Anamahyrl

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La rencontre d’Anamahyrl
Assise au pied de l’arbre de la sagesse, Anamahyrl, regardait les enfants du village d’Eldric. Arrivé depuis à peine six mois, la petite fille avait eu beaucoup de difficulté  pour se trouver des amies. Non pas qu’elle fut laide, ou difforme, non pas qu’elle soit sotte, ou vantarde, non! Anamahyrl était au contraire très gentille et très timide.
Depuis plusieurs semaines, elle se tenait là… assise ou  à croupeton à regarder les enfants qui jouaient à  feuilles volent, à bâtons volés, à pierre filante; des jeux qu’elle ne connaissait pas, et pour cause. Personne, non personne ne voulait les lui apprendre- mais à force de regarder, elle avait finit par en comprendre les règles.
 
Feuilles qui volent se joue ainsi: Les plus belles feuilles de l’arbre à gland avec des feuilles d’arbres à hélettes; on jette le tout en l’air et ce sont les dernières feuilles qui tombent dans le cercle qui gagne. Et à ce jeux là Emeric est le meilleurs. Bâtons volés ce joue ainsi: les plus beaux petits bâtons que chaque enfants qui jouent à peint ou décorés de motifs le tout mis en tas la encore dans un cercle.
Puis par groupe de trois ou quatre, on cherche à prendre le pus de bâtons à son adversaire, c’est un jeu d’une grande adresse et à ce jeu là Minaelle est la meilleure. Pour pierre filante: c’est difficile, les pierres doivent être les plus petites et les plus rondes possible… un cogneur se porte garant pour tous et c’est à lui que revient la décision de désigné la ou le vainqueur. Il trace avec un long bâton ( fait et garder exprès) une longue piste toute pleine de sens, à droite, à gauche, tournante, droite, en zig-zag et pour  le final une longue ligne toute droite sans aucun caillou.
 
Deux adversaire entre en ligne et à chacun sa pierre d’une couleur différente la frappe avec un tout petit bâton et ainsi fait avancer sa pierre. Si la pierre sort du terrain, son possesseur à perdu et il doit remettre  au gagnant sa plus belle pierre. Personne n’a encore réussit à faire le parcours en entier. Anamahyrl se rapproche des enfants un peu plus chaque jour. Demain elle sera aussi proche que le lui permet la Mékélé (femme sorcière du village, femme sage), pourtant Anamahyrl n’est pas malade; elle n’a que six petits printemps. Née en début de l’année des vent, elle est de ce fait reconnue comme porteuse en elle d’une très ancienne magie.
La puissance cachée d’Anamahyrl.
Cette très ancienne magie, lui donnerai soit disant le pouvoir de faire venir le plus puissant des vents, si elle se trouve en danger, en colère, ou si elle s’active de trop elle peut déclencher une violente tempête et plus encore. C’est pour cela qu’elle n’a pas le droit de jouer.  D’ou l’interdiction de jouer avec cette petite fille et de la rendre aux yeux des autres enfants différente voir affreuse avec ses pouvoirs
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Elle est pourtant si jolie, son petit visage en forme de
coeur, sa bouche rose, ses yeux légèrement arrondis et aussi noir que le bout de bois laissé dans le feu. Une longue chevelure d’ébène aux reflets argent, qui lui tombent aux chevilles et qui lui font un habit lorsqu’elle se lave à la rivière, chaque matin. D’ailleurs Carmavin l’a vu un matin, elle était dans l’eau, puis elle s’immergea et quand elle ressortit de l’eau pour reprendre sa respiration, ses cheveux étaient tout autour d’elle, rien, on ne voyait rien, que son petit visage et ses bras: tout le reste étaient revêtue de ses cheveux.
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Anamahyrl avait plus d’une fois fait de  ses cheveux un vêtement; attachant ceux-ci avec une liane, une herbe épaisse, un simple morceau de lanière. Mais depuis qu’elle avait trouvée dans une vieille hutte abandonnée une grande pièce de lin et un gros morceau de cuir; elle avait réussit avec beaucoup de mal à se faire une grande tunique et un petit manteau à capuche. Ses cheveux étaient depuis lors natter et entortillés autour de sa petite taille. Elle faisait presque trois tour avec eux.
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Le bout lui servant souvent à chasser les mouches, comme le font les chèvres du village et la vieille vache. D’ailleurs les chiens le font aussi et les chevaux  du village aussi. A sa naissance ses cheveux avaient déjà le double de sa taille, sa mère avait une fois voulue les lui couper, mais pas même le couteau à double tranchant de son père n’avait réussit à les couper.
Sa mère mourut quand elle eut ses deux ans; et son père était parti avec plusieurs hommes du village répondre de la terrible attaque du chef  Nanapahyrl qui voulait s’emparé de toutes les femmes du village.

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Deux.
 
Et depuis on n’avait revu aucun d’entre eux mais, les hommes de Nanapahyrl ne revinrent jamais eux non plus. Il est dit que tous ceux qui se combattirent ce jour là; moururent de la main de son proche compagnon. Quand au fait que Anamahyrl était assise sur la pierre de feu de son ancien logis,aucune personne ne voulus y voir là la sentence d’une enfant de la magie, contre ceux qui avaient détruis sa famille. Mais dès lors tous évitèrent soigneusement de lui faire peur ou de la contrarier.
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En fait; chacun faisait comme si elle n’existait pas. Mais tous l’avait à l’oeil. En ce jour ou enfin, elle s’approcha du lieu ou les enfants jouaient; les femmes du village refusèrent de laisser leurs enfants joués, préférant leur donner des charges supplémentaires à faire. Deux enfants s’ avancèrent vers le lieu de jeu- un petit garçon et une petite fille.
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Frère et soeur sûrement car elle était plus grande que lui et la ressemblance était très forte. Voyant Anamahyrl là ou d’ordinaire se tenait les autres enfants, ils eurent un moment de doute. Puis la petite fille s’avança son petit frère derrière elle, tremblant dans son manteau de laine, car la journée était plutôt froide. Anamahyrl fit comme si elle ne les voyait pas, restant là à attendre,puis les deux autres enfants furent devant-elle… la regardant de leurs yeux grands ouverts, qu’allait-il se passé?
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N’y tenant plus la petite fille cheveux de feu yeux de braise, légèrement boulotte lui dit: Que fais tu ici Anamahyrl? Tu ne viens jamais joué avec nous et aujourd’hui qu’il n’y a personne…te voila! As-tu besoin de quelque chose? Anamahyrl ne répondit pas, elle avait les yeux braquaient sur le petit garçon qui commença à pleuré doucement.
 
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Il se cacha derrière sa grande soeur et ses sanglots devinrent plus fort. Anamahyrl! dit la petite fille d’une voix perçante, arrête,tu lui fais peur….et s’avançant vers
Anamahyrl elle leva la main. Comment s’appelle t-il? La fillette  se figea et regarda autour d’elle, la voix qu’elle venait d’entendre était si douce, si pleine de mélancolie, et si bouleversante de tendresse que la petite en resta coite. De nouveau la voix se fit entendre  » Comment s’appelle t-il »? Bouche bée la fillette comprit que c’était la voix d’Anamarhyrl, alors sa bouche répondit: Luqda- c’est son nom, le mien c’est Erma; nous sommes cousins et nous venons du village de la côte, on apporte des gros poissons au chef de ton village.
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 » Ou sont les enfants »?
– Ah! les enfants… ils sont chez eux je pense
-mais pourquoi?… il fait froid, oui mais pas tant que ça! Et d’habitude quand on vient ils sont là à joués…
-Oui à joués
- mais aujourd’hui je suis là et les mères ne veuillent pas que je joue avec leurs enfants, ne le sais tu pas Erma?
– Eh bien si! Bien sûr, mais tu es si belle, pourquoi avoir peur de toi!
 
