Agnelle.A.

«  Bonjour Monsieur! »
_ Ah non alors, que me veux-t-elle celle-là? J’ai pas envie de faire la petite causette avec une inconnue si jolie soit-elle!  Hum Jolie!
non…belle et même très belle, quelle douce lumière elle me renvoie…et son sourire hummmm vraiment éblouissant, belle créature ça oui! Mais qu’importe, je n’ai pas envie de parler-pas aujourd’hui, non!
 
_ Monsieur s’il vous plaît!
Ah flute la voila qui supplie maintenant…pas très courant dans le coin. Bon, je vais lui envoyer mon sourire qui fait peur et j’aurai la paix, dommage…
elle est vraiment très belle et me voila qui sourit bêtement dans l’attente d’une volte face de la part de cette belle demoiselle et j’en suis pour mes frais.
 
Elle me sourit en retour et elle ose même s’approcher un peu plus. Belle et pas stupide, ouh quelle belle perspective. Oui, elle se tient bien droite devant moi- son doux sourire accroché à sa bouche et le regard qui pétille-
de la joie, c’est de joie que pétille son regard…là, j’en reste baba. Bon soyons aimable cela fera taire certaine mauvaise langue qui, ne voit en moi, qu’un homme étrange et grincheux.
 
Bon, je range mon croc eh oui… j’ai un croc rétractable, comme une griffe de chat et cela, me vient de mon père là… J’en sais un peu plus, mais je ne vous en dirais pas plus.
Elle croise ses mains qu’elle a fort jolies et me fixant gentiment, me demande d’une voix musicale si …j’ai encore les deux pièces à louée ou si elles sont déjà prises?
Mes deux pièces à louées? Ah oui… c’est vrai, j’ai mis cette affiche il y a deux mois déjà -mais je n’ai eu aucun contact pour la location-alors oui, elles sont à louées.
 
_ Ah! j’en suis ravie, je cherchais désespérément une location et j’allais finir par prendre une chambre chez M.mm. Grandibert mais…on ne m’en a pas dit grand bien-alors après avoir visitr la pièce, vue que la salle de bain était commune, j’ai demandé à réfléchir.
 
Je me suis arrêter à la pharmacie et j’en ai vaguement discuter avec la pharmacienne qui, eut un geste de recul quand je nommai M.Mm. Grandibert et elle me dit gentiment: » Mademoiselle, je ne cherche pas à dire du mal des gens… ce n’est en plus pas très commerçant.
Voyez-vous  ce que je veux dire?
_ oui  lui répondis-je.


_ Alors me dit-elle-chercher autre chose, même un deux pièces vaut mieux que de rester là-bas. Oh! fit-elle… mais oui! à tout prendre, il vaut mieux que vous alliez voir M. Lefranjoie…il avait deux pièces à louées…bon, il est du genre grincheux et pas facile à aborder mais, il n’a  causer aucun dérangement à la communauté

-il est poli, sans plus, généreux? on peu le dire malgré ce que disent certaines mauvaises langues
 

. 2)


Il aime le calme, mais… c’est je dirais un homme bon. Alors moi, je vous conseille d’aller voir.

Il se promène ou va faire ses courses vers 14 heures 30- c’est son heure ça. Sinon vous trouverez sa maison au 11 rue du Martyre Inconnu, cette rue nous pose un vraie problème, rien que par son patronyme.
 

Quelle idée stupide que de donnée un nom pareil à une rue. Une plaque commémorative aurai suffit et voyez-vous-la stupidité de la chose…personne ne sait ce que cela peut bien vouloir commémorée.
Un martyre inconnu! Certes on comprend bien, mais, qui a bien pu pondre cette énormité là? Nous n’en savons rien et M.Vieille, notre Maire n’en sait pas plus et cela ne lui pose aucun problème. Bon excusez moi Mademoiselle, je vous fais la causette ce n’est pourtant pas mon habitude…mais bon.
Que voulez-vous?

