Morgann. ( Lettre Posthume).

Morgann et ses souvenirs.
( Petite fiction écrite un soir de brume épaisse, Igerne, Pandragon, Merlin, Une fabuleuse histoire, qui fait encore battre le coeur de beaucoup. j’aime à penser que Morgann aurait peut être aimer racontés ses plus intenses sentiments la liant pour toujours à Merlin, nous dire ses ressentis, ses peurs, ses victoires, ses déboires, ses peines, sa vision du monde d’alors). 


****.
_ Ah !dirons certains. que veux t-elle celle-là? Celle qui a causer la mort d’Arthur Pandragon, celle par qui la haine, la douleur, le calvaire d’un peuple, d’une nation  est venu. Que veux celle qui a pactiser avec la mort elle-même?

Pourquoi devrions-nous écouter sa voix? Bien sûr, j’ai endossé tout les torts, tout les malheurs, toutes les haines, toutes les douleurs. Il fallait bien un coupable et ce ne pouvait-être le Grand, le Digne, l’Immense, l’Immortel, le Bien-aimé, le Faiseur de miracle, le Béni des dieux.


Celui par qui est venu le plus mémorable roi des hommes…j’ai nommé Merlin. Ou, Mirdin Bach. Non!  cela n’aurai pu être lui, n’est ce pas! je ne suis que la demie-soeur d’Arthur, la toute petite Morgann. Aimé par Igerne, choyée par mon père le roi- le Pandragon- j’ai vécue aux travers de ces récits de guerre, du vacarme de sa voix, de la gloire qui l’illuminait – à l’époque béni de ma jeunesse.

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Page Deux.

Igerne ma mère était d’une grande beauté. elle possédait en plus la douceur des femmes qui avaient , l’amour, la protection d’un homme, qui lui vouait un amour sans réserve . Et, elle le lui rendait bien. Merlin le faiseur de miracles, venait souvent nous voir. Il avait sa place parmi nous et chaque fois, il passait du temps avec moi…me parlant-me faisant voir un peu de son immense pouvoir.

Ses yeux d’or me fascinaient moi l’enfant fragile que j’étais, j’avais l’amour dans mon petit coeur pour cet être immense qu’était Merlin.

 

 

 

 

 

Son sourire était un rayon de lune, ses cheveux d’argent, son corps de jeune homme bien fait faisait tourné beaucoup de têtes féminines- mais Merlin n’avait pas de temps pour cela. Son esprit était déjà si loin de nous- même à l’époque -certain soir je le voyais qui, pencher à la fenêtre mimant de ses grandes mains un monde, qui n’avait pas encore vu le jour.

Merlin avait alors cette aura éblouissante autour de lui et cette splendeur, je voulais la touché-la faire mienne.Un jour me disais-je, un jour Merlin serait à moi. je parviendrais à faire de cet homme doux et rêveur, un ami, un professeur et il m’enseignera son savoir. il me donnera cette force qui fera de moi une femme, une enchanteresse et avec lui… nous partagerons le monde.

Mais, et je ne le savais pas encore… le monde avait pour moi- une autre destinée qui, n’était pas celle que je souhaitais.Mais, je n’y pouvais rien- on ne peut lutter contre le monde. Contre cette destinée qui est affichée dès notre naissance et Merlin, le Grand, le Très Haut, le Très Beau, Merlin le savait. Il a voulu changer cette nature qui serait la mienne lors que je deviendrais femme.

Il me mettait en garde, lentement, doucement, il m’enseignait l’art de combattre mes futurs démons. Je ne l’ai pas compris ainsi- et, ce fut ma première erreur.


***
Page Trois.

 

L’enseignement de Merlin avait commencé le jour ou venant dire bonjour à Igerne et Pandragon, son regard doré s’était posé sur la petite souris grise- que mon père protégeait de son immense corps. L’oeil de Merlin s’était accroché à moi et il eut un sursaut de peur en voyant mes yeux de brumes. Il me sourit pourtant et il me tendit sa main.


Pandragon hurla de rire et, ce rire tonitruant résonna longtemps dans mes oreilles d’enfant. Mon père me poussa vers Merlin-  Merlin fixa mon père de ses yeux d’or devenus soudain très durs, Pandragon frémit  et de ce jour, je sus que Merlin était plus grand que mon père et cela me fit mal.Je posais le regard sur ma mère et je lus de l’amour dans ses yeux- de l’amour pour un autre que mon père!


