01 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

Al… »dit, Alexandre ».

Al fixait ,de ses grands yeux vairons ( bleu/marron) l’homme ,qui se tenait debout face à deux hommes à la mine patibulaire.Soudain le géant se retourna et ses yeux gris se fixèrent sur ceux de Al et ,se posèrent avec fixités sur lui.
_Gamin, tu appartiens à qui? Sa voix claqua dure comme le tonnerre dans le lointain.

Le ciel d’orage se couvrit d’un voile noir, des éclairs plus longs les uns que les autres, éclaboussèrent de leur luminosité une vaste prairie, ou un vaste campement y avait étalée ses tentes. Al ne répondit pas et, l’homme se carra sur ses jambes immenses . De nouveau sa question retentit accompagnée par un éclatant éclair…

Celui-ci déchira l’air, une odeur bizarre emplit les poumons de Al. Il s’approcha. L’un des homme dit quelque chose dans une langue que Al ne connaissait pas. Mais, Al s’en moquait. Pour l’heure,il était intéressé par cet être immense qui lui posait une drôle de question.
_ Alors tonna le géant?
_Je suis Al, fils de Philippe 1 er et d’ Olympia fille du roi Néoptolème Et je m’appartiens. Et toi qui es tu?

Le géant sembla chuter et comme de fait, il posa pesamment ses genoux sur la terre ferme. Les deux hommes à ses côtés restèrent comme sonnés puis, d’un même mouvement ils se laissèrent tombés face contre terre. Al blanchit car dans sa jeune âme, il savait que les hommes forts faisaient cela lorsqu’ils rencontraient un saint ou un dieu.

Al se retourna et scruta les environs. Il ne vit rien derrière lui…il n’y avait rien. De chaque côté de sa petite personne, il n’y avait rien. Alors…que se passait’il pour que ce géant, ce farouche guerrier et ses deux hommes de l’ombre se prosternent de la sorte?

Les yeux du géant ne quittaient pas Al. Celui-ci commença à craindre pour sa vie. Pourtant les yeux de l’homme semblable aux siens se étaient noyés par une brume d’eau. Al se mit lui aussi à genoux il fixa l’homme à son tour. Le guerrier parla: » Fils, je suis heureux de te rencontrait, tu dois me suivre afin que je fasse de toi un redoutable guerrier craint par le vaste monde.

Tu n’es pas Al le petit…à ce jour, tu deviens « Alexandre le Grand » par la force de dieu et moi…mes hommes…nous attestons de cela.Viendras-tu avec nous Alexandre? Frémissant Al hocha la tête. Il avait soif d’aventure. Il voulait voir le monde. Vaincre les ennemis de son peuple.

Il voulait faire de sa ville une forteresse imprenable. Que le sable du désert hurle dans sa rage le nom de celui qui aura dresser une barrière face à laquelle lui-même se brisera. Al voyait grand, son petit corps se dressa tout fier. Il ne sourit pas. Regardant la stature du géant, il pria ses dieux pour qu’un jour, il soit plus grand, plus fort, plus féroce et craint que lui.

_Fils, ta mère sera fière de toi. Tu dois faire face sans un regard en arrière, sans crainte. Apprends l’art de la guerre, ouvres tes yeux, forge ton corps, laisses ton âme en dehors de ton esprit…reste libre…devient plus grand que moi,plus grand que celui qui te donna un jour la vie.

_La vie! C’est ma mère qui me l’a donné, mon père …lui…il n’a fait que remplir ma mère de son foutre. Tout le reste, c’est ma mère qui me le donna alors…je n’aurai pas de mal pour devenir plus fort que ma mère…bien qu’elle fut redoutable.

Les deux hommes hurlèrent de rire et le géant sembla sur le point d’avaler son souffle tant la réplique du jeune garçon, le foudroya.
_Oui Alexandre, il est vraie qu’elle est redoutable ta mère. Dis-moi comment vont ses jours?
_Elle est morte depuis trois ans mais avant cela, elle avait encore une poigne solide.

Le géant poussa un son qui ressemblait à s’y méprendre à un long sanglot. Il se leva, s’en alla vers le couchant, sous l’oeil humide de ses deux hommes.
_Pourquoi lui avoir dit cela petit? demanda l’un d’eux.
_C’est la vérité, Olympia ma mère est morte,il n’y a pas d’autre façon de dire la vérité. Qui est’il pour vouloir plus?

_Ton père lâcha le second avant de rejoindre le géant qui semblait anéanti.
_Mon père! Mon père est mort à la guerre tel le lâche qu’il était. Oui il est mort quand j’avais deux ans. Sa tête fut apporter à ma mère afin qu’elle atteste de cela à la face des dieux et du roi.

_Non petit, elle a menti pour protéger ton père afin qu’il remporte les victoires que son roi lui avait ordonné de gagné. Elle l’a fait par amour pour toi et pour lui
_Jamais! Jamais ma mère n’aurai menti pour ce fils de chienne. Elle le crachait chaque jour et lorsque mes yeux se posaient trop lourdement sur elle, elle me chassait à coups de fouets en braillant que le bâtard qu’il lui avait laissé…la faisait mourir un peu plus chaque jour.

Qu’elle le haïssait pour la honte dont’il l’avait couverte. Des jours et des nuits, j’ai passés hors de la tente afin de….
_Des mots ça petit, des mots, elle aimait tant ton père et toi plus encore.
_Drôle de façon de me le montrer!
_Oui certes…mais elle t’a protégé. Les autres, ne cherchaient pas ou peu à te faire du tord…non?

Vois ce qu’elle a dû supporter pour qu’ils te laissent vivre. Ils t’auraient mis en charpie, écartelé, livrer au trop de quatre chevaux…oui petit…elle a tout fait pour que tu reste en vie . Ne l’oublie jamais, garde ton fiel pour un ennemi…un vrai.Le coeur de Al frémissait de rage. Quoi! Cet homme du Nord venait de faire naître en lui un affreux doute et Al détestait douter.

Les atrocité de son enfance lui avait permis de survivre, son caractère fut forgé à force de coup de fouets,de rebuffades, de haine. Et là…il venait tout remettre en question…donné de l’amour aux souvenirs de sa mère…et puis quoi encore! Al se repris et de nouveau, il ferma son coeur l’enserrant telle une pierre au fin fond de son âme tourmenté.( petite histoire farfelue,y-l) à suivre.

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