12 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

Désillusion.Tonnesca.

« Gardes toi pour nous Tonnesca », ces mots là refusaient de quitter mon esprit. Je voyais une ombre , sombre, ricanante, cruelle…qui n’avait qu’une envie « tuer ». Ma mère, mon père venaient de mourir non pas de l’accident par lui-même…non, mais des mains de cette ombre là. Un bruit strident me fit grincer des dents; j’entendis cela: » elle n’est pas morte, regarde donc sa poitrine…elle se soulève,on ne peut la laisser.

Que faire! Je dois,je dois pas? Mince que faire,puis de nouveau un rire . Bon, aller puisqu’elle est encore en vie, je vais tranché. » Le son revint, énervant,strident, un soubresaut et je compris. Il cherchait à m’atteindre. J’étais furieuse,je voyais cela, je l’entendais, je voyais les corps sans vie de mes parents, je me voyais moi, ensanglantée, frissonnante, réduite à un tas de chair sanguinolente. Je poussais un hurlement.

Il m’entendit car oui, il était seul,un double voila ce qu’il était…possédé. Je crispais mes lèvres ne laissant rien paraître,je voulais qu’il parte…oui, qu’il s’en aille,qu’il me laisse vivre. Il chantonna de sa voix grinçante » j’arrive petite,j’arrive et pour toi ce sera différent,j’arrive attends -moi. » J’étais tétaniser mais tout au fond de moi je savais qu’il me fallait et très vite de l’aide. Je me focalisais sur mon âme et je la laissais faire elle seule pouvait interagir avec les esprits renaissants des environs et peut-être que l’un d’eux pourrait m’aider.

Je me fis petite,plus petite encore,réduisant mon souffle. L’autre le remarqua,il s’acharna sur la f éraille et  il parvint à disloquer la portière arrière,bientôt,il sera bientôt sur moi,je hurle! Puis, il est là,son souffle rauque,son haleine sent l’alcool,il y a une autre odeur,persistante, musc et cuir,il a chercher à la camoufler avec l’alcool car il n’est pas saoul. Ses yeux noir fixent un point et tel un ours déranger dans son repas il pousse un énorme et étrange grondement.

 
Je ressent la force de celle qui se trouve juste derrière moi, elle ne sait pas que moi, moi je la sent. Son odeur m’a renseigner,ma mère est là,elle reste près de moi, m’enveloppe de son amour,une protection imparable,l’autre ne peut rien ou plus rien me faire, une autre odeur rejoint celle de ma mère et mes larmes amers coulent et roulent le longs de mes joues sans couleur.Mes parents n’ont pas résister à la force brute de cet être,ils se sont battus,je le vois,je le ressens,je sais ou se trouve ma vraie place,je dois lutter pour survivre le temps que grand-père arrive car…il arrive.

L’âme damnée se bat contre les âmes de mes amours,et, il perd , sa lutte est vaine…il le comprend quand un long chant résonne au loin.Non, ce n’est pas un chant…c’est le cri de guerre d’un vieux chef qui sait se battre. L’ombre bouguonne un: » on se reverra petite,je suis patient,tout me revient,rien n’est à toi,tu entends! tout est à moi. Veille petite,je reste près,très près de toi,cherche-moi! Et là, c’est le néant. Puis, je me réveille de nouveau, je suis plus calme,j’ai compris,je dois me battre. Pour qui? Pour quoi? A moi de le découvrir et tans pis si pour cela, je dois faire sortir le fantôme du placard.
y-l

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