04 août 2018 ~ 1 Commentaire

Le chant de Josmon.

Je ne suis pas un guerrier,pas un combattant. Les armes m’ont toujours derangees. Je n’aime pas la violence. Ma mère me disait souvent que mes rêves éveillés, ne me conduiraient nul part… Que mon rôle en tant que fils de guerrier était déjà défini.

Les hommes de ma famille ,leurs amis sont tous de farouche combattant. Les armes sont leur plus grande preuve de courage et mon frère, qui aime travaillé le bois, le fer, toutes choses qui passe dans ses mains, deviennent des armes potentiels.

Je l’ai vue fabriquer à l’aide d’un bijou cassé une arme redoutable pour la femme qui détenait ce petit reliqua. Père est fier de mon frère. À cette saison là ou les hommes partent pour un mois à la chasse, ce genre de débrouille à toujours était un atout de très grandes valeurs.

Pour moi qui n’aime pas cette violence sans besoin vitale…la venue impromptue du vieux vagabond était une source de joie. Il vivait dans la maison de Gnoeler la vieille femme qui n’etait aimé de personne …sauf de moi bien sûr…vous,vous en doutiez..non! Elle mourut lorsque la lune noire était apparu. Tous le monde ce soir là était resté à l’abri, bien au chaud.

Personne ne serait sortie même si un enfant se serait perdu. Non, personne ne serait allé à son secours. Quelle ironie! Voyez vous Gnoeler était la lumière de notre village. Elle était celle qui protège de sa force le petit monde qui est le nôtre.

Elle n’était pas forte dans le sens primale du therme…mais sa valeur n’en était pas moindre. Seulement, plus personne ne voulait y croire. Les enfants du village ne cherchaient qu’à lui faire du mal. Plus de respect pour elle, plus d’amour ou si peu…lentement la lumière qu’était Gnoeler s’éteignit.

Lorsque la Lune Noire arriva celle qui fut trouver le lendemain dans le vieux chemin de forêt…deviendra par la suite nôtre pire ennemie. Le corps flasque sans matière qui était Gnoeler, n’était plus celui qui méritait de faire pour elle une crémation digne de son rang.On ne retrouva pas le vrai corps de Gnoeler ce qui, aurai dû faire réfléchir notre roi, mais trop prit par son mode de vie, son besoin de faire plier son peuple…il ne prit pas le temps de la réflexion. Gnoeler le lui avait pourtant enseigner .

Chaque nouvelle lune, elle s’entretenait avec les cinq sages et le roi… Elle leur expliquait toutes les règles à suivre lors d’un changement de lune. Elle leur parlait avec douceur de la mauvaise lune noire en fremissant d’angoisse. Ils resortaient fier comme des dindons bien gras…faisait étalage de leur savoir, minimisant le fait que cela leur venait de Gnoeler.

Je me faisait à chaque fois remettre à ma place à coups de grosses baffes venues des mains hyper larges de mon oncle Gersus. Il ne se gênait jamais avec moi, il me haïssait et je n’en connaissais pas le pourquoi.
Je disais pourtant la vérité.

Ma mère accourait et d’un ton froid,elle lui ordonnait de mettre ses mains ailleurs que sur mes fesses… Elle disait haut et fort qu’un homme qui baladait ses mains sur les fesses d’un garçon juste sortie de l’enfance,avait un gros problème et que cet homme là…devait au plus tôt se trouvait une femme à aimer.

Cela n’arrangea pas son caractère ni sa haine envers moi. Aujourd’hui bien sur…je sais pourquoi il me haïssait à ce point. Je vous raconte cette histoire?

Une réponse à “Le chant de Josmon.”

  1. ouaips!


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