22 septembre 2019 ~ 0 Commentaire

Amour Brutal…

Il est trois heures du matin en ce samedi 11 juin 2001, je rentre je suis vanné . Mes compagnons de beuveries sont bien sagement installer à l’hôtel Continental. J’ai fais ma béa, donc je peux rentrer en toute bonne conscience.Sauf Jhona qui est celui qui invite, là il dort dans son plumard le veinard.

Oui, je sais que la fin de soirée a été plus difficile qu’avant car…Adrien n’est pas venu comme convenu. Pourquoi cela? On n’en sait rien il n’a pas daigner nous envoyer un texto le couillon il va m’entendre alors…forcément Jhona a mis son petit grain pourri de sel sur le tapis en braillant un: »pourquoi t’as pas gardé Constance, c’est ta vraie copine. C’est ta femme ducont! »

_Cela te va bien Jhona, elle est ou la tienne?
Que j’ai répliqué. Bon et le voila qu’il se lève et tangue en me bravant du regard. Voir les yeux gris acier de Jhona aussi sombre que l’acier peut faire peur sauf que là le gonze et fin fini, il ne tient pas sur ses cannes d’abeilles et le sourire qui fleuri sur mes lèvres l’achève.

_Gros connard braille t’il.
Ma femme s’est barré à cause de vous tous, on est trop les uns avec les autres,elle l’a pas supporté voila le pourquoi de son absence.
Là ça glace l’ambiance.On en reste tous stupéfait et c’est peu dire.
Conrad est le premier à se reprendre.
_Pourquoi t’as rien dit? T’es lourd là, qui pouvais penser qu’elle nous détestait à ce point? Elle nous a toujours accueillis avec le sourire, prête à nous offrir bière ou café, le boire et le manger, le rire et le sourire toujours…Alors comment aurait on pu comprendre qu’elle n’en pouvait plus?

_C’est pas grave les mecs, elle m’a dit pas plus tard qu’hier qu’elle prenait juste un peu de recul, voir si elle avait encore assez d’amour pour supporter tous cela. J’ai l’espoir qu’elle me revienne et alors là…finis nos soirée du samedi de tous les samedis, je verrais avec elle et je ferais en sorte de me tenir pour pas la perdre. Si vous saviez les mecs…elle me manque tant que c’en est déchirant. Ouais j’ai pas peur de le dire, ça me déchire de l’intérieur.

Imaginez qu’elle rencontre un autre mec, un mec qui a tout pour lui, qui la fait rire, qui la fait vibrée, qui lui montre à quelle point la vie avec lui serait formidable, hein! Vous imaginez ça! Non! Ben moi oui,tout les jours je tremble, la peur d’un texto m’indiquant que  » c’est fini entre nous » ces mots là me font vivre un enfer alors oui je ne comprends pas que vous, vous restiez là à boire avec moi tous les samedis, sans vous posez la question de savoir si vos petits(es) ami(es) … ils sont ou elles sont heureux (ses)de ce que vous faites loin d’eux- d’elles?

Excusez je suis grave pinté,bon,je vais la fermé et attendre,juste un dernier truc, ne la « laisses pas avec Adrien,il n’est pas pour elle…il l’ a fait juste pour se foutre de ta gueule,et crois moi, il te déteste au point de faire du mal. Poses toi la question suivante,pourquoi Constance reste avec ce gros naze?

Pourquoi lui ne vient plus le samedis, que fait -il à Constance quant elle ne veut pas? J’ai pas le droit de t’en parlé,cherche, trouve, agit pauvre con. »

Ben là pour une longue tirage fielleuse c’en est une… J’en ai pris pour mon grade…Pourquoi me dire ça aujourd’hui, que dois -je comprendre? J’ai un très mauvais pressentiment et c’est ça qui me fait agir ce soir, je mets mes potes à l’abri, ils ne manquent pas de me targuer d’être comme une poule qui couche ses petits et qui gronde férocement contre celui qui n’obéis pas. Jhona me regarde de travers,un sourire torve ourle ses lèvres pleines.Les autres sortent tant bien que mal,tenant on ne sait comment sur leurs jambes, va falloir arrêter ça c’est sûr,on va y lâcher notre santé si ça continu.Pourtant Jhona n’en a pas fini avec moi. Les autres attendent.

