18 juin 2018 ~ 0 Commentaire

Mensonge.

Un seul jour où enfin la stupidité n’a pas sa place. Je respire, j’ai juste envie d’un peu d’espace. Après être tomber sur lui à la sortie de cet immeuble ou Jennifer travail , je reste perplexe. C’est pas possible que ce soit réellement lui! Mes souvenirs me sont remontés vitesse grand v… J’ai crue que mon coeur allait explosé. Il ne m’a pas vue et j’en suis heureuse.
Comment me comporter?
Ce soir, c’est sûr qu’Arthur et les autres vont vouloir une petite réunion au sommet et ils voudront que je sois présente , mais là c’est pas possible. Je ne dois pas cédé,pas question.Que faire!

Je sais que mon avenir n’est pas avec lui,pas avec eux non plus. J’ai eu trop peur et cela m’a fait réfléchir. J’ai besoin de changement, ce que je sais me tord les boyaux et de jour en jour mon coeur se serre.

Qui me donnera la force de changer? J’ai besoin de courage,de force, d’amour aussi. Je n’ai que trente ans un avenir qui s’annonce un peu trop dangereux mais j’aime l’adrénaline que cela me procure.Un homme, un vrai, pour une fois ce serait le paradis et si en plus il accepte que je boss, alors là, le pied quoi.

Plus de connards comme Alexandre, qui si fier de lui, si arrogant, si atrocement vindicatif et jaloux au plus haut point. J’ai donné, plus jamais je ne veux me tordre de douleur dans ses bras, non, je veux me tordre d’amour dans les bras d’un homme doux, tendre, fort, viril un mec quoi!
Je prends mon smart et d’un geste précis j’appel Jen.

_ Ouais Carole-An, t’as vue qu’il était de retour! Tu vas faire quoi me vieille?
_ Une chose de sûre Jen, je ne viens pas ou plus à ces foutues réunions, je prends mon taf par le smart ou via un mail plus de rencontres fortuites non plus okay?
Pour moi il n’y a pas de souci , mais pour les autres, je sais pas Carole…Je vois ça ma vieille et je te tiens au courant c’est tout ce que je peux faire, il veut te voir fais gaffe à tes miches.

_ Il te l’a dit?
_ Il l’a braillé ouais et sa tronche n’était pas comment te dire ça… un vrai crapaud bien baveux et tremblant de rage. Méfie toi Carole-An, je t’ai envoyée un mail lis le et fais ton taf pour moi, je te paie sans problème, t’es ok!
_Oui Jen, sans souci pour moi, je te bise ma Jen, restes zen ok!
_ Toujours, bise aussi. à Plus.
Je suis toujours dans la Tour de verre, mon coeur s’est affolé, mais je respire un grand coup, le passé reste derrière moi, à moi le présent et là…
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Un homme sombre.
——-

Je tourne la tête et mon regard se pose sur cet homme, son corps longiligne,sa stature, ses muscles durs qui tendent son costumes trois pièces fait sur mesure…à quoi je vois cela? A la ligne parfaite, ce costume tombe parfaitement même si celui qui le porte se voûte,se penche, se dresse de toute sa hauteur.

Allez un bon mètre quatre vingt huit au bas mot…Des cheveux aile de corbeau, sombre et des reflets d’argent,long mais sans plus, un port de tête digne d’un prince ou d’un tueur à gage…genre la « Mafia Russe ».

Sa peau…ben, légèrement bronzé, juste ce qu’il faut afin de ne pas faire connaître ses destinations.
Il bouge, prendra t’il l’ascenseur? Non, il se dirige vers l’escalier, hmmm il aime le sport, il roule des épaules dans ce geste que font ceux qui ne se savent pas observés.

Ce petit moment ou il détend ses muscles du cou, de ses épaules , me fait penser qu’il reste sur ses gardes…pourquoi? Qui surveille t’il? Que fait’il ici, dans cet immense immeuble de verre?

Qui doit’il rencontrer à l’abri des regards? Il tourne la tête et cherche. Mince, je crois qu’il a perçu mon investigation à son encontre…il a de l’instinct lui!

Je me fond au mieux dans la cohue mais, je n’entre pas dans ce fichu ascenseur. J’ai trop peur, la dernière fois ce truc est rester coincé et puis, d’un coup les freins paraient’ils ont lâchés, nous étions trois dans cette petite caisse de deux mètres carré au bas mot.

