09 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

Un héritage. »Tonnesca ».

Je ne connaissais pas mon grand-père et pour cause…c’était un très grand voyageur, j’avais régulièrement des lettres,des cadeaux envoyés de pays que mon âme d’enfant rêvé de visiter à son tour. La vie pour lui semblait bien se dérouler et mes parents et moi-même menions notre petite barque comme le vent voulait bien la poussée. Au fil du temps, mon grand-père m’envoya des lettres ou une certaines forme de mots s’assemblèrent pour faire des phrases. Il m’enseigna via le courrier un langage venu de France qui s’appel le Javanais.

 

Je ris bien des fois en lisant ses lettres là, ma mère et mon père s’imaginèrent que c’était la langue de France et d’un commun accord refusèrent de l’apprendre. Par ces lettres mon Grand-père m’appris énormément de chose et il me divulgua ses secrets que je devais garder pour moi.
Il me disait qu’il possédait un petit lopin de terre au sud-est de Losteville et que ce lopin de terre un jour m’appartiendrait en sus du reste à condition que j’exécute toutes ses conditions qui,je l’avoue n’était pas farfelue,ni difficile. Je devais apprendre les sciences de la terre et celles des gemmes. Connaître la différence entre chaque terres, rivières,mers. Apprendre à gérer une fortune .

Je devais connaître le sens de la vie,apprendre à soigner et surtout à survivre. Une dernière lettre de mon grand-père me fit penser qu’il était en danger et que mes lettres étaient importantes. Dans sa dernière lettre, il me disait que son testament était fait, que je ne devais rien oublier , que ce qu’il m’avait enseigner devait rester graver en moi et que je devais faire très attention,je n’avais que douze ans à l’époque. Six mois plus tard ma mère appris par le vieux Jefferson Cliffort notre Chef de la police que la dépouille de son père avait été retrouver dans un canyon, qu’il avait dû chuter et qu’il était mort sur le coup la nuque brisé.

Son regard se posa sur moi et dans le langage des Vieux indiens, il dit à ma mère: » Chonya,il n’est pas mort naturellement, il a été assassiner,faites attention vous trois, cela devient dangereux. peut-être qu’il vous faut partir et vite, tu ne crois pas Chonya? La prudence fille,la prudence, les rêves ne mentent pas! » Ma mère fini par sangloter et  c’est dans les bras de Jeff que mon père Honnye la trouva versant des saut de larmes. Il me jeta un regard et il dut y lire beaucoup de chose car, il blêmit et prenant maman dans ses bras il lui murmura en Navaro des paroles réconfortantes ou l’amour y avait une grande place. Moi, je restais stoïque et Jefferson vint me caresser les cheveux.

Le vieux chef de la police m’aimait beaucoup et pour cause,il était mon grand-père du côté de mon père et la nature avait joué un drôle de rôle …pour ma famille. Tous brun de peau ( rouge brique pour Jeff, plus nuancé pour mon père,ma mère était jute bien bronzée)Les yeux noirs, les cheveux souples et longs bien noirs eux aussi….et moi me demanderez-vous? Moi plus rousse que brune, de beaux reflets cuivrés, des taches de sons, des yeux très clair …genre caramel fondant, une taille haute,mince de corps et très très futée…Mon prénom?

Quoi! je ne me suis pas présenté! quel manque de civisme… Mon nom du côté père est …Fahylia. Du côté de ma mère… Tonnesca… Lequel je préfère? Y a pas photo…Fahylia plus facile dans ma vie d’écolière que de porté celui de Tonnesca, vous en pensez quoi vous hein! Bon tous cela étant fait…Quoi encore! Ah oui mon nom…Fahylia Corbeau de Feu. Ouais c’est vous qui l’avez voulu alors…ne vous en déplaise chez moi ça passe. Bref. Mes parents redressèrent la tête et la lueur farouche que j’y vit me fit frémir. On avait un  impitoyable assassin sur nos pas. Quelqu’un nous en voulais et ce quelqu’un était prêt à tuer pour arriver à ses fins. Quel secret mes parents gardaient-ils enfouis en eux, qui, vaille la peine d’être poursuivi et tuer?