Ses accents sincères me font frémir, il sait quelque chose que j’ignore quoi, qu’est-ce? Je dois savoir, comprendre, voir,agir, Constance ma douce amie, elle à préféré Adrien et j’ai laissé faire, je ne voulais pas lui faire de peine,la déchiré entre deux mecs, elle voulait rester avec Adrien,donc…j’ai fais comme si cela ne me faisait pas de peine pourtant…mon coeur s’est déchiré en deux, et depuis, il est vide du moins la partie qui appartient à celle que j’aime comme un fou.

Qui suis_je pour l’empêcher d’être heureuse? Chaque fois qu’Adrien nous invite pour boire ensemble les potes et nous…Constance reste dans sa chambre loin de nous, nous laissant à nos jeux débiles, entre mecs quoi!
Au début je crus qu’elle ne nous accepté pas mais son regard, doux, suppliant,me poignait les entrailles et mon coeur explosait de détresse. Alors, j’ai fini par faire semblant, ne rien voir, ne rien dire, c’est tellement plus facile.

Je suis même parti une année afin d’oublié que celle que j’aime, reçois d’un autre,les caresses que moi je rêve de lui donné, qu’elle l’embrasse et qu’il affole son corps, que leur passion finisse par leur donner un enfant,barrière ultime qui mettrait un frein à mon amour. Quand je suis revenu, elle était toujours aussi belle, sereine? Non, mais heureuse de me revoir ça oui.

Pourquoi? Adrien l’avait attrapé ce jour là par le bras, elle avait grimacé,puis s’était reprise. Adrien lui avait murmuré quelque chose à l’oreille. Le sursaut de ma belle ne m’avait pas échappé, lui,le regard froid m’avait fixé, elle craintive s’était éloigné , les épaules courbées, la tête rentrée…que se passait-il donc? Mais là encore,j’avais fais celui qui ne voit rien, un couple peut avoir des soucis sans qu’un autre ne se mêle de leurs histoires,non!

Bref c’était plus facile. Jhona le samedi suivant m’avait presque sauter à la gorge, et pourtant,il était heureux de me revoir…Jordan l’avait repris, m’offrant là encore une échappatoire. Les mecs sont comme les gonzesses, les histoires des uns ne concernent pas les autres, chacun sa mouise. Jordan et son copain file le parfait amour…Ils se sont rencontrés sur leur lieu de travail. Deux regards francs qui se trouvent, se focalisent, ne se lâchent plus. Deux semaines plus tard…Alexandre, grand brun,viril,aucune chance de le faire passé pour une tante, il est trop mec pour ça.

Jordan lui est fidèle au point d’en devenir chiant, car l’heure c’est l’heure et qu’importe ce qu’on lui dit…Jordan fiche le camp et rentre chez lui…Son amour l’attend. Moi, je le comprends et j’accepte après tout que ferais-je moi quand j’aurai ma femme?

Hummm je sais que les samedis ce sera finis pour moi, ma femme avant tout.
Et ce soir 11 juin je suis heureux mais inquiet quand je rentre chez moi. Ma petite maison de quatre pièces hérité de ma grand-tante m’a fait comprendre que je devais grandir. A trente cinq ans bientôt,il est temps.

Une ombre penchée se tient contre le mur. Qu’est ce que c’est que cette histoire? Je sort mon smart, j’allume la lumière et là…je tremble de rage contenue. Une femme en sang ne tient que parce que le mur la soutient. Depuis combien de temps est ‘elle là,gémissante, blessée, souffrant sûrement le martyr?

Mon regard se focalise sur elle, elle ne va vraiment pas bien, je fais le 15 et j’explique, le médecin me donne des consignes que je vais réalisé sans attendre. Pourtant avant d’agir,je fais un tour d’horizon …je dois être sûr qu’un fêlé ne se trouve pas là attendant pour agir…bon il n’y à pas âme qui vive. J’agis. Je m’approche tout doucement de la forme qui geint de plus en plus doucement. Je me présente à elle. « Bonsoir , je m’appelle Alien… je vais vous aider,j’ai appelé les secours et le médecin de service m’a expliquer quoi faire, je vais peut-être vous faire souffrir mais le médecin doit savoir si vos blessures sont graves, vous comprenez Madame? »

Elle gémit plus fort puis d’une voix un peu rauque dit: »Oui Alien, je saisis, j’ai si mal,aides-moi Alien s’il te plaît ne me laisses plus seule ». Et là je suis sans voix,elle s’effondre soudainement sous mon regard effaré.

Constance,ma Constance vient de perdre connaissance sur le pignon de ma maison,qui lui a fait tant de mal et pourquoi? Oh je vais le découvrir et alors…celui-là vivra un très très mauvais moment.