 
_ un sirop toux sèche et sans sucre s’il vous plaît. Je vous remercie pour l’idée- j’irais voir M.Lefranjoie peut-être qu’aujourd’hui j’aurai de la chance, merci Madame.
Je sortie sous son regard bienveillant voila comment je sais que vous voulez louée deux pièces.
_ Bien, bien, elle ne me déteste pas- c’est bon à savoir.( je ne relevais pas, j’attendis, mais visiblement M.Lefranjoie ne dirait rien de plus et j’en ferais autant.)
Bon alors…écoutez-moi. Je vais faire mes courses et si le coeur vous en dit- venez donc vers 16 heures pour visiter les deux pièces et cela, sans obligation naturellement- êtes-vous d’accord Mademoiselle?

_ Oui Monsieur , appelez moi Agnelle .
_ Agnelle? Je vis le gros point d’interrogation au dessus de sa tête-mais comprit qu’il ne dirait rien. Il attendait d’avoir une explication de ma part lorsque je voudrais
- je lui souris et lui dis: »  C’est la première fois que mon prénom ne fait pas rire ou sourire et, la première fois qu’une personne ne cherche pas à en connaître l’origine ou le signification merci Monsieur.
 
_ Oh vous savez Mademoiselle, ce n’est pas l’envie qui m’en manque mais, j’estime… que chaque personne à le droit de dévoilée ce qu’elle veut d’elle-même-sans  qu’elle s’en sente obligé et tout en marchant, ils se retrouvèrent ainsi devisant presque joyeusement et finirent par arriver devant la supérette ou M. Lefranjoie, faisait ses courses


_ Oh! que faisons-nous
_ Eh bien…moi, je fais mes courses et si cela ne vous dérange pas… on rentrera ensemble et vous visiterez le deux pièces, cela vous va?
_ Oui, avec joie. J’ai d’ailleurs quelques  emplettes à faire pour mon repas de ce soir-alors, je vais en profiter. Chacun de son côté et on se retrouve devant l’entrée?
_ Bien à tout à l’heure répondit M. Lefranjoie. Il partit faire ses courses tenant fermement son caddy.
 

3)

je le regarde avec un soupçon de sourire, il s’était redressé et paraissait ainsi plus jeune. Plus jeune? Non, ce n’était pas le terme, car Philippe n’était pas vieux. La trentaine certes-mais une belle trentaine. avec ses long cheveux hirsutes, sa barbe noire broussailleuse et ses yeux qui ne riaient jamais-il faisait deux fois son âge et cela le rendait aux autres peut engageant.
 
 
 
Pas étonnant qu’il soit seul pensais-je. quel dommage, il est si sensible-ce serait un bon compagnon. Bon, il me reste une tâche à accomplir. Je me faufile entre les rayons à la recherche d’une jeune femme.
Au détours de la rangée des conserves, je la trouve.
Facile de faire connaissance ou du moins d’engageait la conversation dans un lieu comme celui-là. Une question-et voila .
_ Hum! pardon Madame, je cherche les ravioles aux herbes mais je ne les trouve pas…pourtant, j’ai vue la pub alors-j’ai beau regardé… Bonjour Mademoiselle, ce n’est pas aujourd’hui, il y a eu une erreur;
l’imprimeur c’est tromper de date. Pour les ravioles aux herbes c’est à partir de demain, désolée vraiment- vous n’êtes pas la seule à m’avoir demander cela-mais vous êtes la seule à garder le sourire.

 

_ Bon, ben…je vais mangé autre chose et voila tout!
_ Vous venez en vacances?
_ Non, je cherche un travail pour me permettre de finir mon cursus par correspondance. Je suis certes diplômée en lettres, mais cela ne suffit pas, donc…je prolonge.
Mais j’ai besoin d’un petit travail, j’ai trouvé je pense mon logement, cela je le saurai ce soir 
 
Enfin, tout à l’heure …après-je verrais._ ah et vous avez trouver chez qui, si cela n’est pas indiscret? Certain ne vale pas cher vous savez Mademoiselle, alors… il faut faire attention.
_ J’ai trouvé… enfin peut-être; chez M.Philippe Lefranjoie.
Elle me fixa et le sourire illumina ses yeux tristes. Pas de problème avec ce Monsieur, vous pouvez avoir confiance en lui, c’est un brave homme. Tous le monde vous le dira, enfin ceux qui sont sérieux et un petit rire illustra ses dires-elle en fut  elle même très surprise  .
_ Ah! c’est super, vous êtes la deuxième personne à me l’avoir conseillés. Merci,mais, c’est  pour ce soir que je m’inquiète..
._ Pourquoi donc?