Non! cela ne se pouvait. J’ignorais que ma mère avait ce regard pour moi. En fait, elle aimait Merlin du même amour que celui qu’elle  me portait- mais, mon esprit d’enfant ne le perçut pas ainsi et la haine entra dans mon coeur ce jour-là. Merlin le sut, mais, il essaya de changer ce destin qui était déjà sur moi.Grand Merlin, Sage Merlin, Homme aimant toute chose et, voulant le bonheur de tous les hommes.

 


Il possédait l’art d’attirer à lui ceux qui lui vouait une haine farouche. Mais, qui en avait une grande peur. Merlin le Faiseur de miracles avait mis en route ce jour-là… mon cruel destin. A chaque visite de Merlin…mon coeur me disait de le fuir.

 

 

 

***
Page Cinq.

Il lisait en moi comme dans un livre ouvert. J’avais besoin de lui, il m’apportait tans de chose et sans doute savait-il que ces choses seraient néfastes pour ses projets futurs…mais, il a essayé, oui, il a essayé de toutes ses forces de changer la rebellions qui couvait en moi.

 

Même Igerne sentit que je vouais à Merlin une haine tenace et elle voulu savoir d’ou me  elle venait. Un soir ou mon père et ses hommes de guerres festoyaient et hurlaient de joies parce qu’ils avaient vaincu leur ennemi… j’eus un cauchemar qui me fit hurler de peur tant et tant que ma nourrice alla chercher ma mère–et là, pleurant toutes les larmes de mon petit corps, je lui narrai une vision ou par la faute de Merlin, Mon père mourait un jour et  ma mère adoré porterait un enfant qui ne serait pas celui de mon père et criant de haine, je lui dis que c’était à cause de son amour pour Merlin que viendrait tous ces malheurs.

Alors Igerne me prit dans ses bras, chose qu’elle ne faisais plus si souvent car je grandissais et, me berçant contre elle, elle me murmura à l’oreille ces paroles: » Mon tout petit amour, mon enfant de la joie, si j’aime Merlin, ce n’est pas de cet amour que tu crois… non mon tout petit oiseau enchanteur.

 

L’amour de ta mère pour l’être qu’est Merlin, va bien au-delà de l’amour des hommes. Sache mon trésor, que c’est grâce à Merlin que j’ai pu te concevoir avec ton père. Ma matrice ne voulait pas offrir de cadeau à ton père et, Merlin percevant ma détresse, mon immense chagrin, me fit prendre des potions et avec l’aide  de ma nourrice ( oui Igerne garda longtemps Anna sa nourrice.


elle la laissa partir chez les siens; quand Anna eut si mal dans son corps, qu’un simple changement au niveau du temps, la faisait hurlé de douleur. Alors, ma mère lui fit don d’une grosse somme d’argent et Anna s’en alla avec sa fille et son fils et plus jamais elle ne revit ma mère.

 


Emportant ses secrets avec elle et ne les divulguant à personnes…si ce n’est à moi- quand plus tard, je lui rendis visite.  Anna était si vieille et si heureuse de me voir qu’elle me raconta toute l’histoire. Celle de ma vie qui , me fit tressaillir de joie; car ma mère ne m’avait pas menti et celle de la conception d’Arthur et là…mon coeur retrouva sa haine, car c’était grâce  Merlin si, l’homme abusa de ma mère- en lui faisant croire que c’était mon père qui oeuvrait avec elle ce soir là.

 

 

 

 

***
Page Cinq.

Grâce à Merlin que cet homme put prendre l’aspect bourru de mon père, ses traits, sa voix, et grâce à Merlin si la matrice de ma mère s’ouvrit pour accueillir la semence de cet homme.Et, grâce encore à Merlin si  de cette semence un enfant grandit dans son ventre. Mais cela ce serait pour plus tard. J’avais reçu d’Anna les mots qui avaient emplis mon coeur d’amour pour ma mère et pour Merlin.

J’avais aussi reçu d’Anna le cadeau de la haine pour Merlin quand, je sus le rôle qu’il avait joué dans la conception du petit Arthur.   Bien que Merlin voulu qu’Arthur vienne au monde, il ne voulait pas qu’Igerne soit tromper comme elle le fut cette nuit là. C’est ce  que ma mère m’ apprit  et à partir partir de cette nuit, je n’us plus jamais peur des orages violents, bruits fracassants, hurlements en tous genre, je dormis paisiblement).

Merlin  restait l’immense papillon qui gravitait autour de nous, qui venait et qui repartait- emmenant ses secrets avec lui.

. Le sourire de Merlin était pour le château un rayon de lumière qui restait accroché des jours durant lesquels le grand château semblait mieux vivre. La peur était chassé pour un temps, à croire que Merlin le savait et que c’est pour ça qu’il revenait si souvent- pour éviter que la haine de Pandragon ne déchire le monde.

