23 juin 2018 ~ 0 Commentaire

L’enfant Cristal.1.2.

Bonjour.
Tout commence souvent par ce simple mot »Bonjour ». Que recèle t’il donc pour soit nous procurer un peu de sympathie,ou de joie, ou encore un soupçon de cruauté,de crainte! Un « Bonjour » tout simple est ce que cela existe vraiment? Faites donc attention à ce simple mot et voyez vous même.

Le jeune homme assis dans un vieux fauteuil au ton sombre ,un livre entre les mains semblait profondément intéresser par celui-ci. Il leva la tête, fixa son regard qui semblait sombre lui aussi, d’ailleurs tout est sombre dans cette immense pièce qui a pour rôle d’être une bibliothèque…Vous verrez plus tard que ses yeux ne sont pas si sombre,loin s’en faut.

Sur l’homme qui d’un bonjour amène vient de faire irruption dans sa bulle de lecture, mettant ainsi fin à sa tranquillité. Cet homme sûr d’avoir atteint son but en brisant la concentration du jeune homme, sourit et s’avança jusqu’au fauteuil gris cendre placé presque face à la très haute fenêtre de la bibliothèque.

Ainsi, un peu à contre jour mais pas seulement ,il pouvait voir les gestes, et anticipés le mouvement si le jeune homme voulait s’échappé…il le connaissait si bien.

Les cinq ont tranchés.Cette fois,ils en sont sûr à cent pour cent et ils te confie la tâche de l’amener dans…Coupant la parole le jeune homme dit: » Sont’ils vraiment sûr? La voix est grave,presque froide elle ne correspond pas à l’image que l’on ce fait de ce jeune homme et pourtant…c’est bien la sienne.

Surpris dans le fait qu’il ose l’interrompre,l’homme d’âge eut un drôle de réflexe qui fit sourire le jeune homme._Oh te voila bien vindicatif de si bon matin, as tu mal dormi? C’est bien entendu une façon de parler mon ami.
_ Ami?
_ Bien… mettons les bonnes bases dès à présent afin de ne pas souffrir ni l’un , ni l’autre du caractère emportés que nous possédons.

Comme nous le savon bien, les années à travailler ensemble ont mis quelques barrière à notre bonne entente. J’en suis le premier fort marri, je te connais bien et ce mot  » Ami » revête pour toi une particularité que ces fichues années ont mis à mal,pardon pour cela. Je sais que ce travail te pèse de plus en plus,mais,tu es le seul à pouvoir le faire.

Reprenons comme si nous ne nous connaissions pas vraiment,le veux-tu? Voila: » Je suis Axedrus de Vartelimart. J’ai atteint l’âge de quatre vingt dix neuf ans cette année, nous sommes en 2o45.

J’en fais environ quarante cinq grâce aux cinq. Je peux encore vivre une vingtaine d’années sauf si toi, tu me tue.
Ce soit dit en passant tu ne feras pas…Je n’ai pas d’a priori, nous,nous connaissons déjà. On a travaillé ensemble plusieurs fois.

Je sais que tu as perdu quelque chose que j’aimerai que tu regagne et, je ferai tous mon possible pour cela. La confiance que tu avais en moi, me manque terriblement.

Page Deux.

Un esprit libre.

Je ne suis pas vraiment responsable de ce fait.Moi, j’ai fais confiance aux cinq. Nous sommes sur un pied d’égalité et non…je ne sais pas ce que sont devenus les autres.

Le travail qu’ils te proposent s’appuie encore et toujours sur ton apparente jeunesse. ce qu’ils oublient…c’est que ton esprit lui n’est pas celui d’un jeune garçon de 16 à 17 ans …c’est là leur grand défaut je te l’accorde.

Peux-tu et surtout veux-tu encore les aider , je sais que ce sera la dernière fois, s’ils se trompent encore…ta fureur sera grande. Que feras-tu alors? Moi, je pense le savoir et cela m’effraie. Je suis avec toi depuis si longtemps. Alors , je suis avec toi quoi que tu en pense. Oh! Je viens de t’étonner non?

_Certes vous ne mentez pas Ser, mais…vous ne me dites pas la vérité. J’ai acquis quelque chose sur ce long terme et je sais oui, je sais…je fais avec. Pour cette toute dernière fois, je vais vous accordez le bénéfice du doute mais ce sera la dernière fois.

Ce « mais » résonna comme le couperet de la grande dame noire et Axedrus ne s’y trompa pas. Il n’y pouvait rien de toute façon alors; il ferait au mieux de ses faibles possibilités. Les cinq méjugés ce grand gaillard qui se tenait assis devant lui.Cet homme aux cent visages, aux possibilités titanesques, à la force mentale et physique phénoménale oui…

trop puissant et ces hommes, ces sages n’en étaient pas conscient et s’ils en étaient conscient…alors cela voudrait dire qu’ils étaient devenus inconscient et on courait à la catastrophe énoncer par l’un deux il y a de cela vingt ans.

Pourvu que ce fait annoncer ne soit pas assis là tranquillement à le fixer de ses yeux mordorés. Avait’il peur de lui Axedrus, oui, il l’avouait. Ce jeune-vieux comme il l’appelait dans son subconscient lui glacé le sang. Le savait-il lui? Axedrus espérait que non mais…ce diable d’homme lui sourit et un doute s’installa dans l’esprit déjà bien plein d’Axedrus.

Il se souvint du temps ou lui jeune encore, la vingtaine était invité par l’un des notables de Richtaine à venir passer la soirée entre hommes de bon goût dans le dernier établissement prévu à cet effet. Boire, fumé, devisé, rire ou lire était de bon ton et l’esprit pouvait être libre, libéré des chaines de la femme qui jacasse sans cesse.

Axedrus fait parti de ceux que l’on dit bien né et dans cette société ou l’argent et le titre sont obligatoire pour que l’esprit s’élève encore et ou les portes s’ouvrent en grands…ou le sens même de l’omnipotent garde toute sa valeur, l’homme du commun ne s’y verrait jamais invité.

Axedrus savait cela. Ses parents ayant une bonne fortune mais n’en faisant pas étalage, étaient prodiguent en ce qui concernent les œuvres…cela ce fit savoir.

De ce jour Axedrus fut convoité, courtisé de mille et une façon, les jeunes filles à mariés furent alors attirés par lui…Ce qui soit dit en passant, le fit bien rire. Il était conscient qu’elles n’en avaient qu’après sa fortune. Il ne se laissa pas subjugué par leurs jolies minois…ni par les belles paroles de ces pères prêt à tout pour que leur fille soit celle qu’il choisirait.

Pour Axedrus, cela lui montra une fois de plus que l’homme dit civilisé, ne l’était pas vraiment. En façade seulement mais, grattez juste un peu et la façade s’écaille et laisse voir la noirceur, la pourriture.

Axedrus laissa ses souvenirs remontés et il se souvint de ce tous jeune homme debout devant la petite porte de l’établissement…Que cherchait’il? Probablement à entrer à l’intérieur pourquoi ?

Axedrus se posa la question quand il vit François De Marquet qui frissonna et eut un hoquet en voyant le jeune garçon. Il s’empressa auprès d’Axedrus afin qu’il entre le plus vite possible. Cela choqua Axedrus qui demanda une explication. La réplique un peu bourru de l’homme lui fit un drôle d’effet.

Un sentiment de sécurité.

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