11 janvier 2020 ~ 0 Commentaire

Le jour ou il allait..

Le jour ou il allait être écoeuré d’écrire,il s’était installé devant son ordinateur à cinq heures précise.
Il avait une bonne idée dans la tête, tous défilé correctement, le titre, la préface,même la photo qui embellirait son livre était toute prête.

Il l’avait découverte il y a deux jours de ça en faisant du tri dans d’anciens papiers rangés, au fond d’une grosse malle avec, divers objets d’un passé douloureux. Cela raviva sa mémoire, cette photo tombait à pic.

S’il pouvait s’exprimer ainsi. Voila. Le calme. Le sentiment qu’aujourd’hui serait le déroulement d’un futur bon livre. Il était tendu comme un arc prêt à tirer. Ses amis étaient prévenus, sa famille aussi, il l’avait dit  » je ne suis là pour personne. »

Il caressa ses doigts, bu un peu de thé vert, se massa le cou. Il respira profondément deux minutes, fixa une dernière fois le réveil plaçait sur la table basse, son téléphone portable et son fixe mis en veil…il était tout à fait prêt.

_Bon voila. Mon clavier.Mon écran.Mon thé. De
l’eau. Un peu de sucre. J’y vais. Il place ses doigts, inspire fortement et…et… Rien! Pourtant tout est là,là dans sa tête bien au chaud. Pourquoi donc cela ne sortait pas? Il recommença tout depuis le début. Poussa même un grand cri, replaça ses mains sur le clavier, tapa le titre « Le hurlement » Il choisit sa police, le reste se ferait de lui-même.

De nouveau la rage en lui mais, aucun mot ne sortait de sa pensée. Le vide sidéral. Il était là sur le bout de sa langue, à fleur de cervelle…le traite se baladait sur sa sphychée mais…voulait rester bien au chaud. Il hurla des mots qu’il ne prononcerait jamais sortir à la vitesse grand V.

Mais que se passait ‘ il donc dans sa caboche?_Mais vide donc ton sac cria t’il de plus belle. Des larmes de fureurs glissèrent le longs de ses joues. Il les essuya puis plongea dans un abîme sans fond…il murmura…: » Le hurlement ». C’était pourtant un bon titre!

Un infirmier entra, le fixa, le regard noir. Il remonta sa manche sans un mot, enfonça l’aiguille. Lui, il ne dit pas un mot ne poussa aucun cri, il se laissa aller. La drogue fit effet, la mémoire lui revint, trop tard…il voyagea dans un nuage cotonneux.Lui, l’écrivain avait perdue la partie, trop de stress fait tomber l’homme.
Sur une idée de Pascal Perrat.

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