Compagnons de voyage.

Trente et Un.
Et le voyage commença. Nous partîmes à l’aube après un petit déjeuner fait de lait fermenté et de galette cuite sur la cendre, quelques fruits secs et un bol fumant de thé. Lentement, nous nous dirigeâmes vers cette montagne que notre Maître nous avait conseillé d’atteindre rapidement tout en  tenant à l’oeil Boutimdî .

Chacun notre tour, nous lui parlions de nos rêves, de nos envies, du paysage. Il est vrai que les vallées que nous traversions, étaient d’une beauté époustouflante. La nature dans toute sa splendeur. Pour une fille , ça va, mais pour des garçons…difficiles de leurs faire voir les merveilles .

Expliquaient leur le ruissellement de l’eau qui doucement clapote sur les pierres amoncelées les unes aux autres depuis tant et tant d’années avec patience! La vie des animaux vivant aux dépends de ce petit ruisseau, des arbustes fleuries, qui plus tard donneront du fruit. Fruit qui nourrira ces mêmes animaux pour tout l’hiver; ou encore, la beauté de l’arbre qui s’en partage, ne rechigne pas à nous offrir ses grandes feuilles pour qu’on se protège de la chaleur-de l’eau- un abri pour dormir.

 

Sachant que dans ses branches, ils y a de la vie. une vie trépidante, ça bourdonne, ça cui cui cui, ça fron fron fron, ça jacasse, se chamaille chacun sa place. L’arbre est assez grand et préteur. Cela, les garçons ne le voient pas. Ils pensent mangés, faire la vaisselle, veiller et repartir pour arriver le plus vite possible à la montagne. Notre Maître nous à dit d’apprendre chaque jour.
Trente Deux., Après quelques kilomètres et beaucoup de disputes toutes plus futiles les unes que les autres, on a décider qu’a la prochaine halte pour la nuit…on ferais un conseil de guerre- afin de déterminer qui commanderai et prendrai les décisions. Cela devenait vraiment important. Nos chamailleries  faisait grincé les dents de Boutimdî et ce n’était pas bon du tout.

Le voyage était encore long et les bruits de la nuit n’étaient pas rassurant. Le Maître nous a bien dit que l’on aurai des compagnons, mais, de quelles sortes?  Le premier a venir nous voir ce soir là, ce fut un renardeau couleur de miel avec les yeux vairons- chose très étonnante chez un renard des montagnes.

Il s’attacha tout de suite à Zian, venant vers lui en rasant le sol, se jetant sur le dos, mettant ses quatre pattes en l’air, la queue rentrée sur son abdomen et glapissant doucement- le regardant avec amour. Zian fut assez surprit .Il  s’accroupit et flatta l’animal qui lui montra les dents et se remit sur ses pattes pour regardait Zian fixement.

Puis de nouveau l’animal s’assit sur son derrière. Ouvrant alors la gueule , un formidable jappement en sortit comme si c’était un chien qui avait aboyé. Oui, dit Zian… cela nous sera très utiles quand nous traverserons certains villages qui longent la montagne- ou la forêt. Quel honneur tu nous fais , toi le prince de la portée de ta mère. Je te prends comme compagnon  , je te rendrais ta liberté quand tu le souhaiteras. Merci à la horde pour cet honneur.Le deuxième animal,

Trente Trois.

a se présenter devant nous, je vous assure que celui-là nous a fait une peur monstrueuse. Comment le décrire! On avait monté les tentes, le repas était fini, la vaisselle lavée et emballer - quelques affaires qui traînées ici et là n’étaient pas gênante- ça se rangera très vite, on avaient l’habitude maintenant.

Le feu commençait à baissé et nous nous glissions dans nos couvertures afin de dormir. on devaient se levé avant le levé du soleil. Quand un feulement assourdissant, des crissements sur le tapis d’herbes sèches et de mousse nous firent dresser les cheveux sur la tête- sauf au renardeau qui lui, attendait patiemment que vienne celui ou celle qui s’annonçait ainsi. Nous prîmes nos bâtons et nous commencions à nous lever afin d’avoir un peu de place au cas ou.

Car, dans une clairière entourée d’arbres, d’arbrisseaux, d’un ruisseau et de plusieurs tentes- la place pour se défendre est assez restreinte. Lorsqu’elle s’approcha de nous, nous abaissâmes nos bâtons sans vraiment nous en rendre compte. Belle, Belle oui vraiment belle! Une fourrure uni d’un blanc éclatant, pas de tache, une belle taille…une louve magnifique.

Trente Quatre.


Son grondement se fit de nouveau entendre et son approche nous fut signalé par ses yeux qui brillaient dans les frondaisons environnantes. Alors, nous l’attendîmes, retenant notre souffle et nous demandant qui elle allait choisir. J’aurais aimé l’avoir avec moi. Je suis chaman, mais, je suis peureux et cela me joue des tours que je ne préfère pas expliquer ici. Peut-être plus tard.
En attendant, c’est nous qui sommes dans l’expectative de voir qui, ou vers qui elle va diriger ses pas. Beauté parmi les beautés. des yeux d’or, une langue pendante rose et humide. Un corps ondoyant de souplesse. Un poil lisse comme si l’animal était brossé tout les jours. A pas comptés, elle se dirigea vers Boudimdî et le lécha.Se coucha à ses pieds et nous regarda d’un air de dire :  » Vous n’êtes pas satisfait de mon choix?Venez me le dire en face… Pensez vous, on applaudi doucement et  Boudimdî était  très heureux. Il rechercha aussitôt la compagnie de la louve et l’entraîna dans sa tente. On ne les vit pas de la nuit.

Puis, un ourson vint vers nous. Mais là, il y avait un problème; nous savions que les ours sont personnel, sans partage, pas adoptable sous peine de poursuite acharnée de la mère ours. Alors, avec beaucoup de douceur et de nourriture, on le fit sortir du camp et on l’emmena assez loin afin que la mère ourse le retrouve.

Ensuite, avec beaucoup de précaution, nous nous mîmes en route pour retourner au campement. La surprise…l’ourson était là…assis sur son derrière et devant ma tente. Je regardais mes frères avec dans les yeux de quoi les interrogeaient, mais, ils ne vinrent pas à mon aide. Je décidais donc de le gardai jusqu’à preuve du contraire.( à suivre, y-l)

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