19 mai 2019 ~ 0 Commentaire

Le sort de la Lignée.

Il n’a pas l’air très sûr de lui! A t’il encore une fois poursuivit une chimère? Il est le meilleur limier, il a été former pour cela alors? Est ce que moi, moi, je dois baisser les bras? Attendre encore et encore? Pourtant, la trace est là!

Oui, elle est belle et bien là; je suis un Seigneur, mes ordres sont respectés à la lettre, ceux qui échous meurt sous ma main… je n’ai aucun état d’âme à ce sujet, ces mon droit en tant que Seigneur.

Jeunes ou moins jeunes, vieux,mâles ou femelles que m’importe, ce que je demande, je dois l’avoir. Si mes soldats passent un temps fou à chercher ma cible, ils chercheront car eux, ils doivent la trouvé point.

Il y a quinze ans de cela, mon champion a retrouver une trace. Il l’a traquée, il a alors découvert l’adolescente, il l’a suivit, l’a regarder évoluée. Quand ses choix étaient mauvais, il l’incité à revoir ceux-ci.

A l’âge de dix huit ans, elle a fait un très mauvais choix. Son corps repose auprès des siens? Ma colère fut égale au tremblement de terre de force sept et demi sur l’échelle de Richther. Je dus quitter l’Italie afin de préservé la vie humaine. De plus, il me fallait attendre qu’un nouveau champion remplace celui qui mourrut de ma propre main.

Il n’y avait pas foule pour reprendre le poste vacant; Heureusement pour moi et mon but, un rejeton d’à peine trente décénie se porta volontaire. Il vint un soir me voir alors que j’attendais la visite de la très belle Lucia Borguini. Elle désirait me faire goûter un vin de pays soit disant capiteux, issu des vignes du nouveau Monde , du Haut plateau du Bordelais.

Son Message me promettait plus que cela sous l’ordre de son père Luigi, qui voulait me plaire et noués des liens profonds avec ma future lignée. Bien, j’étais impatient je l’avoue. La belle arriva suivit, par des servants, forts beaux ma foie. Ils se tenaient droits devant moi, ce qui me fit grincer des dents.

Luicia leur jetta un oeil froid, ils baissèrent la tête mais pour autant, ils n’étaient pas soumis ni respectueux. Elle! Elle belle flamboyante dans sa robe pourpre, sa peau luisait, ses yeux sombres me regardaient sans frémir.Elle baissa son corps dans un semblant de courbette à la servante, me permettant ainsi de voir qu’elle ne portait rien en-dessous de cette merveilleuse robe.

Deux:

Sa main tenait une bouteille d’un noir d’encre. Les deux servants restaient debout la tête penchées,pourquoi donc ne les renvoyait’elle pas? Le son caractéristique du bouchon sautant hors de son goulot se fit entendre ce qui, me fit revenir au présent.

Un peu de vin esprit, vermeille coula sur la main de Lucia. Elle saisit un verre, versa le liquide au reflet plus sombre …lentement, elle s’approcha de moi. Elle me tendit le verre sans sourire, le regard par en-dessous…

J’allais pour le prendre quant une fine baguette frappa la main délicate de Lucia. Elle lâcha le verre dans un cri de douleur celui-ci se brisa sur le grand tapis. Une rage féroce m’emplit l’esprit, j’allais occir celui qui venait de nuire à ce qui ressemblait à tout le moins une parade nuptiale avec échange!

Quant une voix forte portant clair, rugit: » chienne et chiens infidèles, vous vouliez la mort, vous allez l’avoir. Buvez la coupe que vous réserviez à mon Maître. Une coupe pleine apparut devant Lucia qui, fit un pas en arrière. La voix retentit encore: » chienne, tu goûteras au breuvage inique, ta parentelle souffrira mille morts de mes mains ».

La belle Lucia ne pouvait faire un geste. Sa bouche s’ouvrit d’autant plus que ses propres yeux pleins de terreurs s’ouvraient aussi. La coupe versa con contenu dans sa gorge offerte, elle fut contrainte de déglutir; De nouveau la coupe versa son liquide qu’elle avala et ce ses traits jusqu’à ce que la coupe fut vide.

De même pour les servants…j’attendis avec ma rage au coeur, j’avais appris qu’il fallait faire confiance au champion et celui-ci avait la fougue , la puissance, la graine qui allait faire de lui un incroyable champion. Lucia fut la première à blanchir,ses traits si fin, se crispèrent, de la bave sortit de sa si jolie bouche… ses yeux se révulsèrent et des spasmes horribles firent dansés son si beau corps.

Elle finit par se vautrer sur le sol, continuant une danse grottesque sur celui-ci…les deux servants eurent droit au même chéma. Je toisais celui qui venait de me sauvé la vie._Qui es tu? _ Je suis celui qui deviendra un jour ton champion Maître si tu le désires!