_ dans ma chambre d’hôtel, il n’y a rien pour cuire, les casses-croûtes j’en ai vraiment assez, quand à manger une boîte froide, j’avoue ne pas être très fan et c’est pas amusant non plus. Elle me fixa si gentiment que mon coeur fit un bond dans ma poitrine, bien que je sache qu’elle allait m’invité, j’étais dans l’attente comme une toute jeune fille …un frisson me parcouru l’échine signe évident que quelqu’un m’espionnée,

qui?

*** *

4)

C’est vrai me dit-elle on ne se connaît pas, mais si vous veniez manger chez moi? Le repas sera chiche, mais, il sera chaud. Vous en dîtes quoi? _ J’en dis que j’apprécie divinement votre invitation et que j’en suis honorée. Je vous remercie _ à quelle heure finissez vous ici?_ Vers 17 heures 30, je récupère mon fils chez la nounou et je file chez moi alors, si vous le souhaité toujours…voici mon adresse, 2 rue Gustave Franklin.  je vous attends pour 18 heures 30!
_ Parfait, mille fois merci
_ Ne me remercier pas encore, attendez de goûter et après on verra, et son petit rire revint une fois de plus, se reprenant elle murmura…bon, je dois reprendre mon travail, sinon j’aurai des ennuis-à plus tard

! _ Oui à plus tard. Elle est épuisée. Comment tient-elle la cadence, pauvre femme.

Bon, allons voir comment se passe la commande de  M.Lefranjoie. elle écouta les commentaires du patron et de l’employé. Visiblement, ils discutaient de la commande et cela n’était de toute évidence pas du goût du livreur. Puis, elle s’en alla en murmurant de sombres pensées. Prudente j’écoute  moi aussi ce que dit le patron M. Gaustelier à son livreur.
_: » Ecoutes moi idiot, il n’a jamais rien dit en ce qui concerne le prix.  Alors, je ne vois pas pourquoi , je devrais changé mes habitudes hein!
« 
_ Moi, je vous dis simplement qu’il sait très bien ce que vous faites. Il suffit de le regarder faire ses courses, il regarde tous les prix, alors… imaginez quand il reçoit la note! Il compare mentalement, vous oubliez qu’il est ingénieur en je sais plus quoi, c’est un homme très intelligent; vous pouvez pas imaginer patron!
_ Ecoutes Fabian, tu fais comme pour les autres fois et ce sera la dernière, je te le promets…après tout-il nous aide quand on parle de nos soucis-tu as raison-allez, finis ton travail et après tu lui livre ses courses.


_ Ok  patron  merci
– De rien mon gars de rien.  Fabian retourna en caisse, mais je voyais bien qu’il était soucieux. Je ne quittais pas M. Gaustelier et je compris pourquoi Fabian était inquiet.

La facture était prête mais, M.Gaustelier y ajouta et rectifia quelques prix ce qui me déplut fortement. Alors…je me décide et j’agis:
 » Hum! hum! L’homme sursauta de peur, puis voyant qu’il s’agissait d’une belle jeune femme, il sourit de toutes ses dents. Il ne  devrait pas pensais-je, ses dents avaient bien besoins d’un bon détartrage et d’un réajustement.
Les yeux de l’homme se chargèrent d’une espèce d’immonde perspective en fixant Agnelle et son sourire s’élargit, affreux.

_Bon évitons les ennuis embarrassant Monsieur, je suis sûre que vos comptes ne sont pas juste et qu’il  vaudrait mieux que je les examines. Vous ne voudriez pas allez en prison pour faux et arnaque sur la personne de M. Lefranjoie n’est ce pas?

