12 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

Le voile de l’Ombre.1-3.4.

Deux, trois, six jours…ou deux semaines…voila que les jours s’emmêlent.Mais je suis sûr d’une chose…deux semaines que mon esprit tente de reprendre le fil de la vie. Oui, au moins deux bonnes semaines que mon demi-frère et moi-même sommes retenus contre notre gré dans, ce qui me semble être une geôle de vieux château.Comment sommes nous arriver là? Pourquoi nous gardes t’on ici en vie? Pourquoi nous? Et surtout ou sommes nous?

Les sons qui nous parviennent parfois sont gutturaux. Des pas pesants, des rires gras, des jurons dans des langues inconnus et plusieurs si j’en crois mes oreilles. Combien sommes nous dans ces geôles froides,infects à être prisonnier d’un fou…et pourquoi, pour une collection d’êtres surnats? Un besoin morbide de possédés du vivant?

Arthelius mon demi-frère ne semble pas prendre cela comme une fin en soi. Lui et son optimisme à toute épreuve, ne peut’il voir que nous ne sommes plus dans le monde que nous connaissons? Je vois bien que les murs de cette geôle sont très ancien. Nul doute que nous nous retrouvons au Moyen-âge et cela, n’est pas bon.

J’ai essayé de lui expliquer mon point de vue sur cet endroit…mais à croire que ce retour en arrière, à fait basculer son jugement sur les femmes…il a l’air de me mettre au rang d’animal de compagnie et cela, me déplaît souverainement. Il me dit d’être patiente, que bientôt on nous ouvrira les portes de notre prison ( du moins est’il conscient de cela) que nous aurons des excuses de celui qui s’est tromper de cible.

_Après tout notre geôle n’est pas si infâme que cela!
_Quoi!Non mais tu rêves debout mon pauvre Arthelius, si tu ne vois pas ces deux mètres carré, si tu ne sent pas ce fumet nauséabond…si tu ne sent pas l’odeur âcre de la mort qui rode autour des couloirs…Si les cris d’agonies ne te sont pas audible, dans quel espace temps vis-tu?

L’oeil hagard de mon demi -frère, me fait suspecter une supercherie visant à l’endormir afin, qu’il ne se rebelle pas.ors…pourquoi moi je vois, je sent, j’entends tout?
L’eau, le repas, l’air? Il y a certainement quelque chose qui endors les sens des prisonniers, qui fait qu’ils se tiennent tranquille? A moi de trouver, afin de réveillé mon demi-frère…c’est pas que je l’aime d’un amour filial fou…non, loin de là,mais pour l’heure j’ai besoin de sa force…

Au loin les bruits de pas annoncent la venus de nos geôliers et le repas infecte qui va avec.
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Une odeur de rance, de sueur, de merde et de pisse les accompagnent. Mon nez frétille et pas de joie. J’ai si froid que si l’un d’eux me touche, il me considéra comme morte. Il faut qu’Arthelius me réchauffe sinon, je vais vivre mes derniers instants et voir la mort de trop près…je ne suis pas d’accord. J’ai encore de longues années à vivre et je les veux.

_Arthelius! J’ai froid, il faut que tu me réchauffe…
_Prends donc ma couverture avec la tienne ce sera suffisant. Comment as-tu fais pour venir dans ma chambre? J’ai pourtant fermé celle-ci à clef.
Il fait le geste d’ôter de ses épaules une couverture qui n’existe pas et me tend…du vide…tout en me souriant. Un sourire vide, éteins, tout comme ses beaux yeux vers des prairies au printemps.

J’en rirais si ce n’était la colère qui lentement s’éveille et monte en moi.
_Ce n’est pas suffisant mon frère. J’ai besoin de ta chaleur pour vivre.
_ Ah oui, cette chaleur là…mais tu sais que notre père ne veut plus que je fasse cela pour toi! Que c’est dangereux pour ma vie si tu ne sais t’arrêter! Son courroux sera grand, accepteras-tu le fouet pour avoir désobéi encore une fois?

Accepteras-tu le cachot, le pain sec et l’eau croupie,le manque de lumière, la peur,la folie?
_Oui Arthelius, je prendrais le fouet et le reste. Je dirais à père que c’est encore moi qui ai demandé ton aide…Et mon frère…je saurai m’arrêter,je ne prendrais pas ta vie.

_Alors,je veux bien, viens donc sur mon lit, glisse toi entre mes jambes. Je pourrais te serrer dans mes bras, cela ira plus vite pour te réchauffer. Il faut faire vite car j’entends les serviteurs de père qui s’activent déjà. Je ne comprends pas pourquoi tu as si froid!

Mon pauvre Arthelius s’imagine être dans son lit douillet, je rage de ce mauvais traitement qu’on lui inflige…mais j’ai besoin de lui moi aussi et, je fais taire ma conscience. Le pauvret,lui si fragile, si simple et si honorable tiendra t’il encore un peu de temps afin que je nous sortes de là? Je sais qu’à son odeur mon frère est très malade,sa fragilité au niveau de ses bronches me fait craindre le pire.

Je me glisse entre ses jambes, son odeur est répugnante. Je pense que la mienne l’est aussi. Ses bras décharnés m’entourent avec tendresse et moi, je lui prends le peu de chaleur qui lui reste. Enfin…je revis.La porte s’ouvre.
_Chutt mes gens, ma soeur se repose, déposez donc notre repas sur la table…nous, nous servirons . Allez donc dire à père que nous arriverons dans une petite heure.
Il est très tôt encore.
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Un rire gras, une voix nasillarde puis un grondement furieux.
_Une fille? Il y a une fille avec lui? Le Maître ne le sait pas…nous pouvons nous en servir…il n’y verra que du feu…tu en dis quoi Fergus?