Grand -père Jeff ébouriffa ma tignasse et dans sa langue me sussura un » ne pas avoir peur Tonnesca, voir plus loin Tonnesca, aller là ou le vent te portera Tonnesca, prendre ce nom là Tonnesca pour le reste de ta vie c’est important oui! Fais cela pour gand-père Tonnesca, tu fais, oui? Que dire à cela, les larmes aux yeux je hôche la tête les mots me feraient pleurés. Maman me rejoint et plus maîtresse d’elle-même me dit: » Chérie, fais une valise, n’emporte que le stric nécessaire on achétera  le reste en route. Bijoux, livres, cartes, lettres objets que tu aime plus que tout et juste deux change vas vite Tonnesca. » Voila, Tonnesca je suis, Tonnesca je devient pour eux tous et peut-être pour moi…

 

Mon père m’entoura à son tour de ses bras puissant,j’arrive presque au niveau de sa bouche,pour dire que je suis grande pour mon âge une petite fille quoi! Une petite fille qui file vers sa belle chambre, qui prend sa vieille valise et y jette tous ce dont elle pense avoir besoin puis,les mots de sa mère lui revient en mèmoire et là…là, je pleure. Je prends deux pulls,deux hauts et deux culottes, deux paires de chaussettes,un collant et deux jeans. Mes converses mes suffiront.

La voix de Jeff retentit fortement et je porte mes maigres bagages,un dernier regard sur mon univers et d’un bon pas je rejoins ma famille. Ils tremblent et sont très inquiets je le ressent,mais…je ne sais toujours pas pourquoi. Dit-on à ses enfants les problèmes que l’on a? Eh bien moi, je dis que parfois ce serais normale de le faire afin que l’angoisse ne soit pas insurmontable au point de couper la respiration.

 

Maman me sourit,un sourire pincé , crispé. Elle veille pourtant à ce que je sois bien attacher dans notre vieille camionette qui tire trop sur la droite. Après des embrassades rapide…c’est ainsi chez nous on ne s’attarde pas. Mon père prend la direction de la grande vallée. Deux heures plus tard…Sommenolante je marmonne… »maman pourquoi tu as mis des herbes dans la tisane? » Les derniers mots de ma mère furent ceux-là

: » Tonnesca, nous ne ferons pas la route ensemble. Ta vie continuera,tu seras avec ton grand-père et tu feras tout ce que mon père t’a enseigner, garde toi pour nous Tonnesca, nous t’aimons, c’est pour ton bien que nous avons fait cela trésor, dors maintenant, une lettre dans ton pull chérie,une lettre lis-là et déchire-là après,nous t’aimons Tonnesca. » Mon sommeil me sembla court. J’entendis soudain un fracas et des cris d’agonis,je voulais porter secours,je voulais aider mais…mes membres ne me répondaient plus,mon souffle se faisait ténu et je perdis connaissance. Une odeur s’infiltra dans mon subconscient et cette odeur un jour je la retrouverai et alors je saurai qui,qui a tuer mes parents.

Quand j’ouvris de nouveau les yeux, j’étais allongée sur un lit mécanisé,j’étais à l’hôpital du Centre et grand-père les yeux rougis se tenait tout contre moi endormi. Une infirmière entra sur la pointe des pieds, me souriant elle murmura un: » brave homme que ton grand-père petite,il t’a veillé depuis trois jours, je crois que là…il n’en peux plus. Comment te sent tu petite? As -tu besoin de quelque chose? As-tu mal?

 

_J’ai soif,très soif, mal à la tête et aux jambes, j’ai un peu froid et j’ai envie de faire mes besoins ça devient urgent là… Riant doucement elle me donna un bassin et devant mon air un peu abasourdi elle me le colla d’office sous les fesses._ Voila petite,tu fais tes besoins là-dedans et dès que tu as finis, tu me sonne et je viens t’enlever le plat-bassin d’accord!_ Euhhh z’êtes sûr là? Je me sens drôle du coup et mes nerfs craquent, j’explose,je braille un » mamam « tonitruant qui réveille grand-père.
_ Tonnesca,Tonnesca calme-toi petite,je suis là tous va bien,calme-toi je suis-là. Son regard sombre est si triste que je m’effondre,je sais,je hurle, je me débat et pique…je sombre dans le doux sommeil sans rêve,sans rêve? Eh bien non, je rêve et ce que je vois me met en colère…une colère froide. Je n’ai que douze ans…demain j’aurai treize ans et mon héritage vient de commencer.
y-l

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