****

5)

 
 

Le ton que j’employais était persuasif et au fur et à mesure que j’énonçais la vérité, il arrêta de sourire et écouta soudain très attentif. Ses yeux reprirent une expression un peu plus ordinaire puis, redevinrent suspicieux.
_ Vous êtes?
_ Je me présente, je suis votre nouvelle caissière Agnelle. A. Vous m’avez engagée hier soir, au motel, vous ,vous souvenez n’est ce pas M. Gaustelier?
_ Ah oui, bien sûr, hier soir au motel et il eut beau chercher  sa mémoire ne fonctionna pas. Il resta à danser d’un pied sur l’autre plus qu’indécis, puis, il sembla sortir d’un songe dérangeant…bon, bon, vous êtes ma nouvelle caissière, bien alors vous allez reprendre cette facture et voir ce qui cloche- je ne comprend plus rien aux chiffres.

_ Bien M. Gaustelier- je vais réglé ce petit problème et le rendre à votre client avec tout les détails, bref, comme il se doit n’est ce pas M. Gaustelier? L’homme sembla gobés les mouches un peu comme s’il venait d’être surpris en train de faire quelque chose que jamais il ne ferait devant les autres et son malaise semblait grandir au fur et à mesure qu’ Agnelle le fixait de ses yeux merveilleux.
Il ne pouvait échappé à ce regard et il se dit qu’il aimerait si perdre – que ce serait un pur délice. Je claquais  de la langue et cela suffit à le faire revenir. Il cligna des yeux et fronçant ses épais sourcils, il lui dit

: » Enfin Mademoiselle, faites correctement votre travail et après les trois jours d’essais, je verrais si je vous prends comme caissière ou pas.
 
Quoi que je n’ai pas beaucoup de choix avec Fabian qui part faire ses études à Paris- je me retrouve un peu coincé pour faire ce soir le délicat. Bon, allez régler donc cette histoire de facture et venez demain vers 8 heures afin que je vous explique.
 
_ ce ne sera pas nécessaire M.Gaustelier. Je sais déjà comment fonctionne une caisse et je sais géré le stress, de même que les clients indélicats-mais, merci-je viendrais demain matin pour 8 heures. J’emporte la facture de m. Lefranjoie et je la lui donnerai en main propre. Le commerçant bougonna comme quoi il n’avait rien compris à ce qui venait de ce passer.
 
Lui qui était dur en affaire et pas scrupuleux, lui qui avait tendance à prendre les femmes comme des bonnes à rien… si ce n’est bonne à faire le ménage et autre chose qui le fit rire-il ne comprenait pas comment cette fille avait pu le manipuler de la sorte et, il ne pouvait rien y faire.
 
 
 

****

6)

Dès qu’il essaya  de proféré une insulte contre elle, cette insulte restait bloqué au fond de sa gorge et lui faisait un mal de chien. Il maudit cette engeance de femme, belle et pas stupide et il essaya encore de proféré une insulte contre elle,mais, encore une fois elle resta coincée dans sa gorge et il gémit de douleur.
Fermant les yeux, il se dirigea vers son bureau. Encore trois heures à tenir et ensuite, il rentrerait chez lui pour retrouver sa femme et là… elle allait prendre cher. Il en était tout émoustillé rien qu’en y pensant. Enfin, une femelle qui ne dirait rien, elle savait rester à sa place et elle allait lui montrait encore une fois qui était le maître-oui,oui,oui, il se sentit soudain très satisfait et il ouvrit la porte de son bureau-mais le bureau, n’était pas vide…

il y avait un homme assis à sa place, devant son portable et cet être semblait franchement très heureux. Jean Gaustelier fut saisit de crainte- un inspecteur des  impôts?
Qui pouvait bien être ce type?
 
 

****
 
 

ce sans gène qui s’approprie le bien des autres avec force? Jean ferma la porte sur de son droit et l’intrus leva la tête et fixa Jean. Et, Jean eut très peur car les yeux de l’homme étaient aussi sombre que la pire nuit de cauchemar que Jean détestait. En plus il n’avait pas d’iris!