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dis moi Anamarhyrl sais tu joué au jeux des enfants du village?
Je ne t’ai jamais vu joué, alors puisqu’on est là on pourrais peut être joués tous les trois… Tu vois Luqda n’a plus peur de toi et moi non plus d’ailleurs… On joue?
La voix si douce répondit avec cette fois plus de vigueur et encore plus de charme
-Oui jouons ensemble car demain vous serez partis tous les deux dans un lointain pays; ou la montagne crache un feu de mort.
Les deux enfants restèrent de glace face aux paroles qu’Anamahyrl venaient de prononcé, ils s’assirent et commencèrent, comme si de rien n’était. Ils établirent les plans pour le jeu des feuilles, puis celui des pierres et enfin s’ils le pouvaient,celui des bâtons qui étaient très long. Ils n’eurent
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le temps de faire que celui des feuilles car, comme une furie se déchaîne face au danger, la mère d’Erma arriva toutes ses longues tresses volants en tous sens. Mais il y avait aussi le chef du village Bregda et la Mékélé qui sans aucun ménagement pour la femme de Lothar chef du village de la côte la dépassa et la poussa.
Ils lui saisirent les bras, ce qui arrêta la femme; en entendant le bruit les enfants levèrent la tête et c’est Mékélé sous l’oeil furieux de la femme qui s’avança vers les enfants.-
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Alors mes petits, que faites vous là? Erma se leva et dit d’une voix forte et sans crainte- nous jouons tous les trois à feuilles qui vole et nous nous entendons très bien; nous allons joués à pierre filante et peut être à bâton. Elle n’eut pas le temps de finir sa phrase que la Mékélé la prit de sa main crochu mais forte et fit de même pour le petit Luqda qui se remit à pleurer.
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Trois.
 
Alors Anamahyrl fut en colère, Mékélé le sentit aussitôt car le vent venait de prendre de la force; elle dit aux deux enfants de rejoindre leur mère et tante et de la suivre, puis d’aller directement au coeur de la maison du chef. La mère ne se fit pas répéter deux fois l’ordre, elle saisit les enfants par la main et avec force les emmena en courant, les enfants hurlant leur colère.
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Anamahyrl les entendait et son coeur se durcissait, des amis elle venait de trouver des amis et la Mékélé avait tout gâcher. La colère  prit de l’ampleur, le chef la ressentit lui aussi et il s’approcha de la petite fille en lui prodiguant des paroles de réconforts; car des que le chef  parlait Anamahyrl écoutait et se calmait, mais là!
Les grands avaient oubliés que l’on n’interrompe pas un duel quand celui-ci est commencé et c’est justement ce qu’ils venaient de faire et de plus, ils avaient enlevées Erma et Luqda sans leur demandaient leur propre avis. Elle était très en colère.
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La colère ne voulait pas partir. Elle la sentait grandir en elle de plus en plus forte; alors de sa voix douce elle dit: Mékélé, chef, je dois partir pour quelques jours. Je vais allé à la rivière ou l’on coule avec l’eau. Et…Que personne ne viennent me voir. Dites au chef de la côte que je suis désolée pour sa fille et son neveu.
 
 
J’aurai pu faire quelque chose, mais la colère me brûle le corps, je dois donc partir; à cause de vous j’ai perdu mes amis,mes deux seuls amis. Mékélé tu seras très malade-chef il n’y aura pas d’enfant cette année et c’est sur ses paroles d’une grande dureté qu’Anamahyrl disparue à leur yeux dans le souffle glacé du grand vent.
 
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Anamarhyrl disparue dans le souffle glacé du grand vent. Ils eurent beaucoup de mal à rentrer à la hutte du chef, puis, lorsque enfin ils y entrèrent, à l’intérieur  le feu était  éteint. Le froid était vif, la femme de Lothar – Jivarnya pleurait en serrant sur son cœur la pauvre petite créature qui était à présent sans vie.
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Ce n’était qu’un agneau, mais le cœur tendre de Jivarnya comprit la douleur que vivrait sous peu tous les villageois et peut être les villages les plus proches.Elle regarda son époux qui soutenait la Mékélé qui était d’une grande pâleur et avait très peu de force. Elle qui jamais n’était malade! La peur s’infiltra dans le cœur de ceux qui étaient dans la grande hutte du chef. Par tous nos dieux, qu’avons nous fait Mékélé?
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demanda Lothar… que s’est t-il donc passer pour que la petite s’enflamme ainsi; cela ne lui était plus arrivé( le seul souvenir du village remontait à l’âge des deux ans de la petite Anamahyrl ) Que devons nous faire Mékélé? Mékélé! Mais la sorcière n’était plus en état de répondre, blanche, elle transpirait beaucoup… puis elle était glacée, puis de nouveau bouillante.
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Lothar demanda à son épouse d’aller prévenir les hommes et les femmes que lui Lothar voulait voir tous le monde dans la grande grotte de la décision et ce dans une heure.Cela fut fait. Lothar se tourna de nouveau vers son guide et lui demanda: Mékélé, que pouvons nous faire pour toi! Mais la femme ne pouvait parlée, un autre sorcier pourrait peut être l’aider, mais Lothar n’en connaissait pas et c’est avec naturel qu’il se tourna vers le chef de la Côte pour lui demander son aide.
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Celui-ci était d’accord, mais avant il voulait comprendre les paroles de l’enfant du vent; car celle-ci avait prédit quelque chose pour ses propres enfants du moins pour sa fille et son neveu. Alors Lothar fut très mal à l’aise car les prédictions d’Anamahyrl se produisaient toujours et cela quoi que l’on fasse.
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Pourtant Lothar ne se désista pas il prit par le bras celui qui était son frère et il lui conta l’histoire de l’enfant et aussi le sens de la prédiction. Pour appuyer ses dires il lui dit:  » Vois par toi même! Mékélé est la plus puissante sorcière de tous les mondes connus et pourtant, la vengeance d’Anamahyrl est sur elle.
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( Quatre
 
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L’explication.
.-Mais alors, mes deux petits vont être enlevés pour ,pour aller vers une montagne qui crache le feu de la mort? C’est cela que tu veux me faire comprendre frère? De peur Marnic ne trouvait plus ses mots et sa peur lui faisait dire un peu n’importe quoi et pourtant.
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..- oui répondit Lothar et plus encore Marnic, quoi que tu fasses cela se produira. si tu laisses ces enfants ici, ils disparaîtront et la guerre viendra dans nos deux villages. Si tu les emmène, tu les perdras aussi, mais la paix restera entre nous et nous pourrons les retrouver lorsqu’
Anamahyrl sera de retour.
 
