Les êtres de l’Univers.1 Le Royaume de la Brume.

 
  Dans la cinquante septième années de notre roi Zianc-tien II s’ouvrit la saison de recherche. Notre bon roi n’a pas eut d’enfant-étant de nature dirons nous frêle. Il a assumer toutes les charges du royaume à la mort de son père le roi Zi.tao maï Ii.
Et ce malgré une intense fatigue et une maladie qui lui broyait l’intérieur. Bon nombres de courtisans s’étaient imaginés que le peuple rejetterai pareil avorton à peine âgé de dix sept ans, mais le jeune monarque ne se laissa pas intimider.
 

Il certifia que malgré sa nature, il assumerai toutes les charges. Le peuple eut foi en lui et aima d’emblée ce jeune homme et lui accorda sa confiance. Grandit par cette marque d’estime et de confiance, le jeune monarque dirigea le peuple avec grande bonté et dignité.
Il permit à tous de se sentir fier de faire parti de son peuple et chacun pouvant travailler et prospérer sans avoir peur d’être trop taxés- chacun l’étant dans une mesure équitable et personne ne songer à se plaindre.
Le royaume était florissant et ce malgré la hargne de certains courtisans œuvrant dans l’ombre. Mais, le roi avait un problème plus délicat. Quand il prit femme, celle-ci lui déclara qu’elle serait la souveraine à part entière avec lui au grand dame des nobles et courtisans.Si elle ne lui donnait pas satisfaction, il pourrait la répudiée.
Mais, il tomba fou amoureux d’elle et elle de lui. Tout allait bien pour tous dans le Royaume de la Brume. Pourtant, une ombre grandissait mois après mois et années après années. Le couple royale n’avaient pas d’enfant et rien n’y fit.**Page Deux**

Tout fut fait et tout fut dit au sujet de l’incapacité du couple royale et tout fut écrit. Maintenant venait l’heure et l’année de recherche. Dans tout le royaume et au-delà fut proclamé un décret invitant les jeunes princes à se présentés dans le royaume de la Vallée de la Brume.Et c’est ainsi que commence cette histoire. La quête fut longue et les jeunes princes ne se firent aucun cadeau. Elle aboutit enfin par un matin venteux.
Ce que le peuple ne savait pas, c’est que celui qui venait de gagné- n’était pas du tout ce qu’il prétendait être.
La vanité, l’orgueil, la hargne, la duplicité, la méchanceté à l’état pure voila ce qu’il avait au fond de son coeur et bien plus encore.Il ne montra rien de cela, cachant son vrai caractère durant les trois premières années-mais, après celles-ci…vint le moment de montrer au peuple le monstre qu’il était réellement et les années d’angoisses virent le jour, quelle déception pour tous et surtout quel horrible malheur.

Le roi et la reine n’était plus heureusement pour eux. Mais le peuple devint l’esclave de ce cruel monarque.
Celui-ci promulgua de nouvelles lois et toutes faisaient mention de l’attachement que devait  lui voué le peuple. Ci celui-ci ne lui rendait pas hommage de multiples façons et de la manière voulu, il encourait la fureur du roi et tous connaissait maintenant le coeur sombre de leur roi.La Vallée des Brumes si belle et si prospère finit par devenir un cloaque putride et malsain.Des plantes inconnues, nauséabondes, des animaux difformes et enragés tous cela envahit en peu de temps la magnifique Vallée. Monstres de tous poils, plumes, rampant, volant, des maladies que les villageois connaissaient ou ne connaissaient pas firent et refirent surface emmenant son lot de mort derrières elles décimant presque le village.

Quelques uns parvinrent à s’échappés aider en cela par leur plus proche amis ou membres restant de leur famille. Mais eux-mêmes étaient si malade, qu’ils leur étaient impossible de les suivre. ***Page Trois***

La fuite.
Le coeur gros, la bouche amère et la peur au ventre- ils finirent par quitter le village promettant à leurs amis que jamais, ils ne pourraient les oubliés-que chaque printemps-ils feraient une offrande de fleurs majestueuses au lac et à la rivière qu’ils finiraient par trouvés.
 
