10 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

Je suis…le Premier.

_Que faisiez-vous jeune Demoiselle?
Le Roi se tenait droit, froid devant moi. J’avais encore ce sourire attendris au bouts de mes lèvres. Le baiser de Sibian a la douceur des framboises en bouche.
_Oh! Je savoure le baiser vôtre Majesté.
_Un baiser? Qu’est ce donc?
Hein! Il se fiche de moi ou quoi?

Souriant innocente que je suis, je réponds.: »Un baiser Sire c’est qui fait battre le coeur des jeunes filles, des femmes. Un bon baiser c’est ce qui mets en joie notre coeur.
_Ah! C’est cela un baiser!
Il s’était approché de moi et sans méfiance, je lui souriais encore. Il m’attrapa avec violence et plaqua ses lèvres dures sur les miennes…puis, il me repoussa lentement attendant de voir sur mon visage la douce euphorie que mon visage reflétait avant.

Mais là…Ce n’était pas le cas. J’étais horrifié et le dégoût emplit ma bouche.
_Cela vous a t’il plut jeune Demoiselle?
_Certes non! C’est dégueulasse ça pour sûr, on vous a pas apprit à nettoyer votre bouche? quelle infection, c’est dégueulasse!
_Qu’est ce ce mot »dégueulasse »?

_Affreux, ignoble,interdit.
_Comment! tonna t’il. Affreux, interdit!!!
Il m’empoigna violemment et sans comprendre, je me trouvais soudainement nue comme un ver…sans défense…enfin il le croyait.

Il m’attrapa par la nuque, sa main gauche se saisit de mon sein qu’il pétrit avec force. La douleur du geste me mit en fureur. Je ne connaissais rien des hommes mais, je n’étais pas sotte. Le regard de cet homme était empli de violence. Il adorait voir mon air affolé. Je criais: » vous,vous comportez comme un soudard, un moins que rien,un violeur d’enfant. » Il se mit à rire d’un rire grave, insultant, vibrant de suffisance.

_Mon enfant, c’est ce que je suis…ne le sais tu pas! Je blêmis, ce qui le fit rire de nouveau. Lors, je ne me débat plus…je le hais.
_Vous, vous prétendez être mon père…ce que vous,vous apprêtez à faire, c’est un viol, un inceste, c’est plus que dégueulasse!
_Encore ce mot, sache ma fille que tu me dois le respect, tout en toi est à moi, je serais le premier…ainsi le veut la loi. Chaque fois qu’une pucelle veut prendre époux…je suis le premier.

Nul ne peut se prétendre le premier sur sa femme…c’est la loi des Rois. Ses yeux sont brillant et la force de sa main sur moi et t’elle l’étau qui se referme inexorablement sur ma petite personne. Il n’a pas le droit,mon père adoptif me l’a dit et répéter tant et tant de fois que cela est inscrit dans ma chair. Vibrante de colère, je lui ris au nez puis lui rétorque sentant ma raison me quitter.

_Je comprends mieux, vôtre reine n’était pas vierge, vous n’étiez que le deuxième!

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Il devint fou , d’une rage noire, les étincelles dans ses yeux sombres virèrent au rouge sang. Un toc brutal sur la grande porte. Celle-ci s’ouvrit, laissant paraître la Reine qui n’a pas le moindre mouvement vers moi.Elle demande alors de sa voix douce : »Vôtre propre fille, du moins selon vos propres paroles. êtes-vous comme les autres?

_Qui vous a permis d’entrer?
_Vous Majesté de part la bague qui pèse à moi doigt. Par le fait que je porte vôtre collier, fait des chaînes de la honte, de la fourberie, de la manipulation la plus vile, par le viol, en voulez-vous plus Sire?
Il devint de marbre. Me lâchant enfin, d’un pas mesuré, je m’approche de la Reine, si jeune, si frêle, si dure en cet instant.

Elle ne me jette pas un seul regard focalisé sur son époux, sèchement elle lui annonce.: »Ma voiture est prête, mes gents me suivent, je rentre chez ma mère ne vous en déplaise votre Majesté.J’étais venue vous prévenir de cela. »

Ceci étant fait…Elle me prit la main avec fermeté, se focalisa un court instant sur les traits figés du Roi puis, elle m’entraîna à sa suite. Toujours nue, mes pas chancelant la suivirent mon esprit focalisé attendant de voir comment cet homme qui se dit mon père, allait réagir.

La porte claqua derrière nous. Elle me fit courir comme si nos vies en dépendaient, ce qui sommes toute était le cas. En bas de la Tour, des gens me regardèrent effarés mais, je n’y pris pas garde… la Reine non plus. La porte de la grande voiture royale s’ouvrit. Je vis les yeux gris perle de Sibian s’ouvrirent et ses joues prirent une teinte fortement rosé. La Reine me poussa et elle s’engouffra à son tour dans la voiture. La porte fermée, celle-ci se déplaça avec vitesse. Le fouet claquant dans le vide faisant chlac,chlac.