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Garde cela en ton cœur et explique aussi à ton village qu’il n’y aura pas d’enfant cet hiver. L’oeil effaré Marnic demanda à son frère une explication, car il ne comprenait pas pourquoi les enfants devaient souffrir. Lothar soupira et expliqua que Minaya ayant vue sa fille Erma et son neveu Luqda joués avec l’enfant du vent; avait très mal réagit.
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Fonçant comme une furie, projetant sa fureur sur Anamahyrl, la petite n’a pas compris. Minaya allait arraché les petits de sous les yeux d’Anamahyrl et c’était la plus grande erreur à commettre. Alors  Mékélé l’a fait à la place de ta femme minaya. C’est pour cela que Mékélé  est malade.
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les enfants ont eu très peur et là encore Anamahyrl n’a pas compris pourquoi alors qu’ils jouaient tous les trois en bonne entente et que chacun avait gagné une partie. Puis elle avait compris que les enfants avaient eu peur des grands; alors la colère d’Anamahyrl a commencer à monter en elle. et lorsque celle-ci est trop forte,
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Anamahyrl doit disparaître pendant plusieurs jours pour éviter que tous les villages alentours ne soient dévastés. Oui mon frère, tu entends bien, dévastés… la petite ne peut retenir  son pouvoir que pendant un très court instant. Après, il est trop tard. C’est pour cela qu’elle a dit ou serait les petits, pour qu’après on le lui rappelle.-
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Tu crois qu’elle pourra retrouvé les enfants après sa colère? que vas t-elle faire! Le sais-tu?
- Oui, je le sais, la mer va devenir très dangereuse et j’espère que tu n’as pas d’hommes à la pêche en ce moment! Le vent va devenir furieux, il faut consolidé les endroits ou sont entreposés la nourriture.
Il faut renter les bêtes, cueillir les derniers fruits, même s’ils ne sont pas mûr. Il faut préparer le bois et le mettre en hauteur afin qu’il reste au sec.
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Il faut bâtir très vite une maison de vie et y mettre à l’intérieure, les femmes, les enfants, les vieillards… en faire une autre pour les malades. La grande grotte n’est pas suffisante pour tout le monde et un soupir sortit de la poitrine de Lothar devant l’urgence et le travail à accomplir.
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Il faut faire cela très vite. Plusieurs éperviers sont partis pour délivrer le même message à tout les chefs de village. Qui comme toi sont de la côte, ou de la terre comme Korvart,  ou ceux de la montagne comme hydrat. Puis ceux qui vivent dans les grands arbres comme hileron. tous vont recevoir le même message. et tous savent qu’il faut se hâter.
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)Cinq.

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La colère.

Alors mon frère; c’est le coeur étreint de tristesse que je te le dis…pars chez toi et fais ce que tu dois y faire et  le plus vite possible . Préviens tes hommes qu’ils ne pourront rien y faire, si ce n’est de se tuer les uns les autres.
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- Quoi! Tu me demande de laisser faire ceux qui vont venir enlever mes petits? Tu parles quelle langue là, mon frère!
- celle de la sagesse, celle de l’histoire de notre propre village. Le visage de Marnic vira au rouge de la confusion. Pardon mon frère. Oui je te demande pardon.
Je vais faire comme tu me le dis, et c’est dans l’attente de te voir avec l’enfant du vent que nous allons nous peuple de la côte faire notre devoir envers les nôtres. Ils se prirent les bras à l’ancienne et s’embrassèrent.
Puis les deux chefs entrèrent dans la grande hutte ( maison) et les ordres fusèrent.
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Marnic s’en alla avec sa famille et ses hommes d’armes, ils allaient embarqués au couché du soleil et prendraient la direction du nord. Ils rentraient dans leur village, mais le coeur meurtri et le travail à y faire en tête. Marnic regarda sa femme avec colère et plus les heures passaient plus sa rancœur trouvait sa place dans son esprit. Sans connaître le coeur de son époux minaya entra les yeux brillant dans la cabine.
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Elle commença à se dévêtir, quand la voix froide de Marnic claqua comme un fouet.
- Que fais tu, femelle? Le rire se tue dans la bouche de Minaya, le regard de son époux était de haine.
- Marnic! mon époux que se passe t-il pour que ta froideur glace à ce point mon coeur?
Qu’est ce que je peux faire pour te rendre de nouveau la joie,O mon époux?
- La joie femme! Tu me l’as ôter  quand avec peu de connaissance,
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tu as foncé comme une furie vers une enfant douée des plus terribles pouvoirs que notre temps ait connus! Tu as projeté ta peur, ta haine, ta violence vers une enfant qui jouait tranquillement avec d’autres enfants; qui eux mêmes étaient heureux de joués.
As tu vu les yeux de ta fille, ceux de Luqda? As tu senti la colère d’Anamahyrl?
 
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As tu vu la force la projeté contre ta fureur, réponds femme!
Mais elle ne le pouvait pas, la fureur de son époux la clouait, la violence de ses mots lui faisait comprendre qu’elle était responsable de ce qui allait  arrivé;
du désastre à venir, et le pire, tous les villages le saurait car les hommes l’avait regardé avec colère et haine. Elle se rhabilla et se dirigea vers la cale.
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Là au moins elle serait hors de vue des hommes. Les enfants eux étaient entre les mains des quatre plus forts guerriers du village. Et chaque homme montait en quelque sorte la garde. La mer bien que calme semblait attendre on ne sait quoi. Le vent plus fort faisait claqué les deux voiles du bateau ( barge).
 
Soudain, le ciel se voila, les nuages devinrent gris puis noirs d’encre, le vent forci, puis la mer devint houleuse
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Six).****
Un grand coup de tonnerre accompagné d’un vent violent les frappa bâbord arrière. Puis le bateau ( barge) tangua, il prit de la gîte, les hommes  se ruèrent sur la grand voile, mais le vent la déchira en trois morceaux; alors, les hommes abâtirent la petite voile et le chef se mit à la barre essayant de fendre les flots.
 
Passant le plus souvent au-dessus des grandes vagues et prenant peu d’eau au passage; tout à leurs efforts pour sauver les vies à bord, ils ne purent voir l’ennemi prendre les deux enfants endormis. Le tourbillon noir enveloppa les deux petites créatures et lentement les emporta. Presque aussitôt, tous fut calme et la côte était en vue.
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Chacun respira plus calmement jusqu’à ce qu’un cri d’agonie se fasse entendre. Marnic se rua au fond du bateau et là…il trouva Minaya évanouie. Il prit sa femme dans ses bras et la conduisit à la cabine, puis, il lui donna quelques épices à respirer et elle ouvrit les yeux, qui aussitôt s’emplirent de larmes.
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Marnic ne dit aucun mot, aucun sourire ne vint flottés sur ses lèvres, pas de petit signe de tête pour lui dire qu’il comprenait sa détresse, qu’il la comprenait… non, comble de l’horreur, son regard était encore plus dur, plus froid.
- Tu vas mieux femme?
- Oui, Marnic, je…je vais me reprendre.
- Tu ferais mieux; nous arrivons au village et là…il te faudra expliquer pourquoi le fils de ta soeur n’est pas rentré, ni ta fille…et ou ils sont allés.
 