 

Mon père avait en lui cette colère qui ne cessait de grandir. Malgré ses victoires, il n’était jamais satisfait, sans bataille, il devenait le lion rugissant qu’il était. Le dragon prisonnier et impuissant et dans cet homme si fort, un fruit pourri grandit encore et encore, car Igerne ne lui offrait pas d’enfant. Pendragon voulait un fils. J’avais cinq ans et le ventre de ma mère restait plat…malgré les visites régulières de mon père et ses hurlements de colères quand Igerne lui disait qu’elle n’était pas grosse.

 

 

 

***

Page Six.

 

Mon père devenait violent. Merlin le comprit lors d’une de ses visites et il parla longtemps avec Igerne. Les murs gardent leurs secrets, mais, le plaisir se fit dans les yeux d’Igerne et le regard qu’elle posait sur mon père emplissait mon coeur de joie. Merlin me sourit et m’emmena ce soir là voir les étoiles dans le ciel sans nuages.

 

 

Je savais que mon père n’était pas là- car, son voisin était venu le chercher peu après que mère et lui eurent fini de se voir. Mon père était furieux, mais il embrassa ma mère à pleine bouche devant moi et ma mère rougissante lui murmura quelque chose à l’oreille.Mon père éclata de rire et serra fortement ma mère dans ses bras. il me baisa au front et me fit un  grand sourire. Ma mère  me fit un petit signe de la main et toujours rougissante : » petite! viens avec moi…je vais au bain, j’aimerais que tu m’accompagnes. Le bain?

 

 

 

Alors! mon père et ma mère venaient de s’aimé, Là juste avant qu’il ne s’en aille! Mon petit coeur bondit dans ma poitrine.Mon père avait eu ce sourire qu’on les hommes quand ils sont satisfaits. J’étais heureuse moi aussi. J’allais avec ma mère au bain, quand Anna enleva les vêtements de ma mère…J’aperçue de nombreuses marques sur son corps si svelte.La beauté d’Igerne  n’avait pas d’égale et  là devant mes yeux ébahis, je contemplais cette beauté dans son entier et je sus pourquoi mon père l’aimait tant; mais, j’étais écœuré par la brutalité de mon père sur ce corps parfait.

 

Les bleuissures étaient autant de marques de rage, que cet homme qui se disait le maître de cette femme superbe, oui que l’homme qui disait chérir sa  femme, était aussi l’homme qui la brutalisé avec cette violence…au point de lui laisser ces vilaines blessures me rendit perplexe.

Ma mère me sourit et me regardant fixement, elle me dit: » Ne t’inquiète pas mon trésor, cela partira, ton père est un guerrier et dans l’amour…il reste un guerrier. » Brave Igerne, elle était si confiante, si aimante, je ne voulais plus que mon père traite ma mère ainsi et, je me fis la promesse de dire à Merlin, ce que je venais de voir.

Lui, il ferait ce qu’il fallait pour ue mon père soit doux

 avec ma mère. Oui…Merlin ferait cela. Il le devait, c’était ma mère et Merlin aimait ma mère, voila… Mon esprit enfantin avait décidé d’agir pour le bien de ma mère et, quand quelques semaines plus tard, je vis Merlin…je lui pris la main et je l’entraînais sur les remparts.

 

 

 ***

Page Sept.

 

 


Bien qu’il avait une chose importante à faire, je ne l’écoutais pas. Avec force, malgré mon âge ( tiens c’est vrai ça! j’avais beaucoup de force?) étrange!)  Sauvagement je lui dit: » Ce sera vite fait Merlin. Ecoutes ce que j’ai à te dire et après, tu pourras faire ce que tu dois faire…moi aussi, j’ai quelque chose à faire  et d’important à te dire et là- haut, nous serons à l’abri, viens Merlin, viens avec moi…

 

 

 

 » Perplexe, Merlin me suivit, arriver en haut et après avoir repris notre souffle, je lui narrais mon histoire et, le fixant avec colère…j’osais lui dire: » Alors Merlin! Que comptes tu faire pour aider ma mère? »

Il me regarda étrangement et je me sentis partir, il me rattrapa et, me portant  dans ses bras puissants…nous redescendîmes et là; il me murmura doucement à l’oreille: » Tendre Morgann ne t’inquiète pas pour ta mère, je vais faire ce qu’il faut pour qu’il laisse son corps tranquille. Je t’en fais la promesse puisque tu me demande de l’aide…je vais faire ce que les étoiles mon montrées, grâce à toi, ou à cause de toi… je vais faire ce qu’il faut pour que Pandragon laisse Igerne tranquille.