 
Ou devaient-ils aller? Vers le Sud, le Nord, L’ouest? Pour certains le Sud était bon au niveau de la chaleur-en plus, il y avait des forêts, de l’eau potable, de l’eau non potable pour les divers choses nécessaires à la vie et avec le bois, on pourrait faire des abris pour tous. Surtout, oui surtout se trouver loin de la Vallée des Brumes. Le chef du groupe se distingua par un après midi difficiles pour tous, le manque de repos, de bonnes nourritures, d’eau propre et douce, tous cela se faisait cruellement sentir – pourtant cela ne faisait que trois jours , trois jours ou ils erraient à travers les puanteurs de la mort. » Nous devions faire une halte afin de paré au plus presser dit  l’un des hommes. » Sur une vingtaine de villageois, ils y en avaient qui étaient hommes de culture, d’autres étaient des bâtisseurs, d’autres encore des éleveurs et d’autres qui cultivaient la terre et parmi eux un couple sans enfant se tenait sagement dans l’attente d’une halte bien mérité. Il y avait tant de chose à pensé, tant de chose à mettre en mouvement. Qui allait commandé notre groupe et plus tard notre clan? Les hommes en étaient là de leur questionnement quand soudain…surgit de nul part, arriva un jeune homme-beau mais sans plus, un moine, un chanoine, un prêtre?  

Ou quelque chose comme ça, car il le portait en lui, oui…tout en lui criait qu’il appartenait à un dieu, mais lequel? les villageois en avaient fini avec cette engeance, mais celui-ci les aborda avec un sourire aux lèvres et une chanson.

****Page Quatre****
Explication.Celle-ci était tellement douce que nous nous assîmes par terre et le chanoine chanta d’une voix encore plus douce, une chanson qui vantait la douceur, la paix, l’amour, la joie, la sécurité et l’espoir sous la bannière de notre propre village. Cela émut les hommes et les femmes qui bercèrent contre leur sein leur tous jeune enfant. Le feu de camp fut allumé là pour la nuit et quelques hommes vigoureux partirent à la chasse. Ils revinrent bientôt avec du poisson et du petits gibiers d’eau.Ils avaient pensés  aux enfants car, ils avaient quelques fruits bien murs pour eux. Nous mangeâmes en écoutant parler le jeune chanoine-ce qu’il nous dis ce soir là?

Peu de nous s’en souviens et qu’importe. Nous nous endormîmes sans plus d’autres soucis que ce repos bienfaisant dont tous avez grandement besoin Les rêves furent presque les mêmes-Enfin nous étions délivrés du joug d’un monstre du moins pour une nuit.Le lendemain, pendant que les femmes et les enfants nettoyaient le campement ( rien ne devait subsister de notre halte) les hommes se tournèrent vers le jeune homme qui décidément n’était pas quelqu’un d’ordinaire-cela se voyait mieux au petit jour et cela s’entendait à la façon qu’il avait de dire les mots.Il attendit que les femmes et les enfants aient fini leur travail.

 
Il regroupa tout le monde autour du feu éteint et nous regardant ( nous nous posions vraiment beaucoup de question) avions nous raison de faire cela? après tout on ne connaissait pas  cet homme, lui faire confiance? Il attendit un peu et il prit la parole.

Il nous expliqua pourquoi notre bon roi et sa reine n’eurent pas d’enfant.- c’était dit-il parce qu’ils  avaient étés empoisonner et ce depuis de très longues années. Cela avait commencé lors de la mort du vieux roi, son jeune fils avait là reçu sa première dose de poison. Un poison très lent, mais efficace. Dès que celui-ci se maria, sa jeune épouse  et lui même  reçurent un autre poison, plus lent encore,mais plus subtile.
 