 
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(Sept

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Quand à moi, je dois faire faire des consolidations pour nous protéger contre la violence de la mer et du vent. Peut-être même du ciel et un jour je pourrais revoir ma fille et mon neveu…si la petite reine veut bien nous pardonner. Je dis reine, mais en fait, c’est plutôt une déesse et je vais lui demander de nous protéger.
Elle sera à partir de ce jour notre déesse ne l’oublie pas femme. La laissant là, il alla aider ses hommes à amarrer le bateau. Les villageois s’étaient regroupés, venant aux nouvelles et voulant comprendre le message de l’épervier, soufflant comme un boeuf, il laissa Minaya debout devant tous  .
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Elle vit sa jeune soeur et son époux un léger sourire aux lèvres, cherchant des yeux leur petit garçon. Minaya sentit ses larmes coulées le long de ses joues, sa soeur devinant un malheur hurla le nom de son fils.
- Luqda! Luqda! Ou est Luqda? Minaya, ou est Luqda, mon fils? Les yeux fous, la douleur tordant son jolie visage, Manié se jeta dans les bras ouverts de sa soeur. Le rempart de ce corps donna à Minaya le courage d’affronter les autres regards.
Alors, elle ouvrit la bouche et les mots sortirent d’eux-même; elle expliqua tout sans rien omettre de sa propre folie envers leur nouvelle déesse.
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Les cris de terreurs, les bras qui s’arrachent à son étreinte, la douleur du vide et le regard emplit lui aussi de haine de sa petite soeur. Manié avait la douleur sourde, pas de larmes, pas de gestes de furie, pas de cris, non…
Mais la douleur tragique des femmes qui savent qu’elles doivent attendre avant que de faire le deuil de celui ou de celle qui à disparu, seul ses yeux exprimaient envers sa soeur toute la haine que pouvait contenir son jeune coeur de mère; et cela foudroya Minaya encore plus que les mots durs de son époux, de nouveau elle s’évanouie pour se réveillée seule dans sa chambre.
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Personne pour la veiller, personne pour lui donner un peu de réconfort, pas même le petit chien familier de sa fille. Elle était toute seule avec sa douleur. Elle se leva et sortit, car elle n’avait pas fini, elle devait encore dire aux femmes que cette année; il n’y aurait pas d’enfant au village. Ainsi l’avait décidé la déesse Anamahyrl.
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Huit.
 
 
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Sans force, mais avec le courage de la mère, elle regarda les villageois qui étaient resté devant sa hutte. Là, elle leur dit l’amère décision de la déesse et les femmes crachèrent par terre, là, devant la hutte du chef.
 
Jamais geste aussi fort n’avait été fait devant la hutte d’un grand chef. Ninaya prit le seau et alla le remplir au puits afin de laver la souillure faite devant la hutte du chef. Sous les regards pleins de mépris de celles qui étaient normalement placée sous sa direction, la colère la prit, se tournant vers les femmes…
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elle leur dit:  » femmes de mon village, vous me lancez des regards de reproche, vos langues se font vipères devant moi; mais dites moi donc ce que vous-vous auriez fait à ma place?
Qui a déjà été au village d’ Anamahyrl , sans avoir peur pour son enfant?
 
Levez donc le bras femmes du village de la côte »! Les femmes se regardèrent et plusieurs d’entre elles levèrent la main, tête basse car elles avaient été les plus virulentes; se sachant forte, car elles étaient venues avec leur enfant. -
 
 
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Oui! Je vois… et le jour ou vous y êtes aller, est ce que les enfants du village joués avec la petite comme avec les miens ?
 
Dites moi donc… si vos enfants s’étaient retrouvé comme les miens, qu’elle aurait été votre réaction? Les têtes se levèrent et les yeux se firent farouche. Manié redressa ses épaules farouche guerrière elle proclama ceci.
- » Tu as raison, soeur de mon coeur… moi j’aurai fait pareil, j’aurai craint pour la vie des enfants et mon sang n’aurait fait qu’un tour dans mes veines. J’aurai foncé vers eux pour les récupérer, pour les ramener auprès de mon sein.-
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Oui! hurlèrent les autres. Alors les hommes de loin sourire malgré leur peine, car, si les femmes redevenaient un clan; le village était sauf. Ne jamais sous estimé une femme en colère qui a le coeur plein de tristesse.
Un hip hip hourra sortit des bouches masculines et c’est le bras levé que leur chef adressa à sa femme le salut qui est dû au plus grand des guerriers. La paix bien que précaire était de nouveau au village et tous et toutes se mirent au travail.
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Les enfants âgés de six ans garderaient les plus petits dans l’enclos là ou le vieux sage leur apprenait le soin aux animaux, la reconnaissance des baies et des herbes, à pécher et à reconnaître les serpents mortels. Les plus grand âgées de huit à dix ans, eux serviraient leurs ainés; pour l’eau, pour les morceaux de bois, à chercher et surtout pour le feu.
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Anamahyrl se trouva comme la dernière fois déposé avec douceur par la nuée dans la vallée des morts. Elle fit la moue, car cet endroit ne lui plaisait pas. Les émanations du sol la faisait toussé et ses yeux pleurés… la dernière fois elle était si petite et sa colère en elle si puissante, alors que là, elle était arrivé à dompter sa colère; oui, elle en avait laissé sortir un peu… mais cela pouvait être réparer. Elle savait ou était les enfants et les risque qu’ils couraient n’étaient pas pour tout de suite.
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Neuf. 
 
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Mais sa punition arrivait  déjà, sous la forme épaisse et lourde du brouillard; alors, elle attendit que l’être prenne sa vraie forme pour lui parler. Mais ce jour là, cela ne se passa pas de la même façon. L’être resta sous sa forme d’ombre noire et sa voix était stridente, grinçante, comme si elle n’était pas seule…la peur envahit petit à petit l’esprit d’Anamahyrl.
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elle essaya d’écouter, mais les voix n’étaient pas claire, trop de bruit pour en comprendre le sens, alors Anamahyrl cria.
 
- Que cela cesse immédiatement, je ne comprends pas ce que vous me dites… A la colère vint se joindre la stupeur, car, l’ombre noire se délitera et trois êtres d’une grande beauté se tenaient devant elle.-  » Petite fille de sept printemps, enfant, tu as proféré une grande menace envers deux des tiens et envers  des peuples entiers…
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que comptes tu faire pour réparer ce que ta colère a fait?
 
Fille du vent, ton pouvoir est immense; il va te falloir être plus patiente, afin que ta colère ne devienne pas une arme , tu le sais, on te l’a déjà dit .
Plus tu grandis et plus ton pouvoir devient fort. Il faut que tu te trouves quelqu’un qui puisse t’aider. Qu’il devienne ton gardien…-
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Une femme ce serai bien, car l’enfant a besoin de tendresse pour devenir ce qu’elle doit devenir. Si elle n’a pas de tendresse, son coeur  va se fermer et le danger sera grand pour les hommes qui croiseront son futur chemin.
 
– Oui Héria, comme toujours tu as raison, mais qui prendra en charge cette enfant si puissante, qui aura assez de force pour amoindrir sa puissance!
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Qui  aura assez de coeur et de patience pour que cette enfant redevienne pour un temps une enfant? Les trois êtres discutèrent ainsi devant Anamarhyrl.
Quand soudain, ils se turent et regardèrent avec crainte la petite fille qui le regard dans le vide se balançait d’avant en arrière la bave aux lèvres.

