08 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

Comme il commençait à prendre de la…

Comme il commençait à prendre de la bouteille,le vieux chêne liège se souvenait. Il repensait au petit Bertot qui du haut de ses cinq ans, lui disait de sa petite voix grésillante-_ »Un jour, je serais comme mon père-j’aurai la vigne pour moi et toi mon beau chêne…tu seras  » à point » comme le dit pépé et tu me feras de très belles planches pour isolé ma maison.


Elle sera grande tu sais,aussi grande que toi et avec tes branches, avec tes branches…avec tes… là l’enfant se mettait à pleuré à chaude larme.
Son père l’Antoine, arrivait tous soufflant croyant que le petit Jean s’était blessé auprès de l’arbre qu’il aimait tant.

Et là, il le trouvait tout reniflant,les yeux gonflés,la gorge nouée sur des sanglots bruyants.

_Ah, tempêtait ‘il que se passe t’il encore Jean?_ Père, père, je veux pas que mon arbre meurt.Il est jeune encore, laisses-le à sa vie, il ne craque pas,il ne souffle pas…il est bien droit alors-tu le laisses dis papa!

Et ce « papa » pour l’Antoine valait tous les arbres de sa chaînerais, riant des diableries de son petit,il lui ébouriffa les cheveux et avec une force tranquille dû au labeur, il soulevait de ses bras forts et vigoureux son petit pour le placer sur ses épaules et là…il lui racontait la vie du vieux chêne liège qui avait braver toutes les dures intempéries de la vie.

Que le père de son père l’avait vue grandir et qu’à son tour lui son père, avait demandé à son propre père de laisser vivre encore le chêne liège tant il se tenait bien droit et toujours riant, l’Antoine dit: » Je ne le couperai pas mon fils, cet arbre là,il est à toi,tu en feras ce que tu voudras.

Mais sache-le, il arrive, il ne faudra pas le laisser se perdre ce serai lui faire de la peine. Confiant et souriant, l’enfant juché sur les épaules encore droite de son père se détournait un instant et de sa petite main potelée d’enfant, faisait des aux-revoir au vieux chêne qui lui semblait il lui rendait la politesse de sa grosse branche basse. Ah! pensa t’il, avec elle tu me feras de biens beaux bouchons. Papa a dans sa grande cave un vieux cru qu’il fera bon bouchonné avec un liège de qualité.

Ses joues rosies par l’air frais et  vif l’enfant et le père poursuivirent leur route la tête pleine de pensées vagabondes.
L’arbre lui resta tranquille dans la belle chaînerais des Bertot de la Chesnais. Le père vieillit, l’enfant grandit, devint homme et reprit après de belles études l’ensemble du vignoble sous l’oeil attendrit de l’homme qui fut  le commandant de bord de cette vaste entreprise.

L’enfant-homme sourit de ce souvenir et c’est d’un bon pas accompagné par deux hommes qu’il se rendit à la chaînerai -devant son arbre, il se sentit tout petit-il s’approcha de celui-ci et devant  les yeux stupéfait des deux hommes, il entoura de ses bras fort l’arbre son ami et lentement,il murmura: » je suis revenu pour toi…j’ai besoin de toi…souviens-toi mon ami,ma maison,mes planches et avec ta belle branche, des bijoux pour le vin qui a fini de vieillir si bien cacher au fond de la grande cave.

Les deux hommes se regardèrent et firent le signe pour dire » l’es fada ce gars là »!!! Mais Jean n’était pas fada oh non alors! Comme pour répondre à Jean-l’arbre de presque trois cent ans, grinça de belle façon et les deux hommes claquèrent des mains ,sifflèrent leur joie.

Jean remarcia son arbre et d’une voix mourante ou la tristesse était présente dit aux deux hommes; » Messieurs, avec panache coupez-le  et bien-il est ce qui se fait de mieux. L’un répondit: » _Oui M’sieur on va en prendre grand  soin, c’est un très bon bonhomme que cet arbre là.
L’arbre fut couper, son gros tronc fut trancher en belles planches parfumées, celles-ci furent séchées…et misent en attente.
Quand à la belle branche, d’elle naquit une floppées de bouchons tous plus trognons les uns que les autres.
Au détour de ses vignes, Jean fatigué par une longue journée de labeur vit arriver une petite tête blonde,cuivrée que le soleil couchant de mai faisait brillé.
La petite fille avait bien du mal du haut de ses quatre ans à courrir dans cette terre qui venait d’être retournée.
Elle sentait bon et elle aimait cela. Soudain, elle se mit à rire, son père venait d’apparaître lui tendant les bras.
Elle sautilla plus qu’elle ne courut et se jeta dans ses bras. Jean se revoyait à l’âge ou presque de sa petite fille, d’un geste facile il attrapa l’enfant et la jucha sur ses larges épaules.

L’enfant ria et d’un geste habituel, elle prit la chaîne qui pendait au cou de son père et là, les yeux embuées d’avance, elle réclama l’histoire du vieux chêne qui, de sa belle branche offrit à son père de très beaux bouchons faisant la réputation de la grande maison pour ses bons vins certes mais aussi pour la qualité d’exception de ses bouchons.

car d’un bon bouchon dépend bien souvent le vin.
Celui-ci doit respirer, il doit continuer à vieillir, un bois vert en fera sûrir plus d’un mais, un bon bois bien mûr, souple et fin,lui donnera ses lettres de noblesse.
elle ne comprenait pas tout ce que disait son père mais, son esprit voyait déjà loin et tenant toujours le petit bouchon qui pendait au cou de son père…elle lui demanda de nouveau._Papa, le bouchon, il sera pour moi quand tu pourras plus faire le raisin, d’accord!
Jean se mit à rire confiant en sa santé et toujours riant, il répondit à son enfant: » Chloé mon trésor, sais-tu que ton lit est fait des belles planches du chêne d’ou provient mon petit bouchon?
_Oui papa, tu l’as déjà dis
_Alors tu as déjà le bouchon ma chérie.
_ Non, je veux le tout petit bouchon celui que tu portes autour de ton cou, c’est lui le vrai trésor car,il est le coeur du vieux chêne,lui c’est un vrai trésor.
Toujours riant Jean  emmena son propre trésor visiter la chaineraie car, un jour elle en sera à son tour la gardienne.
Le petit bouchon resta dans la famille, génération après génération …il prenait de la bouteille mais restait ferme.
On songea à le vendre car,il représentait une marque de fabrique inestimable mais…un petit garçon de cinq ans,le dernier d’une grande maison cria haut et fort que son bouchon ne partirait jamais de la maison.
On a beau vieillir,on a beau vouloir changer, le temps reste ce qui nous départage du reste et heureusement…de petites voix s’élévent pour nous éviter de chutés.
y-l

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