Ainsi en a parler les étoiles et une petite fille ». J’avoue que je n’ai rien compris, ces paroles étaient plus que compliquées pour moi. Tout ce que je retiens…c’est que mon père laisserai ma mère tranquille. Alors, j’osais encore et je demandais à merlin: » quand? »  Son regard d’or se posa sur moi et fixa mes yeux.

_ Après ce soir, ton père laissera ta mère, cela te va petite Morgann, réponds?
_ Oui Merlin, cela me va car, père n’est pas là ce soir.
_ C’est là ou tu te trompe Morgann, me répondit Merlin. Ton père sera là ce soir avec ta mère dans sa couche, il sera ivre, ivre de la victoire, de vin, de colère et d’envie. Oui Morgann, ton père sera là ce soir. Merlin ne riait plus et ses yeux devinrent sombre. alors, je lui criais : » arrêtes le Merlin, s’il te plaît, arrêtes le. quand mon père est comme ça, il est si brutal. Il a tuer un enfant  une fois parce que celui-ci ne s’écartait pas assez vite de son chemin.

 

Il n’a même pas eut de remords pour ce geste là. Arrêtes le Merlin, il va tuer ma mère, arrêtes le et…je m’endormis dans les bras de Merlin. Il me déposa dans ceux de ma nourrice qui eut bien du mal à me garder dans les siens, j’étais lourde pour elle et Merlin, disparut. Je ne le revis que trois jours plus tard

 

 
.Page Huit.

Il avait des bleus sur le visage et arborait un air de défi. Mais, quand il me vit, son regard redevint doux et, il me tendit la main. Je m’empressais de le rejoindre et ensemble, nous nous rendîmes dans les quartiers de ma mère. Elle était assise devant sa fenêtre et elle avait le regard rêveur des femmes qui ont en elle un secret. Merlin lui sourit et elle me serra légèrement la main.

Dans le sourire de Merlin, il y avait comme de la satisfaction et de l’attente aaussi; que vis Merlin que moi, je ne vis pas? Là encore, je le sus plus tard. Merlin comprit que le corps de ma mère était près pour recevoir la vie et que ma mère, se languissait de cela. Elle aussi attendait. Lorsque ses yeux se posèrent sur nous, nous y vîmes un amour étrange, une force intérieure brûlante et Merlin tressaillit.

Son corps d’homme réagissait devant cette femme sublime qui, lui montrait sans fard, son visage d’amante avide de caresse, avide d’amour cela fut fugace, mais Merlin trembla légèrement et mes yeux se posèrent sur lui. Je lui secouais les mains et lentement, il revint vers moi. Les yeux de Merlin semblaient briller de la même flamme qui venait d’embrasé ma mère.

Cela me fit peur. Mais, l’homme me sourit et ma peur s’envola. Ma mère se leva et vint vers nous…_  » Oh Merlin, quand reviendra t-il? Je me languis de lui, dis moi Merlin, quand donc mon époux reviendra t-il? »  Ma mère attendait avec impatience mon père?

Cela ne se pouvait! Comment, elle si belle…pouvait-elle se languir d’un homme brutal? D’un homme qui lui laisse le corps marbré de bleu et qui semblait lui  vouloir du mal? Je ne comprenais pas. Non, et je me révoltais devant cette attitude…me promettant que jamais, un homme ferait de moi une chose, son esclave  pas comme ma mère, non, jamais. Merlin me souriait, oui, Merlin me souriait et moi…je me mis à rougir.

 

Il me laissa, libérant sa main, il alla lui aussi au devant de ma mère qui s’était arrêté à quelques pas de nous. Les mains tremblantes, elle saisit celles de Merlin fraîches, douces, et chaudes en même temps. Son corps se blottit contre Merlin et cela se fit normalement sans désir, juste celui d’avoir un peu de réconfort et Merlin le Grand Merlin, le sage , Merlin l’homme presque parfait à la beauté éclatante, Merlin la serra dans ses bras puissant et soufflant sur ses cheveux, il lui murmura,: » bientôt Igerne, bientôt, il approche et je crois que ton corps le ressent.

 

  Page Neuf .