Kamarilla, Kamarilla, Kamarilla, puis la petite tomba endormi.
 
Les trois êtres se regardèrent et haussèrent leurs épaules.
_  » Bien dit le plus vieux des trois, elle a fait son choix, nous reste plus qu’à trouvé Kamarilla… à la sortir de sa grotte et à la convaincre de revenir au camp sous la forme d’une druidesse, sorcière, ou quoi qu’elle puisse être pour se présenter chez ce peuple , qui change tout le temps!
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Tézia le troisième, s’approcha de l’enfant en transe et comme si de rien n’était, caressa d’un doigt sa chevelure laissant ainsi un sillon d’un gris argent. il allait recommencé, lorsqu’une voix de commandement, sèche lui dit: » Cesse cela Tézia. Tu lui offres là un bien étrange cadeau. « 
Souriant Tézia fit glissé une dernière fois son doigt d’argent le long de la chevelure d’Anamahyrl et celle-ci ouvrit les yeux. Du noir de bois brûlés, ceux-ci étaient devenus argent avec des reflets d’or de noir et de bleu.
 
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- »Vois ce que tu as fait jeune sot tonna la voix. L’enfant ne pourra plus quitter le village désormais. A quoi penses tu donc Tézia?
– Eh bien grand maître, je pense qu’elle sera à l’abri dans ce village. Le futur chef prendra grand soin d’elle et son futur fils en fera autant et après plusieurs générations; l’enfant devenue femme fera partie intégrante de la vie, toutes les villes ou villages viendront la voir…ou espéreront la voir.
-Tu penses trop Tézia, il est bien trop tôt pour cela…alors, ses yeux seront bleus et quelques reflets d’or et d’argent suffiront pour faire d’elle un être à part et…ne fais pas cette tête là, ce n’est pas ta protégée ne l’oublies plus!
-Oui, grand maître. Mais Tézia souriait.
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- Bien puisque tu semble aimer les défis Tézia, trouve donc l’endroit ou se cache Kamarilla.
- Mais, elle ne se cache pas grand maître…elle a toujours surveillée l’enfant.-Comment? comment sais tu cela Tézia? gronda le grand maître
– Oh! Eh bien…parce que je le lui ai demandé, voila tout! -Hum! je vois, tu as appris beaucoup de chose en si peu de temps mon fils! Dois-je te surveillé à mon tour? Ou bien…te laissé faire à ta guise? La question est posée, je prendrais le temps d’y répondre quand nous aurons emmener l’enfant…vers un endroit plus intéressant pour elle que ce triste décors. Cet endroit donnerait la chair de poule à un mort.

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(dix)****
Les deux autres êtres de lumière se mirent à rire car sans vraiment le vouloir, leur maître avait fait un jeu de mot, bien mal placé mais, pour quelqu’un comme lui…cela tenait du prodige.
-Maître! nous nous trouvons dans la vallée de la mort._ Je le sais bien les enfants, mais quand même… cela pourrait être un peu plus gai, non! à part la rivière d’or, il n’y a rien…pas d’herbes, pas d’arbres, pas de vie animale, la fluidité de la rivière seule nous berce  et ce bercement là est dangereux.
Emmenez l’enfant, voyons ou serait-elle en parfaite harmonie avec son humeur.Tenez-vous voyez là! regardez, elle est calme comme si son coeur était dans l’attente d’une bonne nouvelle.
_ Oui maître, nous pensons qu’elle sait qui va s’occupé d’elle et elle sait aussi que plus jamais elle ne sera seule. Elle nous voie maître et elle nous entend depuis le début.
 ****
_ Non! Cela n’est pas possible! Alors la voix douce d’Anamahyrl se fit entendre: » Père! je t’entends et je te voie, frères coeurs je vous entends et je vous voie, mon coeur est libre et plein de joie, je sais aussi qui va m’apprendre à bien me servir de ma puissante magie.
 
Je sais aussi ou je vais vivre et je sais ou je vais prendre le temps pour être à nouveau plus calme.La vallée d’émeraude est un endroit extraordinaire et là-bas, j’y aurai des amis. Je connais  Fleur d’été, Aigle d’argent, Elénor et sa licorne,
 
****
le peuple de la petite montagne, le grand peuple de la montagne interdite, les mages,les duides,les sorciers qui y ont trouvés refuge seront autant d’amis que des aides afin, que ma fureur , se calme. Il m’aideront bien mieux que la Mékélé qui est en fait Kamarilla.
Tu vois ô maître de la vie…que ton fils a bien fait!
_ Dis moi  enfant du vent, parles tu par ta propre bouche ou par le feu et le vent qui te domine?
_ Ah! tu nous as reconnu! oui père c’est nous. La petite est à l’abri dans son esprit endroit ou on la plonge pour la protégée des dégâts qu’elle fait sans le vouloir.
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Puis, nous l’éveillerons lentement en lui expliquant ce qu’elle doit faire pour tout réparer mais, l’amour de sa mère sera la meilleur des choses au monde pour elle. Elle deviendra sage par l’amour.
_ Eh bien, eh bien… voila qui est de plus en plus intéressant. Bien alors faisons comme cela…mais, elle restera un mois dans la vallée puis, Kamarilla ira la chercher puis,
Et là; la voix de l’enfant se fit entendre et c’est avec volonté  qu’elle dit: » Erma et son cousin doivent être secourus impérativement dans les jours à venir. Sinon, le prêtre fou de l’île du volcan sacré les fera passés par le cône du volcan. Cela, je dois le faire moi-même et sans attendre.
 
onze)

****
 
 » Elle disparut faisant grincés les dents du grand maître._ Il faut qu’elle apprenne à obéir sinon, ses pouvoirs lui seront confisqués.
_ Maître?
****
_ Oui Tézia
_ Maître on ne peut les lui confisqués. Elle est plus forte que nous tous et elle le sait maintenant.
_ Quoi! Comment cela?
_ Tu ne l’as pas empêché de partir père, tu ne l’as pas pu..
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._ Oumpfff, oumpfff,oumpfff! le maître fit cela pendant plus de dix minutes , il était si furax. Puis, il se calma.
_ Bien…nous allons voir le prophète afin de lui expliquer ce qui se passe, peut-être que lui, pourra faire quelque chose! Pendant ce temps Terzia vas chercher la femme-elle doit être ici quand nous reviendrons- envois un songe au chef afin qu’il sache que les enfants reviennent et que c’est Anamahyrl qui les ramènera.
 
_ Oui Maître, j’y vais à bientôt Maître.
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_ Terzia, un jour je te ferais ravalé ta suffisance. un rire enfantin lui répondit et le grand maître se permit de sourire. Pendant ce temps là, Anamahyrl arrivait  sur l’île du volcan. des sons se faisaient entendre. Il était grand temps se dit-elle, survolant le cône du volcan, elle y vit le prête qui trépignait sur place et vociférait.
Il portait pour simple costume, des lianes et des plumes bicolores, sur son crâne dégarnie, il avait mis une couronne de fleur de l’oublie…très pratique se dit Anamahyrl. Ainsi, si quelqu’un venait à lui réclamait les enfants perdus…il ne pourrait mentir en disant qu’il ne savait pas ou était ces enfants. traître à sa fonction. Elle lui fit peur.
 