Cela nous fit venir les larmes, car ces deux personnes furent très bonne pour tous le peuple, Eux qui auraient aimé avoir au moins un enfant, quel malheur.*****Page Cinq*****


La recherche du nouveau roi avait été demander par le peuple des Buées Eternelles et le peuple des Rivières Sauvages- c’est pour cela que notre roi à accepter.  Le nouveau monarque à la langue de venin d’appelle: » Biu-Bo-tu III du nom et lorsque nous apprîmes sont nom, nous comprîmes enfin pourquoi la détresse envahissait nos coeurs-nous devions fuir au plus vite, nous devions trouver une nouvelle vallée ou nous serions en sécurité et ou on pourrait vivre en paix. Le chanoine nous approuva, nous affirmant que le fait de rester ensemble était notre force et que si quelqu’un voulait partir-

 
il devait le faire maintenant et ne pas chercher à nous suivre sous peine de mort. Ainsi , nous en étions là!
 Nous étions en guerre et de plus une guerre atroce-nous devions nous protéger et protéger ce que nous avions-bien peu, mais ce peu était important et avec la nature et notre courage…tout irai bien. Aucun de nous ne voulu partir alors, nous levâmes le camp en silence.
 

Le nouveau roi avait lâcher ses fauves. nous étions devenus des proies. Notre guide connaissait bien le terrain et visiblement , il savait ou il nous emmenait.Il se tournait régulièrement vers moi, un léger sourire aux lèvres,mais, je ne savais quoi en pensé.
La marche fut rude et nous traversâmes des villages complètement dévastés, des cadavres de fauves, d’hommes et d’enfants partout…mais ou était les femmes?
 

Nous ne pouvions nous arrêter. S’arrêter c’était la mort assurer et nous voulions vivre. Après avoir traverser toutes les Vallées de l’Ombres et des Nuées, nous arrivâmes au sud de la Vallée des fleurs de lotus.
Plusieurs petits villages s’étalaient là à l’abri des regards-mais pas de villageois. Partout ou se posait le regard, celui-ci ne rencontrait que le vide.la tristesse et l’angoisse nous envahis de nouveau … de savoir ce qu’il était advenu de tous ces gens ,là encore des questions et peu de réponse que faire?
Le chanoine nous regarda, dans ses yeux gris bleu se reflétaient une grande détresse- ceci est mon village mes amis et comme vous le voyez-ils sont tous partis.******Page Six.

Pour ou?

Cela je ne le sais, mais nous  ne pouvons rester là nous non plus car…les hordes sans nom sont derrière nous et je vous recommande le silence. Ne puisez pas d’eau, elle a été empoisonnée, ne chercher pas de fruits-eux aussi sont pourris.

Ne prenez rien dans ce village, la peste nous suivrait et nous tomberions malade les uns après les autres, sans pouvoir nous sauver. La peur nous tenailla et les femmes avancèrent nous montrant pour une fois, la marche à suivre. Le chanoine sourit, puis…il dit: » Nous ferons une halte plus loin et nous prendrons le repos nécessaire, venez.

Nous marchions en silence depuis au moins trois heures quand il nous ordonna la halte. Ici dit-il, nous serons à l’abri des regard. Il y a dans ces petits arbustes rabougris des petits fruits riche en nutriment et en eau. Ce sera parfais pour les enfants. La teinte bleu dans leur bouche ne sera pas le signe d’un poison, non, seulement de la coloration très forte de ce fruit.