Je parviens quand même à lui évité le sol dur et caillouteux. Du sang sur sa tête un gros choc,une plaie qui laisse coulé son sans,sa vitalité. Le bras droit dans un angle étrange,je fais très attention quand je la pose sur le sol. Sa tête dodeline, elle geint même en étant inconsciente. Je parle au médecin qui m’en demande plus. Je regarde ce que je peux voir et cela m’effraie encore plus.Des plaies, des bleus, des marques de doigts,

Je soulève sa robe et je pousse un rugissement,une plaie suinte de son ventre, sa poitrine et bleu, son ventre est gonflé et là j’entends le médecin qui me cri: » Ne la touchez plus, elle fait certainement une hémorragie interne…tenez là contre vous pour qu’elle ne se refroidisse pas même si votre chaleur peut faire coulé son sang,nous arrivons, elle à besoin de sentir que quelqu’un prend soin d’elle, elle le sent alors parlez lui… Ce que je fais.

Elle pousse un soupir, du sang bulle sur sa bouche, un poumon? Non, non, non…pas ça, je l’aime tellement et que m’importe si elle à vécue avec Adrien pendant trois années! Que m’importe les autres, que m’importe les questions des autres,les rires des autres,le regards des autres,je l’aime et plus jamais je ne la laisserais seule,perdue,angoissée, ayant peur, faible,plus jamais elle ne vivra cela,je le lui promet, elle semble entendre mes mots, son coeur faiblit je le sent et là, là, je prie,je prie pour qu’on me laisse mon amour.

L’ambulance arrive enfin du moins les pompiers puis le SAMU. Je respire un peu mieux, les hommes prennent le relais bien que fortement inquiet,je cède la place. Je suis dans un tel état de nerf que le médecin du SAMU me toise et me demande: » Vous connaissez la victime? »

_Oui, c’est ma meilleure amie et je l’aime comme un fou, la voir là,je sent que celui qui lui a fait ça va…
_S’il vous plaît pas de menace, vous comprenez?
_Oui, je comprends, elle souffre tellement!
_On s’occupe d’elle, a t’elle quelqu’un à prévenir? Une personne qui prend soin d’elle? Quelqu’un en qui elle à confiance?

Je le regarde puis j’ouvre mon porte feuille, je lui tend une lettre écrite par Constance, je n’aime pas la montré et le médecin semble me comprendre. Il lit le courrier, semble contrarier puis hochant la tête me toise.

_Eh bien c’est la première fois que je vois cela. J’en tient compte, vous nous suivrez donc et vous serez tenu au fait suivant les demandes de Mademoiselle Constance Heurl. Elle vous…
Il ne finit pas sa phrase, il regarde Constance, elle est si blanche, les infirmiers ont bien fait leur travail, le médecin me quitte, fait ses constatations , demande qu’on lui injecte un tranquillisant léger car elle va devoir subir une opération en urgence.

Il parle à un coordinateur et enfin il a une place pour Constance. L’hôpital se situe à vingt cinq minutes de chez moi, il faut faire vite. Entre temps le sédatif à fait son effet, ils chargent ma Constance dans le camion de Pompier, je monte à ses côtés,je ne la lâcherais pas hors de question et les hommes l’ont compris.

Elle pleure, j’essuie ses larmes, lui offre un bisou sur son front, elle pousse un soupir, les bips,bips m’angoissent,je déteste les hôpitaux trop de mauvais souvenirs. Elle dort mais ses yeux bougent tellement que c’en est effrayant. L’un des pompiers me dit
: » Faut pas vous inquiétez,ses yeux bougent c’est bon signe,son cerveau fonctionne…elle doit revivre cet évènement mais comme vous êtes à ses côtés cela semble moins la perturbée, parlez lui ça la rassure et nous aussi. C’est dingue, ce qu’on lui a fait, en tant qu’homme si je tenais celui ou ceux qui lui on fait subir ça!
Il se fait reprendre par un autre pompier.

_Mathias, tiens toi tu veux…il n’a pas besoin d’entendre ça, il est déjà à bloc n’en rajoute pas,il faut plutôt le calmé tu comprends?
_Oui, désolé Monsieur …je n’ai pas à vous dire cela…
_Mais si, mais si, cela confirme qu’il reste des mecs qui aiment les femmes et qui détestent ceux qui se permettent ce genre de chose…Merci les gars pour tous ce que vous faîtes,pour la rapidité,pour votre engagement auprès des autres, qu’on soit riche ou pauvre,propre ou pas,vous faites votre travail et ça c’est …y a pas de mots ni de façon de vous remercier.