 
****
 
 
Lui envoyant un petit vent de travers qui le fit chanceler au bord du cône. Un peu plus, là, encore un peu…et il y tombait. Souriant, elle écouta ses délires d’homme perverti et sa colère flamba,puis, elle vit venir vers le prêtre ses deux amis à moitiés endormis. Faisant tournoyé plus vite le vent de sa colère, elle enleva les deux petits et les emmena très loin de l’île-sans oublié au passage de déclencher une tornade de force quatre.
 
 
****
Elle regarda le peuple du volcan courir comme des fourmis pour se mettre à l’abri du vent dans les grottes qui se trouvent tout autour de ce maudit volcan. Qui que ce pauvre vieux n’y soit en fait pour rien, seule la folie de quelques hommes en avait fait un monstre. Sa fureur fut à son comble quand elle remarqua qu’il y avait six autres enfants prêt pour le sacrifice au volcan.
****
Alors, elle fonça au centre du volcan et fit entré celui-ci en éruption, emportant avec elle le plus de personnes, dont le coeur étaient bon, laissant les autres se hâtés vers la vallées pour fuir la lave qui descendait rapidement. Pour ne pas faire trop de dégâts, elle fit une trouée dans la terre-ainsi la lave incandescente trouva une voie et se déversa à l’intérieur-puis, alla rejoindre la mer qui se mit à fumée ,à bouillir, à crachée et pour finir…le volcan se calma.
 
Anamahyrl partit avec les enfants et les déposa au village. Tout le village était là-même ceux de la côte et tous  plièrent le buste devant Anamahyrl et la remercière pour sa grande bonté,pour l’amour, pour l’amitié qu’elle avait pour ses deux amis. La colère de l’enfant n’était pas terminée, alors, avec un  regard dur, elle fit le tour de tous ceux qui étaient présent gravant dans son esprit- tous les visages tournés vers elle. Ce qu’elle y vis lui fit plaisir mais, pour d’autres…elle se méfierai . Puis, elle disparue de nouveau.
****
douze)  
Quand enfin Anamahyrl se réveilla, elle était allongé sur un épais tapis de mousse et d’herbes douces, des fleurs odorantes étaient tout autour et l’aidèrent à s’éveillée tout à fait. Le plaisir qu’elle ressentit fut immense autant que le cri de joie pure qu’elle lança dans l’air ambiant. Le chant des oiseaux l’accompagnèrent et son petit rire perlé la secoua. Plusieurs petits animaux étaient présent.
Elle les regarda ravie de les voir et elle se demandait si elle pouvait les touché. Soudain; une petite boule de poils mauve et bleu surgit de derrière un gros lapin. Le chaton était si beau et sans peur, il vint vers elle en ronronnant.

****
Le plaisir de la rencontre fut intense. Elle n’avait jamais eu d’animal de compagnie,les hommes avaient peur de ses réactions alors bêtement, ils l’avaient privé des seuls amis qui soit pour une enfant, les autres enfants parlaient souvent qui de leur chat,chien ou même mouton, mais pour Anamahyrl jamais cela ne fut possible. Alors que là…chat ou pas…pour elle se serait un chat,na!
 
Il avait de longues oreilles pointues, un long poil bleuté avec des reflets mauve, ses pattes trapus montraient qu’il était chat de moitié. Un animal extraordinaire et s’il était bien dressé, il pouvait être un merveilleux compagnon de vie, un animal de défense aussi…mais surtout un compagnon plein d’affection et d’amour pour sa maîtresse,son amie avant tout. Il se lova dans ses bras et il ferma ses doux yeux de félin.
 
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Ses longues griffes auraient pu lui lacéraient la peau des bras mais non, il était d’une très grande douceur. Il venait de choisir sa maîtresse pour le reste de ses très longs jours de vie. Elle ne chercha pas plus loin et sans s’en rendre compte certains des animaux s’éloignèrent d’eux . D’autres disparurent tout à fait, un mini félin dans le coin et c’était pour eux la mort assuré, mais la petite ne pensa pas à cela, il ne faut pas lui en vouloir.
Ils firent la fête, les fous pendant plusieurs jours, buvant l’eau de source à même les mains ou la langue pour le chat, mangeant des fruits et des baies, le chat aussi, extraordinaire pensa l’enfant.
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Petit à petit d’autres se joignirent à leur jeu et ce fut de délicieux moment de bonheur que vécurent tous ces animaux présent et la petite fille aux drôles d’yeux et aux cheveux à fils d’argent.
Le temps passa rapidement et vint le jour ou les trois êtres de lumière vinrent voie la fillette ( qui n’en était presque plus une, elle avait grandit dans cet espace clos ou la magie de l’air et de l’eau vivaient encore). Les trois voulaient connaître les envies d’Anamahyrl. Ils voulaient lui donné des nouvelles du village. Ils l’a cherchèrent et la trouvèrent endormie le long de la grande rivière presque au pied de la montagne interdite.
Elle avait dans ses mains une énorme pierre verte légèrement arrondie, nervures d’or, zébré de ligne argentés.
 

****

Les trois êtres de lumière ocquetèrent devant la pierre.Puis, ils virent le petit chat qui avait déjà bien grandit. Là encore ils furent surpris…ce n’était pas logique, l’enfant allait trop vite avec ses pouvoirs; comme si elle devait à tout prix être grande quand elle rentrerait au village.
Treize.
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Tezié lui parla le premier car sa voix était  la plus douce des trois. » Petite soeur, nous sommes de retour et nous avons des nouvelles à t’annoncer. Veux tu les entendre? Les yeux d’une couleur indéchiffrable se tournèrent vers Tezié et de surprise, il recula d’un pas. L’ayant vue faire Anamahyrl ferma ses yeux puis, elle les rouvrit et là…ils étaient de couleur différentes, le bleu, le gris, l’or et l’argent se mélangeaient en parfaite proportions.
_ Tu préfères ainsi Tezié? demanda t-elle.
_ Oui je te l’avoue sincèrement
_ Dis moi Tezié, les enfants sont rentrer?
_ Oui Anamahyrl-ils sont tous rentrés chez eux et ils espèrent te voir bientôt car pour eux, la partie n’est pas finie. Si tu le veux bien sûr.
_ Oh! Je suis heureuse. Quand pourrais-je rentré Grand Maître?
****
Et là, sa voix avait changé…elle était beaucoup plus grave. Comme si ces semaines passées auprès d’animaux ayant chacun du potentiel magique l’avait fortifiée et c’était sûrement le cas. Elle ne faisait aucun geste inutile-alors le Grand Maître ne pu cacher sa grande peur.
Elle le sentit et la douleur dans son coeur s’ouvrit. Mais, le petit chat Dadlou vint se frotté contre sa joue et le sourire lui revint. Ses yeux se posèrent sur le Grand Maître et se levant, elle vint vers lui tenant entre  ses petites mains le petit Dadlou ronronnant de plus belle.
_ Maître, il est miens et je l’emmène avec moi.
_ Mais tu sais que les animaux doivent rester ici car la frontière ne peut être passé. Il en mourrait. Enfant, soit sage, tu le retrouveras autant de fois que tu le souhaiteras en venant ici en rêve, cela tu le sais!
****
Le sourire d’Anamarhyrl devint plus grand et son rire cristallin se fit entendre et en écho, le rire des animaux lui répondit. Le cercle était bouclé.
Les animaux donnaient l’un des leur pour une petite fille aux pouvoirs aussi grand que l’univers car, elle n’avait pas pris de force le cadeau, non, elle avait demandé et, la demande était accepté par tous et toutes les familles,
 
hommes, femmes, fées,mages et magiciennes, sorciers et sorcières,le monde magique offrait le cadeau de l’amour, de l’amitié à une forme de vie qu’ils avaient accepté comme partie intégrante de leur propre famille. La montagne trembla elle aussi, attestant ainsi son plaisir.
 
