26 mai 2019 ~ 0 Commentaire

Pour ton amour…

Pénélope! Lèves-toi. Pénélope! Lèves-toi. Trudy! Lèves-toi. Trudy ! Lèves-toi._ Oh arrêtes ça grand-Père t’es mort et nous on veut dormir, laisses-nous dormir encore un peu là!

_Trudy! Que viens-tu de dire?
_Oh ça va Péné, c’est vrai après tout, on l’a enterrer il y a deux jours alors hein!
_Ne m’appelles plus Péné c’est d’un mauvais goût ! Si tu continu je vais en parler à maman et arrêtes de faire semblant de parler à grand-père c’est moche pour mamie si elle t’entend elle va faire une crise cardiaque.
_Tu caftes encore à ton âge? Sérieux j’y crois pas . Grand-père me parle j’y peux rien moi, donc je fais quoi d’après toi! Je l’ignore?

Trudy tu fais et tu dis n’importe quoi faut vraiment que cela cesse, j’aimerai tant avoir ma chambre et être seule waouh ce serait mon rêve ça! Allez petite Trudy casses-toi de ma chambre et fais moi mon café,file ma petite.

Trudy poussa un fort soupir, se leva tout en se grattant le postérieur sous l’oeil goguenard de Pénélope qui, se pelotonna sous sa douce couette. un mois de février des plus froids et elles étaient obligées d’aller chez leur grand-mère, qu’il fallait appelée mamie, tu parles!

Alors si elle pouvait gagné cinq à dix munites grâce à Trudy, c’était toujours ça de pris, la belle affaire si ses parents lui avaient fortement recommander de ne pas laisser Trudy branchait la cafetière à cause d’un disfonctionnement! Quoi elle n’était plus un bébé à douze ans on était une grande non mais.

Elle se souvenait elle Pénélope assise sur le fauteuil à bascule regardant sa mère qui, donnait le sein à cette petite chose toute rose, criarde, minuscule,puante,régurgitante et prenant surtout toute la place.

Pénélope se souvint de sa jalousie et surtout l’angoisse de se voir un beau jour avec cette petite peste dans sa belle chambre mauve aux rideaux blanc cassé , un dessus-de-lit blanc angora un vrai plaisir de se couché dessus; aux meubles clairs encore tout neuf.

Pourquoi ses parents avaient’ils remis le couvert? Pourquoi donc cette petite peste prenait’elle toute la place, tous le temps de sa mère, de son père? Pourquoi!

Douze ans d’écart c’est énorme! Le cadeau du bonheur qu’ils disaient , un vrai plaisir qu’ils disaient, l’entendre braillée la nuit c’était du bonheur? Jamais Pénélope n’aurai d’enfant ben non alors!

Bon c’est sûre qu’à presque vingt quatre ans, elle s’éternisait un peu mais quoi! Pourquoi prendre un apartement, payer une fortune pour le loyer,le gaz, l’électricité et tous le reste alors que ses parents étaient heureux de l’avoir à la maison et puis quoi!

Y a pas de petite économie, pas vrai?

Un bruit, un cri, Pénélope tomba de son lit priant pour que Trudy n’ait rien. Elle fonça dans l’escalier faillit se foutre la goule dans la porte du placard de l’entrée ouverte et poussa un hurlement en voyant le petit corps de Trudy par terre ses cheveux en pétard et blanche comme un linge.

Poussant des petits cris plintifs, Pénélope se pencha sur Trudy et essaya de voir si la petite respirait encore. Non, non, c’était pas possible Trudy, Trudy brailla t’elle, Trudy ouvres tes yeux allez petite peste ouvres tes yeux!

Trudy ne bougea pas, pire sa poirine ne se soulevait plus, l’angoisse la prit au ventre, elle gronda un : »Trudy si tu me fais une blague saches que celle-ci est de très mauvais goût alors ouvres-tes yeux!

Affolée, elle fit le quinze, l’homme qui lui répondit se présenta sous le nom de Mathias Fréland médecin urgentiste. Il lui demanda ce qu’il pouvait faire pour l’aider. Sa voix tremblait tellement qu’elle eut bien du mal à expliquer à Mathias le pourquoi de son appel.