Les deux hommes se sont lâcher, merde ça a emplit l’habitacle et l’odeur je vous dis pas. Bon je peux les comprendre mais quand même…il y a une fille à bord les mecs hein! un peu de respect non? Ben ils se sont regardés, atterrés qu’ils étaient, n’osant me jeter un regard,rouge au plus haut point, des mecs d’en haut quoi!

L’un deux doit être encore plus haut placé que l’autre car, ses yeux fulminent et semblent dire à l’autre: » Si tu parle…t’es un mec mort, tu piges? » Et l’autre qui baisse son regard, dégonflé va! Celui-ci me fustige à son tour…hé! t’es lourdingue toi! Faut pas croire que moi,je vais tombé le nez pour toi, tu te crois ou là? Non mais je rêve.

Je le toise de mon mètre soixante huit, et je murmure un : » Vous avez un problème Messieurs?. Puis avec aplomb je leur dit: » Je me présente ou pas? Ils ont les yeux ronds. Et c’est là que l’ascenseur glisse lentement d’abord,ils semblent respirés un peu mieux…pas moi car…le moteur, il n’y a pas de bruit et cela m’inquiète. Je n’ai pas le temps de leur en parler de les mettre en garde que…cette cage à mort flanche et c’est la chute.

Je n’oublierais jamais leurs regards, et je ne saurais jamais qui était visé. L’enquête à aboutis à une impasse car pas l’ombre d’un doute ni sur le Directeur Général, ni sur le pauvre Marc Flabur trente ans, célibataire… comptable pour la « Boîte ». Quand à moi anonyme de passage n’en parlons pas. L’homme me fixe, je perds un peu mes moyens, mais avec bravoure je le regarde à mon tour et ce que je vois me retourne les sens.

La vache…il est canon de chez canon comme le dit si bien Véroniqua ma coloc… C’est du mec à l’état brut. Pas pur ça non son regard noir et ses lèvres pincées ne font pas semblant d’être plus que courroucés pourquoi? Il n’aime pas les filles? Ou simplement il n’aime pas les rousses aux yeux myosotis?

Pas de bol mec, moi c’est tout le contraire,j’aime et je me délecte de ce que je vois, et mon esprit devient tordu. Merde il sourit mais pas de la même façon, il ne sait pas à qui il a affaire le gonze,il pourrait être surpris. Je suis une survivante.

Il ose me jauger de son regard sombre, mes rétines n’en perdent pas une miette. On me bouscule et une voix désagréable me murmure à l’oreille: » Si t’es en chaleur ma chambre n’est pas loin, tu me suis? » Je me retourne, je fixe le malotru, ma main part toute seule en une gifle magistrale .

_ Vous avez un gros problème vous, vous le savez ça! On ne dis pas ce genre de chose à une femme…C’est du harcèlement sexuel je vais porté plainte et le tout dit très fort afin que le groupe qui attend le second ascenseur comprennent bien que ce goujat là m’a manqué de respect. Tous se portent volontaire pour certifié que l’enfoiré m’a salit par ses propos.

Je respire car je viens de reconnaître l’homme qui m’a insulté avec ses mots salaces. Ce n’est autre que le petit fils du Directeur du Centre de Recherche Avancée. Le Directeur et si ce con là va chialé dans ses plis de pantalons…ma carrière est finis.
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Une erreur
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Mon homme lui n’en à pas perdu une miette et je frémis…le regard de haine que lui lance cet homme me glace de partout. Je sais ce qu’il est, je sais qui il est, Il Est le Tueur…celui que tous craignent. Vais’je le dénoncé? Le regard de haine coule sur moi, puis, ce que je vois me fait craqué…Ses yeux sont doux, du velours noir, sombre mais si chaleureux.

Puis, la voix désagréable se fait de nouveau entendre contre mon oreille._ Tu crois t’en tirer comme ça ma belle! Tu ne sais pas qui je suis, c’est parfait, je vais te faire comprendre qui je suis, tu n’auras alors plus besoin d’un autre homme, tu seras changer à jamais, après moi…plus personne,tu piges?

Tu viens de me ridiculisé et ça… je ne peux l’accepter, suis gentiment mes hommes sans faire d’esclandre, de toute façon les autres son loin de toi murer dans cet ascenseur que tu déteste tant, tu te souviens de ce fameux jour…hmm ma belle tu te souviens? Bien à tes yeux je vois que tu as compris. Mais aujourd’hui ce n’est pas à mon père que tu vas avoir affaire, non, mais à moi.