****
Alors l’enfant et le petit chat si spécial, se dirigèrent vers le Grand Maître pour se mettre sous sa protection, mais, le Maître ne put toucher l’enfant. Tezié lui s’approcha et il posa sa main si fine sur la tête d’Anamarhyrl et une violente douleur le saisit.
Quatorze.

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Ses cheveux devinrent tout noir et là encore le rire plein de perle de la petite se fit entendre.Un son strident lui vrilla les oreilles. Un monde nouveau lui apparut. Il tressaillit d’angoisse et se tourna vers son père en quête d’une explication.
_ Bien dit le Grand Maître, il est temps de rentré…la petite a choisit son protecteur. Allons retrouver celle qui sera ta mère et qui t’apprendra les règles essentielles de tes pouvoirs et te donnera aussi de l’amour, de cet amour dont tu as tant besoin.
Le vent s’enroula autour d’Anamarhyrl. Elle se sentit soulever et elle entendit le grondement du Grand Maître.
_ Non! ce n’est pas ainsi que tu dois rentrer, reviens Anamarhyrl, reviens. Tu vas leur faire …trop tard le vent l’avait enlevé et elle se retrouva au bord du petit ruisseau celui ou il y avait la vieille hutte abandonnée…sauf que là…
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La hutte était toute propre et qu’un feu semblait brûlé à l’intérieur. Anamarhyrl sourit et avança sans peur vers l’entrée de la hutte. une bonne odeur de nourriture flottée dans l’air et Dadlou frissonna de plaisir ses sens en alertes, ses oreilles bleues bougeaient dans tous les sens et sans plus attendre, tous les deux ils entrèrent à l’intérieur.
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_ Bonjour je suis Anamarhyrl et mon chat est Dadlou, êtes vous la personne que j’ai nommée?_ Oui enfant , je suis bien la personne que tu as demander comme maître. A ces mots, Anamahyrl se leva et se dirigea vers la porte.
_ Attends petite…tu as mal compris le sens de mes paroles! Je suis ta dévouées maîtresse, ton enseignante, mais aussi si tu le veux…ta mère d’adoption,ou ton amie; avec moi, tu auras toujours à manger et chaud personne ne te fera de mal. Je suis là pour toi! Pour t’enseigner à reconnaître ta propre puissance.
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Je suis Kamarilla. Tu as demander après moi. Tezia m’a avertit. Viens donc avec ton petit animal, j’ai fais un bon ragoût…tu me diras après ce que tu aimes manger et tu pourras plus tard te rendre au village si c’est ce que tu veux. Je vois à tes yeux que tu préfererais vivre seule, si c’est cela que tu veux…on peu aussi le faire.
Tu auras ta petite hutte à côté de la mienne. Là, le rire d’Anamarhyrl revint et la sorcière sut qu’elle avait gagné du moins le crut-elle. Le coeur de la petite s’ouvrit et la confiance en sortit timidement…restera celui du chat. Il la renifla de loin percevant chez elle quelque chose de pas sain.
Son flair le lui disait, son poil soyeux se hérissa et ses petites dents pointues crissèrent contre l’autre, signe de méfiance absolue chez les Hurkquin.
****
_ Bien, je vois que Dadlou a perçu quelque chose de noir chez Kamarilla…mais je sais déjà ce qu’il sait de même que je sais qu’un jeune garçon va venir bientôt et qu’il sera mon gardien. En attendant Dadlou, allons manger de ce ragoût qu’elle a préparer
._Ah! Kamarilla je dois te dire que le Grand Maître t’a chercher longtemps et qu’il désire te parler. Il te dira qu’il m’a emmenée à l’île d’Émeraude, oui, je vois-tu n’es pas satisfaite de cela…et je vais aussi répondre à la question que tu n’oses me posé.
****
_ Quelle question? Je ne t’ai posé aucune question? Le petit rire d’Anamarhyrl lui fit l’effet de mille clochettes tintant en même temps. elle se boucha les oreilles vivement puis, voyant que la petite avait cessé de rire; elle hota ses doigts de ses oreilles. Mais le bruit était encore là très puissant…cette petite alors..
****
_voila ta réponse Kamarilla. Oui, j’ai vue le petit peuple celui des Elphes, celui des Lutins et celui des Licornes J’ai eu le droit d’emmener Dadlou avec moi, même si le Grand Maître n’était pas d’accord et oui… j’ai fusionnées avec plusieurs  dieux et pouvoirs.
*****
Quinze.
Je suis jeune et tu dois me faire connaître l’étendue de ce nouveau pouvoir. J’ai le temps pour apprendre. Là, je vais endormir ma connaissance. Mais! fais attention Kamarilla, elle ne sera jamais très loin et Dadlou me servira d’indicateur.
Je veux bien te faire confiance, mais, une grande part de moi se méfie et sache le, je n’aime pas cela, Tezié reste mon Maître mais, je n’obéis à personne Kamilla sache le.
A la moindre méfiance  Dadlou me réveillera alors…si tu fais ce que tu dois  vraiment faire pour tous les peuples, tout ira bien. Mais…si tu fais une erreur…la haine, la douleur, la malédiction s’abattra sur tout les peuples.
****
 
_ Bien, je vois que tu connais ta force. ..Que tu as déjà perçu l’étendu de ton  futur pouvoir. Je comprends l’inquiétude du Grand Maître et je ressens de la pitié pour lui car; il a fait une très grosse erreur en t’emmenant à l’île d’Émeraude aussi tôt…tu es encore dans ta petite jeunesse,pourquoi à t’il fait cela?
_ Non! ce n’est pas le Grand Maître mais Tézia qui m’a envoyé là-bas. Car la Vallée des âmes n’est pas pour une enfant ayant mes pouvoirs…voila ce que Tézia à dit au Grand Maître.
_ Et  qu’à dit le grand Maître?
_ que pour le bien ou pour le mal, la chose était faite et qu’il fallait attendre de voir ce que l’avenir nous réserverait. Et il a continué à parler ainsi un petit moment , mais cela m’agaça donc j’ai suivi le cours de la grande rivière…là ou les fées se jettent dans l’onde et , c’est avec plaisir que j’ai joué avec elles…
****
 
 
Oui Karmarilla, elles aussi m’ont appris beaucoup de chose. La montagne sacrée a envoyé un émissaire et nous avons longuement discuter de conscience à conscience. Chaque camp a bridé un peu de mon pouvoir pour le bien; mais la barrière est faible, il te revient donc la plus difficile des tâches à accomplir Karamilla…m’éduquée afin que je devienne celle qui doit faire chantés les peuples.
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Celle qui doit devenir le rempart contre les clans de l’ouest et du Sud. Voici ma première prémonition… Ces deux clans puissants viendront dans cinq ans Karamilla à toi de guetter maintenant les mots qui sortiront de ma bouche et, de les interprétés. La, tu ne  seras seule…voila je crois avoir expliquer assez de chose pour le moment. Je m’endors pour redevenir la petite fille de six ans.
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Veille bien sur moi Karamilla, l’avenir de ton peuple et du peuple de l’eau, est entre tes mains. La-dessus la petite fille réaparut et s’écroula sous les yeux ébahie de la femme qui avait la lourde charge d’éduquée une petite fille de presque sept ans afin d’en faire la plus grande, la plus puissante, la plus étrange mais aussi, la plus extraordinaire sorcière de tous les temps.
****
 
Seize.