Les six chevaux partirent au trop puis, ils forcèrent l’allure le clac,clac de leurs sabots résonnant contre les pavés inégales de la cour. Le pont levis se fermait lentement…à croire que les deux gardes le faisaient exprès afin que la voiture Royale ne puisse passé. On passa tout juste. Cela se fit dans un fracas étourdissant lorsque la herse retomba. Tous les gens de la Reine étaient avec nous. Les gardes hurlèrent. Le Roi à leur côté était fou furieux. Les injures lancés contre les deux malheureux gardes me firent honte. La Reine me tapota la main.
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_N’ai crainte petite, ils s’en sortiront sans une égratignure, le Roi ne le sait pas, mais mon pouvoir en son château est plus grand que le sien. Il me reste des hommes et des femmes justes et bons à l’intérieur, ne crains rien petite. Petite?.
Ma foi dans son monde peut-être,mais dans le mien, certainement pas…Elle,elle avait quoi…quatorze ans à peine,elle était marié à un homme de trente ans certes mais …moi j’ai seize ans et demi…elle pourrait être ma petite soeur alors!!!

_Madame…vous vexez pas mais ne m’appeler plus Petite voulez-vous, j’ai seize ans et demi,je suis plus âgée que vous…bien que je n’ai pas vécu tous ce que vous, vous avez vécu…la violence, la haine,la barbarie. Dans mon monde celle-ci existe
plus froide, plus dure encore qu’ici car plus sombre, plus ancrée dans le coeur des hommes, la drogue, l’alcool, le sexe font courir ces hommes et font perdre la vie de ceux et de celles qui ont le malheur de se retrouver entre leur mains avide.

Je ne lui dit pas ce qui vivait en moi…je ne lui dis pas qu’elle avait sans le vouloir, sans le savoir protégé son Roi…encore une minute et celui-ci aurai finis sa vie dans une atroce souffrance. Je ne lui dis pas qu’elle même avait faillit y passé…encore une pauvre minute et le monde d’ici aurai vécu quelque chose d’effroyable alors…je lui sais gré de son intervention. Grâce à elle, je reste moi-même, pas de dégoût, pas de honte, juste un tout petit regret…

Sibian me jetais des coups d’oeil de plus en plus soutenu. Ah! Celui-là aussi, il me tarde de le remettre à sa juste place. Je n’ai pas le temps pour apprendre les jeux galants de ce monde. Mon corps m’appartient, il est prévu pour quelqu’un que je n’ai pas encore rencontré. Sibian n’est qu’un amusant passe temps. La Reine le remet à sa place juste avec un regard. Elle dépose sur mes genoux un genre de couverture, je m’en enveloppe, retrouvant sitôt fait un équilibre de force…ma nudité me rend faible cela, je le sais.

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Dans ce monde comme dans le mien, les ^vêtements sont ma couverture,mon armure ici aussi j’imposerai mon mode de vie…il le faut, tans pis pour les convenances de ce temps.
_Mélania que c’est ‘il passer avec ton père?
La question de la Reine me prend au dépourvu.
_Eh bien Sibian venait de me donner un baiser. Celui-ci m’ayant plus, mon visage dû reflété la joie. Le Roi a voulu connaître ce qui me rendait si comment dire…
_Belle !me souffla la Reine.

_Oh non Majesté pas belle mais euphorique.
_Euphorique? Qu’est ce cela?
effarée je lorgne cette douce petite femme.
_Eh bien comme lorsque le Roi votre époux, vous fait comprendre que vous êtes désirable, qu’il veut vous faire l’amour.

Un rire bas, triste, des yeux qui perlent de larmes, qui rougissent.
_Je ne connais pas cela Mélania,non, je ne connais pas cela. Peux tu m’expliquer?
_Oh ma Reine…
_Juste Stalina, appelle moi Stalina.
_Oh Stalina…_Continue Mélania,nous sommes entre nous et une Reine doit tous savoir pour le bien de son peuple.

Ben elle en a des bonnes elle, ben non, on n’est pas toutes seules…Sibian est là,ses yeux lui sortent presque des orbites, les deux dames de compagnies sont aussi rouge que la plus belle des tomate mûri au soleil d’été…quant à moi!!!Houla-la, je me sent idiote…lâche, puéril et sans courage.

Les choses du sexe…pas trop mon truc. Bon je vais quand même lui soufflés deux ou trois choses ça pourra lui servir…faut pas dire mais si elle peut prendre du bon temps avec un jeune…ça la décoincera un peu.

_Stalina, les choses du sexe sont assez difficiles pour des oreilles fragiles mais, je peux vous en dire ceci…avec la bonne personne, celui-ci s’avère époustouflant.
_Époustouflant? Que de drôle de mots vous employé ma jeune amie.

Ah euh oui,certes mais voila. Un homme, une femme, nue de préférence, s’embrasse…leur corps serrés l’un contre l’autre. Leurs mains se touchent, se caressent puis la bouche de l’homme se pose sur le téton de la femme,il le titille de sa langue et…

_Oh oui bien, vous m’en expliquerez plus à mon château Mélania,oui, tu m’expliquera cela plus tard. Je hoche la tête, la tristesse m’envahissant de plein fouet, mon coeur se glace.
à suivre y-l.

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