 

Ma douce amie, tu es prête pour lui et vous serez unis…soit patiente, soit juste un peu patiente.
_ Oh Merlin, je n’en peux plus, je me sens si lasse mais, si forte aussi-un rien m’émeut et je m’enflamme pour un rire de gorge. Pourquoi tarde t-il tant? Qu’est ce qui le retient si loin de moi? Jamais, non, jamais il ne m’a laisser ainsi…seule Merlin! Je me sens si seule…

_ Oui, je le sens, je le sais mais, il fallait…il t’aurait tué et tu le sais bien. Sa colère était si forte, elle l’embrasait, le feu couve en lui et tel le dragon qu’il pense être, il libère sa puissance- ne pensant aucunement au conséquence. Il massacre autant qu’il le peut et il rit, son rugissement fait aussi peur aux hommes que la sombre étoile qui approche.

 

 

Je me devais de l’éloigné de toi Igerne._ Ton coeur souffre Merlin je le sens, que c’est-il passé? Pourquoi cette si sombre tristesse, ou étais tu mon ami? Tu es aller la voir! C’est cela n’est ce pas, tu es aller la voir? Oh Merlin! Mon ami fidèle que de…

 

Merlin coupa court aux divagations de ma mère et je ne compris pas ce qui venait de se passer là, sous mes yeux…car, je vis Merlin à genoux aux pieds de ma mère pleurant à chaude larmes et se balançant d’avant en arrière. Puis, il se releva et ses yeux si sombres alors qu’ils étaient si doux, si pleins d’or habituellement, me firent tomber d’effroi devant la puissance qui se dégageait d’eux et  l’homme qui se dressait là devant ma mère, n’était pas le Merlin que je connaissais.

 

 

 

Cela fut si rapide, si fulgurant que mon esprit même maintenant que je sais, doute encore de ce qu’il a vu ce jour là.  Et , Merlin redevint Merlin…et secouant ma mère, il lui dit: » Reprends toi Igerne, reprends toi, tu ne dois pas faire cela. Igerne regarde moi! Ma mère le fixa et son regard redevint doux, serein, un peu comme si elle le voyait juste là à l’instant et, elle se jeta dans ses bras.

 

 


Un bruit fracassant…mon père était de retour et cela nous fis trésaillir. Merlin me fixa incrédule, je lui souris et lui montrais mon petit parchemin…avec effroi, Merlin fondit sur moi il me fixa étrangement, m’arracha le parchemin des mains et le lut. Son regard devint froid et je sus que j’avais fais une grave erreur.

 

 

 


Page Dix.

 

 

_ Que, que que… bégaya ma mère! Merlin, que se passe t’il ici? Réponds moi, qui y t’il? Mon père franchit la porte. Voyant Merlin, il rugit de haine, bavant, levant haut ses poings serrés, il marmonna des paroles obscènes et, je me bouchées les oreilles avec mes mains.

Tressaillant d’horreur, mes yeux se posèrent sur ma mère. Elle tremblait de peur, d’amour mais surtout de peur. Elle avait horriblement peur. qu’avais-je fais? Mon père éructa: » Sorts de chez moi vil créature sorts de chez Moi! Je ne peux te toucher Merlin mais, sache que je te hais autant que je t’ai aimé!

 

 

Sorts de chez moi ou je te tue!

Ce n’était pas mon père, cet être bavant, éructant, vociférant, les yeux injectaient de sang. Les vêtements souillés, puant comme trois boucs réunis se tenant dans dans l’embrasure de la  grande porte et proférant des menaces à celui qui avait tant fait pour nous!!! Je voulus le calmer comme je le faisais encore l’année dernière. Mal m’en pris, car, mon père fou de haine, de rage, me frappa

au visage. Ma tête cogna contre la table et je vis des étoiles devant mes yeux. Ma mère ne bougea pas, tétanisée devant le serpent dragon qu’était mon père. Seul, Merlin vint pour me relevée…il me prit dans ses bras et sans un mot… sans un regard pour Igerne…il avança vers mon père.

Celui-ci recula devant la force froide de Merlin. Il reculait…mon père  éructant, hurlant de haine, reculait. Et, nous le poussâmes hors la pièce ou se trouvait la frêle et belle Igerne ma mère.

 

 

 

 

 

 

 

Jetant un regard en arrière, je la vis, pleurant de peur, tremblant de tout son petit corps…. Et Anna, Anna qui, l’entourait de sa force tranquille, fragile rempart contre la folie furieuse d’un homme ivre. Sa force tranquille de mère nourricière, Anna me foudroya du regard et, je vis dans sa main gauche, le morceau de parchemin.

Elle savait. De honte , mes joues se colorèrent puis, je la fixais froidement et, la porte se ferma brutalement. Merlin me regardait et son regard me fit peur. Je laissais coulées mes larmes… Merlin força Pandragon mon père à sortir dans la cour du château.

 


Page Onze.

( )à suivre).Y-L

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