07 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

A mon amour défendant…

Florane! Florane! Le ton devint plus cinglant à mesure que ma mère m’appelait et que je ne daignais pas répondre. Florane, vas tu me répondre! Je sentis que là, je devais la rejoindre,ma mère ne se mettait pas souvent en colère contre ma toute petite personne alors…vous imaginez bien que son ton plus que mordant me fit tiquer.

_ Oui maman, je viens. Traînant les pieds, je sortis de ma chambre et betty sous le bras j’avançais telle une condamnée. Ma mère me voyant ne pu s’empêcher de sourire.
_ Arrêtes de suite cette pantomime ma chérie., je ne suis pas en colère contre toi. Ecoutes ma beauté, il va bientôt arriver alors s’il te plaît fais moi plaisir et adresse-lui un sourire hein! un tout petit sourire pour moi trésor, tu veux bien?

Soupirant je lui fis un signe de tête qui voulait dire oui, que ne ferais-je pour ma maman…moi petite fille d’à peine six ans! Bref, il allait venir et puis quoi! Je dois lui faire risette! Lui sauter au cou! Sûrement pas. Je resterai stoïque, gentille, mais qu’il ne s’attende pas à plus que ça. Lui! c’est mon géniteur, un homme qui nous a lâchement abandonné ma maman et moi.

Donc, je ne vois pas ce que moi, je lui dois. Maman m’a expliquer qu’il n’avait pas su qu’elle était enceinte de moi qu’il l’avait quitté avant qu’elle lui annonce la nouvelle, qu’il lui avait brisé le coeur et qu’heureusement que Marlène avait été là…Alors pourquoi tout ce tintamarre? Moi, j’avais bien du mal à comprendre ces adultes là.

Un coup de sonnette, bref, puissant, donc un homme. Maman se mirant dans le miroir puis, se jetant presque sur la porte en me regardant de travers l’air de dire…tu as promis hein! Oui maman, je serais sage lui lançais-je en lui souriant l’air de rien. Poussant un profond soupir, elle ouvrit la porte. Une masse compact se tenait devant elle, elle masquait la lumière du jour, sombre, imposant, une odeur de menthe, de sous bois imprégna soudain l’entrée.

 

 

La masse entra,se faufilant derrière maman. Ne comprenant pas mon geste,je m’enfuis et refermais la porte de ma chambre. Je ne voulais pas connaître cet homme. Je ne voulais pas de lui dans ma vie, ma mère me suffisait amplement. Je sentais confusément que cet ombre là, serait un frein dans ma future vie…je n’expliquais pas ce sentiment, mais aussi sûrement que ma colère grimpait, je sus que l’homme me retiendrait ou plutôt qu’il nous retiendrait ma maman et moi.

 


Un petit coup sur ma porte, la voix tremblante de maman fusa au travers.
_ Chérie, viens s’il te plaît, sois gentille.J’ouvris, je ne voulais pas lui faire de peine. Je sentais son désarroi, sa peur de décevoir l’homme. Pourquoi l’aimait-elle aussi fort? Mes souliers vernis firent un peu de bruit , ma robe blanche froufroutante, mon gilet rose, mes boucles châtain,et mon air sombre fire craindre le pire à ma mère qui s’approcha de moi.

_Flo,tu as promis.Lui jetant un regard sombre, je hochais la tête.Puis, de nouveau la masse sombre sembla m’étreindre. Je reculai, ne voulant pas de son baiser. Sa voix résonna doucement tout contre mes oreilles._ Bonjour Florane, je suis …_ Personne lui dis-je, Maman veut qu’on se connaisse,moi j’ai pas envie.

_Oh! un bon caractère que voila dit-il en souriant . Ma petite soeur avait le même, et tu lui ressemble beaucoup Flo._Florane ! glapit maman, tu n’as pas honte?_De quoi maman? Je dis la vérité, tu m’as enseigner cela, Mamie aussi alors, j’ai rien dis de mal. Je veux pas le connaître et j’en ai le droit, toi tu veux qu’il me connaisse,je vois pas pourquoi!

Et là-dessus je filais me réfugier dans mon antre._Eh bien, elle est franche au moins, le rire de l’homme résonna contre ma porte, je le détestais encore plus. Laissant poindre ma rancune et ma hargne, je hurlais un: »Qu’il me fiche la paix, » Maman dû blêmir, et l’homme rugit_Petite effronté.Tu es ma fille et à ce titre tu me dois le respect et crois moi, je vais te l’enseigner.  Je viens de comprendre que tu es vraiment mon enfant, je ne te laisserais plus jamais, nous allons apprendre à nous connaître tu peux en être sûre petite, ma fille,tu es ma fille tu entends!

 

 

Et voila qu’est ce que j’avais dit…Il se montrait sous son vrai jour. Je les entendis, ils parlementaient, j’eus beau tendre l’oreille je n’entendis que des brides et ces brides là me soulevèrent le coeur. Ils n’avaient pas le droit,non, ils n’avaient pas le droit de me faire ça! Maman! Je hurlais et soudain tous fut noir.
y-l.

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