12 août 2017 ~ 0 Commentaire

Un matin de soldes…

Selon des témoins fourrageant parmi les soldes, une mère de famille s’est faite incendier en sortant d’une cabine d’essayage. Un égo mal éteint serait à l’origine de l’incendie .

En effet, à force de farfouillait dans les bacs  de plus en plus en désordre, après avoir tirer avec vigueur sur un mal’heureux bout de chiffon ressemblant vaguement à un chemisier et s’en être tirer sans trop de dommage…une vieille dame s’en alla fort contente ne voyant pas le regard courroucé d’une jeune femme.


Pourtant, celle-ci suivit la vieille femme et attendit qu’elle sorte de la cabine certaine qu’elle ne pourrait mettre ce petit chemisier qui était à sa taille à elle et, comme de faite, dépiter la pauvre femme ressortie en laissant l’objet pendu sur un cintre.

La jeune femme bondit dans la cabine et essaya à son tour pour pousser ensuite un juron bien senti, le chemisier était  déchirer.

Elle sortit en colère cherchant la vieille pour lui dire le fond de sa pensée. Voyant une vendeuse qui se tenait à l’écart de cette cohu-bohue démentielle elle lui montra l’objet . Il lui fut retirer des mains avec ces mots prononcer d’une voix fatiguée » ça arrive de plus en plus ces jours-ci,on y peu rien, cherchez autre chose. Ce sont les soldes, alors… »

 
Bouillante de colère, elle se remit à farfouillée dans un bac ou des jupes et un mélanges de haut lui faisait de l’oeil. Elle en trouva deux et elle allait prendre le dernier petit haut quand une main plus rapide s’en saisit ,l’objet de sa convoitise s’en alla sous ses yeux noirs de rage.Se voir piquer ce petit haut par une mère de famille qui traînait ses deux mouflets derrière elle comme deux sacs de viande lui fit voir rouge.

Elle bouscula tant et tant de personnes que soudainement des cris et insultes fusèrent. Elle n’en eut cure, sûr de son droit elle fonça sur la mère de famille et là ce fut la foire aux mots. On entendit un caquetages ravageurs de mots plus ordurier les uns que les autres, des vêtements sortirent d’un bac et fondirent sur la pauvre femme et sa marmaille et les yeux pleins de larmes devant cette inondation ,elle haussa ses épaules, elle avait fait de la boxe et quelques coups bien portées firent chanceler l’effrontée.

 

Les enfants battaient des mains et poussaient des hourras, les autres farfouilleurs s’éclipsèrent ne voulant pas prendre de coups perdus. Les deux femmes s’écharpées menue pour un petit bout de chiffon à deux euros. Un homme se fit arbittre. Dignement il expliqua que rien ne justifier ce débordement et mal lui en prit,le pauvre!

La jeune femme argua que ce haut était le bouquet de ses achats, la femme lui suggérant de revoir les couleurs eut droit de nouveau à un flot d’invectives triés sur le volet. La mère de famille voyant rouge à son tour fonça sur la demoiselle qui brailla au feu. Une débandade féroce en cris et hurlement fut la réaction à ce mot »feu » en un clin d’oeil,le magasin fut ravagé.
Le directeur attrapa les deux meneuses ou fauteuses de trouble et les garda jusqu’à ce que la police arrive. Bilan pour deux euros de petit haut?

 

Une amande de deux cent euros pour trouble et voie de fait sur personne, Deux jours pour aider les vendeuses mais sans participées à l’achat des soldes…Et le tout sous l’oeil goguenard d’un policier désigner pour les surveillée la honte totale. Que sommes nous donc? Des viragos prête à tous pour un petit bout de chiffon mal taillé…ne valons-nous pas mieux que ça? A quand les soldes?-y-l.

Sur une idée de Pascal Perrat.

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