Je frissonne d’horreur. Il est vrai que je suis seule face à trois types patibulaires aux yeux vides mais ou la cruauté mène la danse et j’ai pas envie de danser avec eux . Un de chaque côté, des mains dures qui me serrent les bras, des froncements de sourcils qui me mettent en garde…je n’en mène pas large et je suis larguée.

Qu’ais-je fais pour que ce débile mette la main sur moi? J’ai beau réfléchir, je n’y comprends rien. Les bras me serrent un peu plus et l’envie de crier se fait de plus en plus sentir en moi,ils me font un mal atroce…que va-t’il m’arriver si je ne parviens pas à leur faussés compagnie?

L’un des gorilles se penche vers moi et me sussure à l’oreille un: » tu vas chanté ma belle et rien que dis penser mon roi se dresse . Avec force il me pose la main sur son entre-jambe. Le con il appel sa chose son roi! J’ai envie de pouffé mais je me retiens car ils sont trop excités pour pouvoir ne serais penser correctement.

Mon regard cherche un moyen de me tirer de ce mauvais pas, je vois l’ascenseur privé qui ouvre ses portes,je tremble, la peur vient de se faire sentir, mon cerveau n’a plus que ça en lui,mes membres ne veulent plus bougés…qu’à cela ne tienne, les deux gros me porte et sans même poussé un anh de douleur.

Nan l’autre me dit: » t’es toute menue et ça j’aime, il se pourlèche les lèvres, va t’il à son tour me parler de sa chose? Il sourit et fait non de la tête. Quoi,il lit mes pensées? De nouveau, il fait non de la tête. J’y comprends rien et l’effroi me glace ou est mon homme? La porte se ferme. Un bruit, une lutte féroce, une odeur cuivré envahit l’habitacle.
——
Impardonnable
——

Un bruit sourd, deux bruit sourd, puis des halètements, des petits cris de douleurs, des murmures, j’ai fermés les yeux, je ne veux rien voir, j’entends déjà assez. Une voix basse résonne: »_ C’est pour ma petite soeur que je suis là vermine, te souviens-tu de Monica?

_ Ouais une belle petite liane qui s’enroulait parfaitement contre mes mecs,ouais je m’en souviens très bien, elle vit au lupanar maintenant et tu ne la reconnaîtrais pas mec, je t’assure qu’elle a eu son compte et par-dessus le marché moi aussi. Un bruit,un cri étouffé, mes yeux restent fermés.
_ J’ai retrouvé ma petite soeur et son fils ordure. Elle est à l’abri ainsi que vingt autres femmes et leurs enfants.

Elles ont tout racontés, les meurtres, les atrocités, les viols, les vols d’enfants, les massacres orgiaques de ses femmes donner en pâture à des hommes de guerre qui n’en ont pas vue depuis plus d’un an…le fait qu’ils n’y en aient pas assez, le partage,la honte, le douleur, tout tu entends,tout elles ont tout racontés mais toi mon pourri, toi tu vas finir dans mes mains, j’ai un compte ouvert à ton nom tu comprends mon salaud,tu piges?

Un glapissement, l’ascenseur qui s’ouvre, ou sommes nous? _Femme ouvres les yeux! Le ton ferme, autoritaire, mais avec une nuance de douceur me fait ouvrir les yeux et je plonge directement dans son regard._ Tu veux venir avec moi me demande t’il avec un petit sourire qui en dit long? Et le croirez-vous! Eh bien je l’ai suivi et je ne le regrette pas le moins du monde. Mon corps, mon esprit les deux sont comblés.

Je bosse toujours pour ce grand immeuble de verre, je le regarde différemment et aujourd’hui,j’ai vraiment trouvé ma place. Le directeur? Ah oui le Directeur, il me lèche presque les bottes. Pourquoi? J’ai retrouvé son fils perdu, ouais c’est un p’tit légume,mais il est vivant et pour un père même s’il est pourri jusqu’à la moelle…ben c’est toujours son fils…et ce fils là ben il l’aime.

Avec son plan foireux, il a fait faire y a pas d’autre mot, un môme via une insémination, la pauvre fille qui a accepté, n’avait pas vraiment le choix. Je l’ai tiré de là avec l’aide de mon homme et aujourd’hui elle va bien, elle attend des jumeaux,mais ces deux là, seront bien différents de leur saleté de père, mon homme y veillera.

Pourquoi je dis mon homme? Hmmm parce que si vous connaissiez son nom, il devrait alors vous tués, c’est cela que vous voulez? Non hein, j’en étais sûre. Sachez-le, je suis heureuse et cela durera longtemps,mon homme y veille. à bientôt.
y-l.

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