Dès que celui-ci compris le sens de cet appel,Il lui expliqua qu’il lui envoyait une ambulance avec un médecin des urgences à son bord,puis, il raccrocha. Apeuré, elle appela sa mère celle-ci hurla et l’invectiva de noms d’oiseaux de pays que Pénélope ne connaissait pas.

L’ambulance arriva la première, Madame Defray la mère des filles suivait. Ses nerfs mis à rudes épreuves, ses yeux brouillés par des larmes qui ne tarissaient pas. Elle foudroya Pénélope de ses yeux de pandas. Le médecin ne s’attarda pas,il y avait urgence, la petite respirait mais trop doucement, elle avait un urgent besoin de soin.

Il expliqua à Madame Defray ou il emmenait la petite, il lui offrit une place dans l’ambulance qu’elle déclina préférant prendre son propre véhicule.L’hôpital Saint-Ange n’éait pas si loin elle voulait appelé son mari et ils viendraient ensemble.

Le coeur lourd, Pénélope monta se changer. Quant ‘elle entendit son père rentré, elle planqua sa tête dans ses épaules. Le bruit des marches qu’on montait quatre à quatre se fit entendre,elle fit le gros dos et attendit. Un rugissement explosa:
_ »Pénélope! Pénélope qu’as tu fait à ta petite soeur ?

_Rien papa je t’assure que je n’ai rien fait à la petite, elle était dans la cuisine, je dormais encore…Pénélope entendit dans sa tête: »Menteuse ». Elle sursauta puis prise d’une forte angoisse elle dit: »Allons la voir papa, s’il te plaît allons la voir. »

Quinze minutes plus tard, ils étaient rendus. Le médecin qui les reçus avait une mine de circonstance. Pénélope attendit ses parents dans le couloir, ils avaient droit à un peu de…Un hurlement déchirant lui comprima le coeur, elle glissa le lng du mur et laissa ses larmes coulaient et son nez en fit de même, elle s’en foutait royal.

Son père sortit le premier de la pièce, le visage décomposé, les yeux brillant de larmes, respirant par-à-coups. Son regard froid, distant, se posa sur Pénélope. Sa mère fut transporté dans une chaise roulante, son visage reflétait toute la détresse d’une mère, ses yeux brûlant regardèrent Pénélope et celle-ci crut y voir une haine terrifiante qui se reflétait en eux.

_Maman!
_Nous emenons vôtre mère en salle deux, vous pourrez la voir un peu plus tard, vôtre petite soeur est en chambre douze mais il vaut mieux y aller avec vôtre père d’accord Mademoiselle? Pénélope le regarda et lui donna un tout petit oui.

Trudy était vivante? Vivante! Son coeur s’allégea d’un poid énorme. Elle poussa un très gros soupir et chercha son père des yeux, elle le trouva devant la machine à café l’oeil hagard,les yeux larmoyants,débousolé.

_Papa! On va voir Trudy tu veux bien?
_Vas-y toute seule, rends-toi compte de ton acte et reviens nous regarder en face et nous dire que tu n’y es pour rien, on en reparlera plus tard Péné,va!
Elle perdit ses couleurs, sourit à son père, dirigea son corps vers la chambre douze.

Pénélope ouvrit la porte, respira un grand coup et regarda le petit corps de Trudy emmallioter dans un drap blanc, son visage était aussi blanc si c’était possible que le drap.
Pénélope poussa un grand cri et elle tomba à genoux sur le sol, les mains se tendant vers Trudy.
_Surprise Péné?
C’est en hurlant que Pénélope sortit de la chambre douze avec en elle la certitude que plus jamais elle ne serait comme avant, l’insouscience avait disparue.

Après l’enterrement de Trudy, Pénélope ne resta pas chez ses parents, la vie n’y était plus. Ses parents ne lui adressaient plus la parole, ils l’évitaient. Son calvaire dura quinze jours, tous les jours avec les repprochent dans les yeux de ses parents , elle ne sut comment elle pu tenir. De plus, la voix dans sa tête ne la quittait plus. Un vrai cauchemar!

C’est après la saison d’hiver que Pénélope décida d’aller dire bonjour à ses parents, mais, une très mauvaise nouvelle l’attendait là-bas.
à suivre.

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