_J’en dis que si le Maître l’apprend…on est mort! Mais…elle sent bon malgré la crasse elle est belle et dodue alors…je suis pas contre Nazil.
_Bien…son frère est encore sous l’effet de la rose du vent, la fille aussi sinon elle serait pas entre les pattes de son frère si frère il est vraiment…argr argr argr!

_C’est vrai ça, regarde-le…il est déjà mort…son visage est livide! Mince le Maître les veux vivants tu t’en souviens Fergus?
_Argrrr pourquoi tu le dis? On aurai pu passer un très bon moment, je l’aurai bien glissé entre mes jambes si tu vois ce que je veux dire…
_Ouais ah ouais je vois très bien Fergus,ouais j’en tremble rien que de la visualisé,mince faut que je fasse quelque chose…tu m’attends deux secondes je vais à coté Celle-là, le Maître en a assez donc huuuu,j’y vais.

_Oh Nazil fais attention elle est très fragile et surtout l’as met pas enceinte le Maître t’étripera si tu fais cette connerie.
Un cri à faire éclaté les tympans résonne, des gémissements,des supplications, des…Mon frère, je dois cesser de le vider. Il est si pâle, c’est vrai l’autre gros pourri l’a bien vue, je vais avoir beaucoup de chaleur…il est excité…l’autre à côté semble prendre du bon temps…il va le payer et très cher.

Fergus s’approche de moi et tel un crétin me saisit par une jambe. Heureusement pour lui que je doive redonner à Arthelius un peu de chaleur sinon….
Je puise déjà en lui au travers de sa chemise grise,noire…beurkkk.Il halète, il anticipe sûrement dans sa tête tous ce qu’il aimerai me faire. Je grince des dents et je ronge mon frein.

Rien qu’à voir sa face d’orque j’en vomirais le peu qui me reste. Il prend ma deuxième jambe. Je reste attaché à Arthelius et déjà…il reprend des couleurs. Bien encore un peu,juste un tout petit peu et il sera apte à survivre,je lui dois bien ça…même si maintenant je sais que c’est à cause de sa couardise qu’on se trouve dans ce royaume inconnu. J’aviserai plus tard car là…deux mains avide se glisse sous ma pauvre chemise.

Crétin, crétin et puis quoi encore. Avec brusquerie, il tire sur mes jambes. Il se cambre un peu plus. Il me soulève afin que mon bassin soit à la hauteur du sien…Crétin, crétin. J’ouvre les yeux. Ses yeux se révulsent,il pousse un glapissement strident…ouh la mauviette!

Avec une joie sans pareil,je sent mon corps revivre. Ah ils ont voulue me faire subir l’infamie…cette petite chose que je possède restera à sa place…elle est promise à celui qui me fera un jour l’honneur d’être sa femme. Grâce à cette toute petite chose,mes pouvoirs augments de jours en jours tant que je peux me nourrir
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Et en ce moment même, c’est ce que je fais. Un cri atroce me surprend. La femme d’à côté semble souffrir. Mon repas fait, je file la rejoindre. L’infâme, l’infâme…Il est allongé sur la pauvre créature qui n’a plus que la peau sur les os…comme moi, elle à besoin de la chaleur du soleil pour vivre…privé de lui, elle n’est plus que l’ombre d’elle même…Avec rage,je fonce sur l’infâme, je le saisit par ses couilles qui pendent et je tire avec ma force retrouver. Il hurle…tant est si bien, que la créature lui brise la mâchoire…puis d’un geste précis…elle lui brise la nuque.

Le sperme de l’infâme coule sur le sol…la petite créature me souris et d’une poussée se retrouve dans mes bras. Je l’entends dans ma tête.
_Si tu le peux…sauves nous! et sur cette demande qui me laisse pantoise, elle s’évanouie. La poise!
Je l’emmène avec moi, Arthelius dort comme un bébé qu’il est encore trop chouchouté par sa mère et mon père car c’est un mâle. Moi! Oh moi, il m’aime à sa façon…brutal.

_Arthelius, réveilles-toi père nous attend.
_Oh oui j’avais dit une petite heure, est’elle dépassé?
_Ce n’est pas grave mon frère, ton père ne te dira rien, viens nous avons des amis à aider. Lèves-toi Arthelius et donne moi ta force.
_Encore?
_Pas celle-là mon frère, celle de tes bras car vois-tu, cette petite chose à besoin de ton aide. Son regard se pose sur la jeune très jeune personne et ses yeux brillent…le coup de foudre sa existe?

Avec délicatesse Arthelius me prend ce délicat fardeau et Souriant, il la porte comme on porte un enfant…c’est joli à regarder. Ma raison me dit qu’il faut accéléré le mouvement. Les autres vont s’étonnés de ,ne pas revoir les deux affreux. Je fouille les chausse de Fergus, des clefs, chouette!

_Tu m’attends Arthelius, je vais voir si nous avons d’autres amis à délivrés…d’accord? Je dois protéger son esprit,il est si fragile…je veux que mon frère garde toute sa tête…c’est un vrai génie pour s’enfuir…il trouvera le meilleur passage, ceux qui sont secret, ceux qui nous mèneront vers la liberté…alors…je prends soin de ne pas le paniqué quitte à lui mentir.

_D’accord Morella, je t’attends mais fais vite quand même…père se mettra en colère si nous le faisons trop attendre.
_Oui mon frère,je fais vite.
Douze cellules, douze prisonniers.
Qui sont-ils et qui nous retiens?
à suivre,y-l.

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