N’ayez aucune crainte de ce côté Il y a un petit ru qui nous offrira de l’eau claire et douce, nous en emplirons nos réserves, il y a aussi des racines qui sont très bonnes en goûts et elles rempliront nos estomacs qui protestent depuis un bon moment. tous nous nous laissâmes allés au rire, tant la tension qui nous habitée était forte, il nous fit signe de rire plus bas.
Amusant vous ne trouvez pas! rire plus bas…essayez et vous me direz plus tard ce que vous en pensez,hum! Puis vint le moment délicat. Il avait quelque chose à proposer et il m’en parla- à moi de le faire ensuite comprendre aux femmes. Je compris alors ses petits coups d’oeils, il avait perçu que les autres m’écoutait-
 
il me dit: » Natéo, nous allons prendre un chemin semés d’embûches et très dangereux, il ne faudra faire aucun bruit si ténu soit-il, comprends tu?
_ Oui, je comprends bien, mais pourquoi me le dire à moi, chanoine! pourquoi ne pas en parler à tous le groupe?_ Parce qu’il te font confiance Natéo, ne l’as tu pas compris?
_ Si._ Alors écoutes moi, c’est vraiment très important, il faut donner aux touts petits un peu de Maki, sinon…nous sommes tous morts! _ J’allais m’écrié que cela était très dangereux pour les touts petits,mais, je compris à ses yeux brillant de larmes contenuent qu’il le savait._Dis le aux femmes Natéo,dis leur. Je veux bien moi…mais comment! Je rassemble tous le monde et murmurant, je leur explique la situation, je voyais bien que les mères n’étaient pas d’accord surtout Maltéa qui, affirma que son enfant ne ferait aucun bruit tant qu’il serait attaché à son sein.Quelques autres femmes dirent la même chose mais, cela était vraiment trop dangereux et les hommes le comprirent à mon regard. Alors, sans rien dire, ils firent un petit feu protégé du vent et mirent à chauffer le maigre repas du soir, une bouilli de racines avec quelques fruits. Pendant ce temps; les femmes en profitèrent pour faire un brin de toilette et laver les enfants.

Quand elles revinrent, fraîche et chaleureuse nous leur fîmes bon accueil, leur offrant du thé d’herbes sèches avec quelques morceaux de fruits bien sucré et comme les hommes en burent aussi… elles ne se méfièrent pas…allant jusqu’à donner une gorgée à leur petit. Puis, nous mangeâmes en silence et  nous reprîmes la route. Il nous restait encore plusieurs kilomètres à faire avant d’arriver là ou le  chanoine voulait nous emmenais.

Page Sept*****
Cruelle décision.

Les petits étaient sage, légèrement somnolent. Maltéa s’approcha de moi et me dit: » vous nous avez tromper, les hommes ont étés complices, vous nous avez fais boire un thé aux feuilles de Maki…vous savez bien que pour nous les adultes l’effet sera dérisoire…mais pour les petits…la petite goutte de thé que les mères leur ont donner est suffisante pour les ensommeillés longtemps, trop longtemps pour certains d’entre eux!

Pourquoi avez vous fais cela aux enfants dis moi Natéo,pourquoi?
_ Ecoutes Maltéa si les enfants se mettent à pleurés maintenant, alors que nous traversons les marécages de la mort et que la horde avec ses animaux sans nom nous entend…tu le sais…c’est la mort assuré pour tout le groupe. Vous ne vouliez pas entendre raison, il fallait agir pour le bien de tous.

C’est vrai Maltéa demain, les enfants seront malades et peut -être que les plus fragile mourront. C’est la décision du groupe des chefs.
_ Alors…pour vous, les enfants ne comptent pas!
_ Non, Maltéa tu te trompe et tu le sais, ne sois pas mesquine avec nous, dis le aux autres femmes…c’est pour tous le groupe, pour notre survie que la décision a été prise et pas par gaieté de coeur sache le femme.

_ Katano était-il d’accord avec vous?
_ Pas vraiment mais…il a compris que l’avenir c’était cela et crois moi, cela n’a pas était facile pour lui, ni pour les chefs
._ Ah oui!
_ Tu le sais Maltéa, son fils est très fragile…cette gorgée de Maki peu le tuer et c’est pareil pour Kitani, pour Analie et pour Léassa…quatre enfants sur dix.

Tu vois Maltéa je sais compté. Oui Maltéa je le sais et la tristesse dans cette réponse, fit comprendre à Maltéa que la décision n’avait pas été facile à prendre pour les hommes.


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