 
C’était plus que flippant. Essayant de se reprendre, Jean ouvrit la bouche pour signifier à cet intrus que…s’il ne partait pas immédiatement, il ferait venir la police. L’homme ne lui laissa pas le temps de proférer ses menaces. Fixant toujours Jean de ses yeux flippant, il murmura : » Ah vous voici Jean! Comme c’est aimable à vous de me rendre enfin  une visite! Je vous attends depuis très longtemps savez-vous! Vous savez vous faire désiré n’est ce pas Jean! »
 
 
 
 
****

 
 
Voyez Jean, c’est ainsi que vous, vous parlez ordinairement; moi, je suis plus brutal dans mes paroles et je vais vous dire le fond de ma pensée. Vous êtes un salopard, un salopard comme je les aime-pourri jusqu’à la moelle, même elle, elle est pourrie (‘ la moelle) c’est tout dire.
Enfin l’année dernière vous deviez passer comme on dit si simplement, mais…un bon samaritain vous à sauvez en vous faisant un massage cardiaque et là ce soir… c’est Agnelle A qui vous sauve la mise. Un salopard qui a de la chance; on en trouve pas souvent, ça vous pouvez en être sûr mon brave.

 
Un rire cruel , grinçant à faire frémir le plus dur des durs retentit doucement dans le bureau de Jean et celui-ci se ratatina se demandant qui était ce fou furieux qui venait en peu de temps de le réduire à un enfant apeuré près à appeler sa mère!_ Tu peux le faire Jean si l’envi t’en prend, j’adorerai te voir supplier et appeler, oui Jean, fais le…pour moi.Bonne mère pensa Jean, il lit dans ma tête ou quoi?
****
Le rire cruel résonna de nouveau mettant les nerfs de Jean au supplice. _ Là je ne vais pas attendre le bon vouloir d’Agnelle, vous m’appartenez mon bon ( oh il repasse au vouvoiement, galère) sachez le et, ce que je viens de voir sur cet ordinateur le confirme largement ainsi que vos pensées concernant votre bonne femme.
 
****
7)
 
 
 

Oh Jean! vos pensées sont simplement dégueulasses à souhait. Vous faites vraiment tout ça à Madame hum? Je devrais venir voir chez vous un soir, car malheureusement pour moi…vous ne passerez pas, pas encore.
Agnelle.A , veille sur vous-quel ennui, mais sache bonhomme que tu m’appartiens. Et sur ces étranges paroles lourdes de sens, l’intrus disparu soudainement. Jean s’évanouit en se pissant dessus et en lâchant un gaz qui aurai fait fuir une salle complète d’un méga concert.

 
Agnelle sourit et tranquillement, elle quitta le magasin afin de retrouver M. Lefranjoie pour la visite des deux pièces qu’il avait à loué. Elle flâna le long du grand Boulevard et lentement arriva devant la très belle maison de M Lefranjoie.
 
On le voyait, celle-ci était très bien entretenue, Une petite plaque de bronze signalait aux visiteurs l’endroit ou il fallait apposé son doigt, ce qu’elle fit. Une voix grave lui demanda le motif de sa visite ; en guise de réponse, elle lui donna son prénom.
Elle entendit un( oui da, j’avais oublié ) avant que la voix plus posée dise: » oui Mademoiselle Agnelle je vous ouvre. » Un clic assez fort, et, le portail s’ouvrit. Agnelle fut conquise. Le Spectacle qui s’offrit à sa vue, la remplie de joie et des larmes perlèrent sous ses cils épais.

 
Elle se reprit et afficha sur ses lèvres un merveilleux sourire, puis, bondissant, elle alla à la rencontre de M.Lefranjoie qui l’attendait devant le pas de sa porte. Une porte extraordinaire, sculptée, une scène représentant Jésus assis sur un rocher, sur une montagne en méditation et à ses pieds, plusieurs personnes attentives et ayant les mains levées devant eux en une supplique muette.
Elle en fut si émut que de nouveau des larmes s’invitèrent aux coins de ses yeux. M. Lefranjoie lui sourit et l’invita à entrer.


_ Savez-vous Mademoiselle que vous êtes l’une des très rares personnes à avoir des larmes aux yeux en découvrant ma sculpture, ordinairement les gens lui jettent juste un regard ou ne la voie pas du tout, alors…merci.