_Humm Vous venez de le faire Monsieur et cela nous suffit. Bien on est arrivé, on s’occupe d’elle, vous, vous faites les démarches afin que le reste se passe bien puis..vous devrez attendre,jusqu’à ce que le chirurgien vienne vous expliquer les séquelles ou autres en devenir. Nous espérons qu’il n’y en aura pas, que tout ira bien pour cette jolie demoiselle.

On s’arrête, je sorts,je les laisse faire, je la regarde,blanche sur ce brancard.Elle s’éloigne rapidement, je reste seul, ah non le médecin du SAMU,me prend le bras.
_Accompagnez moi voulez vous, il y a un peu de paperasse à faire et la police est là,elle a des questions à vous posés, dites…si vous avez quelqu’un en qui vous avez confiance appelez le, c’est juste un petit conseil, l’attente va être longue et quant on est seul c’est trop difficile, appelez donc un ou une ami(e) d’accord?

Que dire?

Je le rassure en appelant le meilleur parmi mes potes de beuveries.

_Jhona?
_Ouais t’as vue l’heure ducon…
_Jhona,je suis à l’hôpital celui qui se trouve à vingt cinq minutes de chez moi, Constance m’attendait, elle est dans un sale état,la nuit ou plutôt le reste de la nuit va être longue, tu peux venir?
_J’arrive mec, j’ appel un taxi et je serais là bientôt, n’ appel pas l’autre ok . Et reste sage. t’as besoin de quoi? C’est l’hôpital ou tes parents sont…

_Ouais Jhona c’est le même, j’ai juste besoin de toi et non j’ appel pas l’autre, je pense que c’est lui qui …bon je vais pas dire sans connaître les faits,mais j’ai une rage en moi qui me dit que c’est lui, arrive mec, je suis trop seul sur ce coup. Ah oui, la police sera là.
_M’en doute, la cavalerie arrive bien après les faits comme toujours. Tiens mon taxi est là, je raccroche, j’arrive.
_Merci Jhona.
_Ducon.

j’ai beau expliqué aux policiers, deux mecs baraqués, qui me toisent l’air de dire qu’ils ne me croit pas vraiment…Ils veulent des preuves, savoir ou j’étais à l’heure des faits et patati et patata.
Jhona arrive sur le fait, me voyant entouré par ces deux policiers légèrement agressifs, il vient à mon secours.

_Bonsoir Messieurs, je peux vous montrer ou étais Alien à l’heure ou Son amie se faisait agressée.

Ils se tournent vers Jhona d’un même mouvement fluide, leurs muscles tendus.
_Vous êtes? demande le plus froid des deux.
_Un ami d’Alien, il était chez moi comme tous les samedis depuis qu’un affreux accident de la route à coûter la vie de nos parents, un 11 juin.

Il sort son smart et il fait défilé la vidéo, il est minuit moins le quart,puis il enchaîne avec celle d’une heure du mat,puis, celle de deux heures trente et là on voit bien que mes potes sont fins cuits. Ils m’entendent donnés mes ordres, les rires avinés des autres,mon grognement contre ceux qui veulent refusés…puis ma colère qui met tous le monde d’accord.

_Bien Monsieur Delorlen, nous,nous devons de vérifier vous comprenez? Surtout Monsieur n’effacez pas ces vidéos,elles sont importantes pour le bien de Monsieur Delorlen
_Pas de problème, elles sont sur mon ordi,donc à l’abri d’un incident ou d’une perte.
_Vous avez un quelconque renseignement à nous donner? Une idée sur la personne qui a fait cela?
_On ne peut accuser celui qui nous vient en tête, bien que l’envie ne manque pas.

_Qui donc Monsieur Delorlen? Nous prendrons des renseignements, il faut comprendre Messieurs qu’un simple indice peut faire évolué l’enquête rapidement. Cette jeune femme a subie plusieurs choses horribles, celui qui lui a fait cela doit être jugé et rapidement vous en conviendrez?

_Oui, je suis conscient de ça, mais c’est son compagnon et il fait parti de notre cercle alors…
Jhona me fixe, ses yeux sont brillant, soudain il se frotte le nez, okay il va tout balancé. Comme de fait Jhona balance et ce que j’entends me glace de l’intérieur.
y.l

à suivre.

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