_Mmmm!Comme c’est bien dit! Qui donc t’a formé?_Le Maître de mon Maître m’a formé._Impossible tonnais-je. Morsail est mort sous mes yeux pendant la guerre qui, m’opposa au peuple de la terre. Morsail est mort sur le sol Premier Maître, mais sur le Second sol, Morsail est toujours vivant.

Morsail est mon père Maître, c’est lui qui m’envoi vers vous pour vôtre survie si cela est vôtre désir. J’ai un plis à vous remettre. Seigneur puis-je m’avancer vers vous?
Je me levais et d’un bons je fus sur lui…il ne bougea pas, ne frémit pas, son regard clair regardait par-dessus mon épaule, son bras jaillit, me prit lentement dans une sorte de danse,puis, je me retrouvais par terre.

Trois:

Un corps lourd, puissant, sentant bon l’herbe fraîche et l’eau douce au-dessus du mien. Un rempart oui mais…contre quoi? ou contre qui? La chaleur de ce corps mais surtout sa lourdeur me fit m’agité. Je parvins à m’extraire de là. Il ne bougea pas signe que quelque chose n’allait pas et pour cause!

Une étrange lame était fiché dans son épaule. Pourtant, il était toujours vivant. Un pli s’échappa de sa cape, je m’en saisi, ouvrit le sceau, la lecture de ce pli me fit frémir tout en me rendant heureux… mon ancien Maître champion était toujours vivant mais…il me conseillait d’être vigilant, de garder auprès de moi son précieux fils Arthon qui était à lui seul capable de me protégeait.

Je poussais un long soupir, une rage plus forte encore m’envahit. Le reste du pli m’écoeura, j’avais mis tant de temps à mettre en place ceux qui faisait parti de mon cercle. Vers qui allais-je me tourner maintenant? Ne plus faire confiance à qui que ce soit allait devenir plus que difficile, un Roi a besoin d’avoir des appuis, d’un minimum de confiance envers ses alliés que dire de ceux qui m’envoyaient leur fille afin de peut-être me faire  » aimer » de l’une d’elle?

Je venais encore une fois de constater que sans mon champion, j’étais faible, une proie, un être à abattre. Oui, un jour l’un ou l’une d’entre elle ou eux, aurai ma peau pourtant…je n’avais pas le choix de refuser, je devais recevoir ces filles!

_Fils de mon ami et Champion, je t’accepte et te fais de ce fait mon Glaive de Justice. Je te donne les mêmes pouvoirs que j’avais offert à ton père mon ancien Maître d’Arme et Ami; il t’a donner un nom, ce nom je l’accepte comme étant le tien, je n’en changerai rien. Arthon, tu viens encore de me sauver la vie. Dis moi Arthon qui cette fois a oser faire cela dans ma propre salle d’apparat protégeait par mes gardes, le sais-tu?
pée. Il ne frémit même peeas

Arthon se redressa, ses yeux étaient de feu.
_Maître allez-vous bien?
_Oui fils de mon Ami, grâce à toi et à ta vigilance je vais bien.

Blanc comme un linge de nuit, ou comme le plis que je tenais dans mes mains…il scruta la grande salle l’épée toujours enfoncé dans son épaule.
_Maître,pouve-vous ôter cette lame? Je vais avoir besoin de mon bras.
Je ne perdis pas de temps, je tirais sèchement sur l’épée, il ne frémit même pas. Qui était-il?

Il frappa le gong. Quatre gardes ouvrirent en grand les portes de la salle l’épée sortit du foureau
_Aux ordres du Seigneur!
Deux d’entre eux semblèrent perplexe. Je vis à peine le mouvement de l’épée, deux têtes roulèrent sur le sol, deux corps flambèrent, deux gardes se mirent en fonction d’éfense autour de moi.
Il revint vers moi…_Deux ennemis en moins, je connais celui qui les a forcer à devenir des traîtres à leur Seigneur!

_Seigneur me murmura t’il à l’oreille, « la salle secrète jusqu’à mon retour puis, il partit à grand pas. Les deux gardes s’écartèrent de son chemin, la rage le suivait, la mort l’accompagnait, personne n’allait se mettre sur sa route. Mon « Glaive » était en chasse, garre à celui qui a ourdi ce complot contre ma vie.

Je donne mes ordres, les deux gardes filent vers la salle d’arme mes ordres en têtes. Deux servantes dociles me suivent. Elles m’accompagnent le long de ce froid labirynthe puis après un détour,nous arrivons devant une porte, celle-ci s’ouvre sur mon ordre dans un léger grincement. L’odeur de renfermé nous pique la gorge cela, nous surprend un peu.
(à suivre,y.l)

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