14 mai 2019 ~ 0 Commentaire

La Brute rejeton de la bête.

Je suis une erreur de la nature. C’est ce que la sage-femme aurai dit à ma mère lors de ma mise au monde. Ma naissance fut très difficile pour celle-ci.Je suis né en dix sept cent quatre vingt, soit treize ans après la bête,ou est l’erreur? (Approximativement).
Alors que l’image du monstre commençait à peine à s’éloignait du souvenir de ces hommes, femmes et enfants terrorisés par ses apparitions.
L’accouchement fut difficile, j’étais un très beau et grand bébé, presque un monstre du moins pour la brave sage-femme.

La sage-femme resta trois jours et trois nuits auprès de ma mère puis, elle reprit le chemin de la ville. Sa jument revint par une nuit brumeuse mais de trace de la sage-femme, on en trouva aucune trace.

Le cheval ne voulu pas repartir bien que son maître chercha à l’amadoué.Saris s’affola, frappa des fers, rua tant et si bien que ma mère l’acheta à maître Tasage qui, bien qu’inconsolable, ne chercha pas à faire de bénéfices sur le dos de ma mère.

Maître Tasage demanda à me voir, ma mère tous sourire, me tenant fièrement dans ses bras me positionna de telle façon que maître Tasage pût voir mon regard. Il riait encore tout en plaisantant sur l’enfant que j’allais devenir,pourtant son regard était froid.
Qu’en a t’il penser? Ma mère m’expliqua que le pauvre homme, fut pris de tremblement terrifiant et tomba raide mort à ses pieds.

Au bout de trois mois de vie, ma mère m’emporta au loin. Nous ne pouvions plus vivre au village. Ma mère mit deux autres mois avant de trouver l’endroit idéal pour m’élever.
Un petit hameau perdu en montagne française. Cinq habitations dont une sixième libre et hantée suivant les dire des villageois. Ce qui, fit rire ma mère.

Mon regard dérangea la plupart des hommes de ce village mais, aucun ne chercha à nous faire partir ce qui fit, que je restais calme. Nous vivions en autarcie, une maison, un jardin, des poules et des lapins. Ma mère m’emmenait à la pêche dans l’étang, à la chasse au bouquetins des montagnes, et à toutes formes vivante et mangeable. Les hivers étaient longs. Personne ne venait nous déranger sauf pour des herbes et des soins. Personne ne voulait me regardé,les enfants m’évitaient peur ou mal être? Peu m’importait.

Deux belles années s’écoulèrent puis un soir, des hurlements se firent entendre.
Je me mis à hurler aux loups, chantant comme eux, j’étais extatique.
Ma mère me couvrit d’une grosse couverture et elle sortit au-devant de la meute.
Elle laissa le chef s’approcher et là…

Il paraît que le chef de meute, vint me léché le nez, que mes petits bras potelés attrapèrent sa fourrure couleur sable que je tirais dessus de
toute mes forces, que le loup jappa, me mordilla la joue, me lécha à nouveau et mon rire d’enfant fut sa récompense. La meute resta près du village. Pour les aider dans cette difficile saison, ma mère expliqua aux autres ce qu’il fallait faire et aucune perte ne fut constater . Les habitants prirent l’habitude quant ils désossèrent un gibier, de leur garder les viscères, les os, la tête et les pattes puis

d’emportés le tout dans une cavité à l’abri des regards.

Cela sauva le village et tant que les hommes continuèrent à faire cela, le petit hameau vécut heureux et protégé. Ma mère repartit sur les routes quand j’eus cinq ans, la meute nous accompagna un long moment puis leur coeur chanta pour nous et mon petit cri retentit vers eux. La montagne répercuta notre chant et c’est le coeur gros que ma mère m’emporta.

Page Deux…

Je m’endormis contre le sein de ma mère. Elle me déposa dans son petit traîneau puis quand la neige n’était presque plus présente, elle m’éveilla afin que je marche..chose que je fis sans rechigner ainsi, ma petite personne apprit à marcher sur des routes caillouteuses. Je tombais régulièrement, mes genoux étaient en sang, ma mère, était malade cela, je le savais. Elle ne pouvait donc me prendre sur son dos. Bien qu’épuisé, je ne le demandais pas. J’avais peur que ma mère ne tombe d’épuisement.

Au détour d’une petite colline , un vieux sage attendait, il avait trois mules, il nous regardait de ses yeux sombres, un léger sourire aux coins de sa bouche. Ma mère m’attrapa par le paletot me faisant presque tombé en arrière, grâce à un réflexe, je pus rester debout et j’étais fier de ma force. Ma mère avait peur de l’homme, pas moi.
_Te voila ma fille! Tu en as mis du temps pour me demander de l’aide! As-tu beaucoup de temps devant toi?
_Deux, trois années peut-être plus, peut -être moins, ma maladie gagne du terrain, je ne peux plus rien y faire. As-tu l’intention de nous aider, ou vas-tu te défiler « père »?
_Quelle est ta pensée en ce qui concerne mon implication?
_Je n’ai pas assez de force pour lutter contre toi « père », j’ai juste besoin d’un endroit ou posé mes bagages, un endroit ou mon amour pour mon fils, l’aidera lorsque je partirais. C’est de cela que j’ai besoin père, pas d’une autre guerre. J’ai gagné plusieurs batailles , la dernière fut la plus difficile mais comme tu le vois…je l’ai vaincu et mon fils est vivant , il est en bonne santé.
_A quel prix ma fille! à quel prix?
_Celui que j’étais prête à payé pour cela  » père » et…je ne le regrette aucunement sache-le.

Je suivais la conversation, l’homme devait pensé que vue ma petite personne, je ne devais rien comprendre, s’il savait!
_Lui sait-il que tu as eu son enfant?
_Non et il ne doit pas le savoir, ce n’est pas négociable père tu dois me le promettre.
_Hum, oui, je peux faire cela pour toi, cinq ans c’est cela n’est ce pas?
_Un peu plus père, il va sur ses six ans.
_Parle t’il?
Ma mère se mit à rire franchement, elle me jeta un regard empli d’amour.
_ »Vous êtes le père de ma mère, vous devez l’aider, elle est malade, vous avez deux mules…elles peuvent nous emmenés vers votre village… c’est là que nous allons nous reposés le temps que ma mère se décide soit à partir, soit à me laisser avec vous après son grand départ. Sachez-le, je ne suis pas comme les autres enfants, je ne pourrais être pris pour l’un d’entre eux. Sachez que ma force vous fera peur, je ne suis pas méchant…ne faites pas souffrir ma mère, c’est tout ce que je vous demande. Nous avons faims, soifs et nous sommes épuisés alors…on peut parler plus tard?

_Oh! Il parle très bien ton fils, il a raison, nous parlerons plus tard. Mais juste dis moi, tu sais qu’il y a trois loups qui nous regardent?
_Ce sont mes amis, ils vont partir dès qu’ils comprendront que nous ne risquons rien.
_Bien petit allons-y alors!

Page Trois…

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