08 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

A mon amour défendant.(2)

L’ombre gigantesque se tenait devant moi. Des bras forts, une puissante odeur de sous bois m’envahit.Il me tenait serrée tout contre lui m’empêchant presque de respirer._ Tu es à moi ma fille me murmura t’il, je ne savais pas, je ne connaissais pas ton existence, plus jamais je ne te quitterais, tu ne pourras plus dire que tu n’as pas de père, moi, moi je suis là.
 

Ma mère se tenait juste derrière lui
_ Non tu ne peux me faire cela, elle ne t’appartient pas pas plus que moi. Tu m’as abandonné, ton travail avait plus d’importance pour toi, sans plus te préoccuper de moi , tu es parti sans un regard en arrière.Si Malène n’avait été là, ou serais-je aujourd’hui?
_ Tu m’as caché cela, tu as tout fait pour que j’ignore son existence, j’étais revenu pour toi, j’étais revenu. Sa voix se brisa sur ces derniers mots. Maman se mit elle aussi à pleurer et moi,moi j’en avais assez. Ce que je voulais c’est qu’il me lâche.

_ Dis toi, tu as casser ma porte, c’est toi qui dois payer pour réparer car comme le dit Malène… »qui casse paie. » Sa joue frotta contre la mienne et ses poils crissèrent.

_ Dis ça gratte ça, arrêtes  c’est pas drôle!_
-Petite fille, tu ressemble tant à Harley, que mon coeur chante dans ma poitrine. Ta grand-mère maternelle va être folle de toi, tu sais ça?
_ De moi? Pourquoi! Je la connais pas et j’ai pas envie de la connaître plus que ça. Je veux rester avec maman et Malène,peut-être avec Julius, hein maman!
_ Un bloc de glace sembla envahir ma petite chambre. Il se tourna vers maman et d’un ton plus froid qu’un iceberg lui demanda: » Julius! Qui Julius? Depuis quand? Je connais un Julius, est ce le même?

_ Oui, c’est bien de lui que parle Flo, il est souvent à la maison. Quand j’ai eu besoin d’une aide pour la garde…Julius c’est proposé et cela plusieurs fois, oui Julius a été là pour nous, il est un ami fidèle sur lequel je peux compter.
_ Julius hein! Il était en colère,plus en colère encore que lorsque je lui ai dit que je ne voulais pas de lui…Sa colère sourdait,je  sentais sa grande colère, il gronda furieusement et cela me fit très peur.

_ Lâches Flo, tu lui fais peur avec ta colère.   Il se reprit ._ Bien, nous parlerons de cela plus tard. Je voulais lui faire mal,mal comme il avait fais mal à maman alors…je lâchais ma dernière bombe.
_ T’es pas mon père, tes yeux sont noirs,moi les miens sont verts foncés et maman m’a dit que je les tenaient de mon père,na!
_ Un rire sourd résonna, je le sentis dans sa large poitrine.
_ Mon trésor, mes yeux sont comme les tiens, il suffit d’un peu de lumière pour que tu t’en rende compte. Il jubilait, moi, j’étais glacé.

 
 

_ Bien, je dois parler avec ta mère, il y a tant à dire, à faire, nous allons nous revoir bientôt mon petit bout de femme adorée, c’est une promesse que je tiendrais ferme. Oui trésor,je vais remplacer ta porte. Et si ta mère est d’accord, ce week-end, vous viendrez chez moi pour rencontrer les autres membres de votre famille. Maman tremblait et moi, j’en menais pas large…Je ne voulais pas que mes habitudes changent…pas connaître des gens qui n’avaient jamais pris de nouvelles de maman…pas d’un père qui l’avait laissé tomber comme une vieille chaussette puante,maman sentait si bon.
Mais, j’étais une petite fille et l’histoire de mes parents était compliquer,trop compliquer pour un petit bout de femme comme moi. Je ris de cela maintenant, mais écoutez l’histoire de maman et peut-être que vous verserez avec elle quelques larmes…
y-l.

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