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Elle soulève l’enfant, le chaton crachouilla contre elle mais elle ne s’attarde pas sur ce petit détail – ,elle couche Anamahyrl dans un lit de paille et d’herbes odorantes et elle dépose sur son petit corps tout maigre une grande cape de laine blanche tellement légère et douce que Dadlou la fixe de ses yeux étranges et la gratifie d’un sourire. Étrange chat pensa Karamilla…bien étrange en effet car, il est le complément d’Anamahyrl…à l’intérieur de lui, vibre une partie de la puissance d’Anamahyrl  cette partie d’elle est en sommeil et  cela…personne ne le sait.
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Ils dormirent tout l’après-midi puis, toute la nuit. Au matin, le ventre grondant, ils s’éveillent et reconnaissent aussitôt l’odeur alléchante de pain frais et de fruits passés sur le grill… Avide de nourriture, ils sautent de la couche et se dirigent vers l’odeur. Une voix douce mais ferme dit: Vous devez d’abord vous lavez les mains et changez de vêtements pour l’une et  séchés ses poils pour l’autre avant de passé à table.
 
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Ils se regardent puis, à fond de train se dirigent vers la petite rivière qui borde les talus non loin de la grande hutte avec des cris de joies mais aussi de surprises car l’eau est très fraîche. Ils barbotent et se frottent vaillamment puis, ils se sèchent et Anamahyrl change de vêtement. Elle trouva sur sa couche une tunique de couleur vives et c’est en souriant d’aise qu’elle se glisse dans le vêtement qui sent le frais. Doucement, ils se dirigent vers l’entrée et humant le doux fumet qui s’en dégage…
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_ Entrez tous les deux et venez manger. Vous devez avoir très  faim. L’anichat regarde sa maîtresse les yeux brillant et le sourire dévoile ses dents longues et pointues. Anamarhyrl rayonne de joie pur enfin, elle a une hutte avec son propre animal…une compagne qui pourrait être sa mère ou sa tante suivant le déroulement de leurs vies , ou comment tous simplement elles allaient s’entendre.
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Le rose aux joues elle soulève le tapis d’entrée et renifle comme un jeune animal qui n’est pas sûr d’être le bienvenu mais, qui ressent  pourtant le besoin de venir pour renifler les bonnes odeurs. Un pas puis un autre pas et les deux compères entre et hument à plein poumons  se délectent des arômes qui viennent chatouillés leur nez.
En attentent, ils se regardent et sans le vouloir, ils se parlent d’esprit à esprit. un choc, ce fut un choc pour Anamahyrl pas pour le Chat des Brumes…Il vint vers elle et pose ses pattes de devant sur ses épaules…Ses yeux aux reflets miroitant, regardent ceux d’Anamahyrl. sans bronché, comme si la couleur de ses étranges yeux n’étaient pour lui que simple fleur aux reflets d’or, d’argent, de feu
****
Dix Sept.
 
 
 
Encore une fois, il est le seul à la regarder ainsi dans les yeux communiquant…
soudain…le rire jaillit de leurs poitrines et Anamarhyrl et Dadloum se parlent et rient puis le repas fut servi et le silence se fit. Ils mangèrent tout les trois, burent le thé et se promenèrent lentement dans la sombre futaie qui conduis à la rivière. Après une petite heure de promenade, ils revinrent et ramènent avec eux de l’eau fraîche pour le nettoyage et pour la cuisine.
Laissant le soin du ménage à Karamilla, les deux compères s’empressèrent d’aller pêcher…Ils revinrent juste à temps pour le repas du soir. Karamilla n’était pas contente et elle le fit savoir en établissant quelques règles que les deux amis essayèrent de comprendre.Puis, Karamilla leur ordonna d’aller  se couchés  car demain, la journée sera très dure pour eux. C’est en riant qu’ils allèrent dans leur coin et ils fermèrent le rabat pour la nuit.
****
Chacun à sa place. Dadlou près de la porte car, il lui faut de l’air et Anamahyrl se coucha au fond de la hutte  pas trop loin du feu car, elle aime la chaleur et les couleurs du feu. Les brindilles qui sautent, les flammèches qui s’envolent, le bois qui craque et qui raconte la fin de sa vie et surtout le brasier…toutes ses braises qui quand on les observent longtemps laissent l’esprit vagabondé vers un lieu très lointain ou le feu est le  maître.
****Elle ferme les yeux et s’endors parce que Dadlou murmure une magnifique berceuse et Anamarhyrl ne peut y résister. Le lendemain, le réveil fut plus brutal car des mains papillonnèrent pour attrapés Dadlou qui sans poussé un seul cri se met à griffé de ces longues griffes acérée à six doigts.
Anamarhyrl se réveille aussitôt et un grand champ de force bleu jaillit de ses mains Elle envoie ce champ de force vers ceux qui veulent prendre son ami le chadlou son Dadlou. Celui-ci fut emprisonné dans une boule qui  fila droit dans les mains dAnamarhyrl. Elle n’était pas tout à fait éveillée et sa perception  de danger avait pris le pas sur celui de la sécurité.
Elle se souvint d’un état d’alerte en elle la veille au soir, elle ne comprend pas, cherche de ses yeux des visages connues. elle ne voit que des ombres, de grandes ombres qui cherchent à emmener son Dadlou. Alors, sa colère soulève sa poitrine et des éclairs éclatants traversent la hutte de pars en pars.
****
 
Des hurlements se font entendre. Anamarhyrl  disparaît avec Dadlou on eut beau chercher au dehors du camp, l’enfant et son animal n’étaient plus là; et personne ne pouvait entrée dans sa hutte.
 ****
Dix -Huit.
****
 
Là encore, Jivarnya en était la cause. Heureuse de savoir  que la petite fille était  de retour, avec deux hommes de sa parenté et deux femmes, elle se dit qu’au matin ils iront chercher Anamarhyrl pour l’emmenée au camp afin que tous puissent bien voir le retour de la petite déesse des vents…
Que là, serait donné un banquet du matin car, ils avaient travaillés toute la nuit pour faire du pain frais, des gâteaux de maïs, des pommes cuitent dans les braises et comme boisson le bon lait de vache trait à la rosée du matin.

Une réponse à “Anamahyrl”

  1. aller zou on efface tut.


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