même, je ne le prise guère mais, en vrai gentleman, je ferais avec. Isabeau souriait elle savait mon désagrément mais, la cuisinière arriva portant un  petit plateau  sur lequel fumait une belle tasse à défaut d’un bol de vin chaud. J’en humais les divins effluves avec une joie sans pareille, des épices, cannelle, poivre, miel, orange, et muscade…hummm cela sentait vraiment bon.

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