_ Vous Monsieur… c’est vous qui avez réaliser cette merveille?
_ oui, jeune fille, c’est moi et le sourire de l’homme illumina son visage qui habituellement était grave. Agnelle lui sourit en retour et plongea son regard à l’intérieur et c’était sublime. Meublés avec goût, les teintes des voilages et double-rideaux, coussins et grand canapé d’angle étaient en presque parfaite harmonie.

_Venez Mademoiselle que je vous montre les deux pièces-ainsi, vous pourrez me dire si cela vous convient ou pas! Ils traversèrent l’entrée,puis le salon, arrivèrent à la cuisine et M. Lefranjoie ouvrit la porte et laissa passer la jeune femme. Puis, il referma la porte et l’invita à le suivre. Un petit sentier bordés de massifs de fleurs bleus, un jardin potager, un autre de simples, un autre de fleurs multicolores et au fond, une petite maison digne d’un conte de fée.
 
 

Un petit chalet en fait, une petite merveille. M. Lefranjoie ouvrit la porte puis les deux volets et la fenêtre puis, il invita Agnelle à entrer car elle était rester dehors la bouche ouverte car, en fait de deux pièces, il s’agissait d’une véritable maison. Cuisine, salle, salon, salle de bain, toilette et deux chambres avec rangement le tout très spacieux.

****8)Un ensemble de bleu et de violet passé, deux tons qui se mariaient admirablement bien et qui donnait une impression de paix et de sécurité. Elle regarda fixement M. Lefranjoie puis, lui dit: » _Dites moi Monsieur à combien se monte le prix du loyer pour cette petite merveille?
_ Oh! Elle vous plaît vraiment ?
_ Certes Monsieur et pour tous vous dire, c’est un petit bijou dans un merveilleux écrin. je ne devrais pas vous dire cela, mais, c’est la stricte vérité. Et, j’ai peur de ne pouvoir louée une si belle maison.

_ Ecoutez moi bien jeune femme, si cette petite maison vous plaît, je serais ravi de vous la louée-en ce qui concerne le prix… je pense que cent franc par mois me satisferait pleinement. Car voyez vous, elle se meurt de ne pas être habitée. Une maison sans personne perd son âme et elle s’abîme si vite. Alors si vous êtes d’accord pour le prix; je serais ravi de vous savoir à l’abri ici, qu’en dites vous?

 

Agnelle trouva que cet homme là méritait bien qu’on l’aide. Il possédait une âme charitable et un besoin de compagnie qui frisait le désespoir. Il ne s’en rendait pas compte lui-même mais, il voulait vraiment qu’Agnelle accepte son offre, il se mourrait d’ennui, si seul depuis si longtemps.  L’amertume gagnait petit à petit sur son âme charitable. Agnelle était arrivé juste à temps.

Et si une maison possédait une âme et se mourrait sans être habitée de la même façon une personne seule finissait par perdre sa vie. Pourtant c’est un solitaire, il n’aime rien que cela,la solitude; pourtant… les gens ne sont pas fait pour rester seul, même si c’est ce qu’il souhaite plus que tout. A la longue, la solitude les ronges de l’intérieur, le besoin d’une écoute, d’une présence devient de plus en plus primordiale,presque vital. Agnelle hocha la tête car elle ne pouvait parlé de peur de laisser voir à travers sa voix tout ce qu’elle avait entendu et la douleur qui gravitait autour de cet homme lui donnait envie de pleurer.
_ Bon alors…nous disons que l’accord est conclu- Mademoiselle A. vous voulez bien signer un document qui me permettra de vous faire des quittances de loyers et d’être en règle auprès des divers administrations?
_ Bien sûr M. Lefranjoie, c’est normal. En plus cela vous permettra d’être remboursé en cas de non paiement de ma part… ou si j’abîme quelque chose. Je suis d’accord Monsieur. Il la laissa passer devant lui et ils referma la fenêtre mais pas les volets.

Puis, fermant la porte, il tendit les clefs à Agnelle qui les prit en tremblant un peu. Ils reprirent le chemin qui les menèrent à la grande maison qui lui disait que la cours était de ce fait commune ainsi que les jardins et qu’elle pouvait y prendre tous les fruits et légumes qu’elle voulait à condition de ne pas gaspillées. Ils étaient là pour ça.

****

8)

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