La malle perdue d’Houdini.

Avril 1923.De passage chez des amis, nous sommes invités ma femme et moi-même à venir visiter un bien très particulier au dire de M. Breback.

Nous venions acheter mon épouse et moi-même; une très vieille bâtisse ayant soit disant, appartenu à un certain Houdini…grand homme de l’illusion. Fort de son baratin age, le clerc de Notaire qui nous avait contacté…sachant nos démarches pour trouver un endroit ou fonder notre famille;  s’était souvenu d’un vague bien, qui ne se vendait pas.
Par crainte paraît-il, illusion ou pas…lorsqu’il nous fit visiter en ce mois frileux d’avril, Isabaux et moi-même…tombâmes amoureux de ses perspectives. Ne le faisant aucunement voir à Léonide Breback, nous fîmes mines de rebroussés chemin… quand ce brave homme voulant avant tout faire la vente, nous offrit un bonus supplémentaire-dans le sens, qu’il nous offrit le terrain qui, entourait la vieille bâtisse. Là encore Isabaux et moi-même nous  fîmes mine de réfléchir. Il nous entraîna dans une visite impromptue et, nous devons dire que l’ensemble nous plut vraiment. Dès qu’il ouvrit la porte… le soleil d’avril inonda l’entrée-bien que très sale et poussiéreux, c’était accueillant.On  s’y sentaient déjà chez nous. Le hall d’entrée était grandiose, l’escalier de pierre en colimaçon une merveille. Les pièces du bas impressionnante-quand à l’étage! Isabaux se tint devant la fenêtre de la grande chambre…elle se projetait-elle admirait la vision du parc.Enfin…celui qu’elle ferait.La deuxièmes chambres, avait besoin de beaucoup de travaux…mais c’était réalisable-puis, une petite pièce avec un vieux baquet une auge en pierre,une pompe ancienne à eaux, me fit sourire-il y avait de l’eau dans cette bâtisse.
Un bonheur futur. La dernière pièce et pas des moindres était spacieuse-elle pourrait servir pour le rangement, vêtements et autres choses qui ont cours dans une grande maison.
Deux** Le grenier était immense j’en conviens,mais, il resterait un grenier. La charpente massive n’avait pas bougée et la toiture ,à part quelques petits dégâts par ci par là-ne semblait pas avoir besoin d’être refaite, là encore, c’était un plus.Lentement nous redescendîmes et Isabeau finis à sa manière la visite en furetant partout. Je restais avec M. Breback pour discuter du prix, ou du moins c’est ce que je lui laissait entendre…car le prix me convenait. Isabeau revint, le délicat sourire qui faisait retroussées ses douces lèvres, me fit comprendre qu’elle aussi était sous le charme de cette étrange bâtisse.

 


Elle hocha discrètement la tête et ce bon  Léonid crut qu’elle n’était pas convaincue…Alors saisissant mon bras-il me dit: » venez doc voir Monsieur Listang…sur cette propriété il y a de beaux bâtiments qui aideront si vous avez des chevaux. Ces dépendances, seront idéales pour l’attelage et autres encombrements…

 

venez donc voir!  et, il nous emmena -il referma la grande porte et d’un pas mesurer nous entraîna à sa suite. Il est vrai que les dépendances étaient un plus-un gros plus même. Il nous parla aussi du puits et de sa source qui ne s’était jamais tarit…un bonus en plus.

Il délimita approximativement le terrain avec ses propres reperds- ce qui nous fit sourire. Puis il nous ramena vers la voiture, car, le froid d’avril était cinglant- bien que bien couvert, nous étions frigorifiés. à suivre, y-l.

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