Il est doux le temps consacrés à nos amis. Comme la pluie qui ruisselle et gorge la terre d'une étrange saveur. Soyons fidèle et gardons en nous la douceur des heures passées ensembles. Y-L

Essaie, fautes comprises. j'écris mes livres et nouvelles Les âmes changent, les regards aussi, qu'importe le temps passer ici, le temps se fait court et je cours après..Y-L

17 mai 2017 ~ 0 Commentaire

Parvenue sur la 49 e marche…

de sa vie, elle reprit son souffle. De son promontoire ou elle s’était juchée, elle pouvait contempler son passé. Que lui importait les déconvenues, les crises de larmes, les peurs et le sentiment de vide intense! Elle se contemplait et c’est alors qu’elle entrevit un nouvel espoir.Pour une toute dernière elle souhaitait que cela soit un succès fracassant, elle voulait que Josiane soit reconnue comme victime et puis pour elle un petit tout petit espoir après tout…elle n’avait pas encore tout vue, tout fait, il lui restait assez de temps pour gravir l’Etna, l’Everest et voir le Piton chose qu’elle désirait le plus, ces volcans lui donnait des envies de vie.

 
Elle voulait aussi finir ce qu’elle avait commencer, deux longues années de batailles, il fallait que cela finisse.Et puis…qui sait si lui…n’en entendrait pas parler. Un léger sourire flotta sur ses lèvres. Elle se reprit et surmontant ce cours moment de lassitude dû elle en était sûre à cette sinistre affaire, si délicate mais, comme elle l’avait promis à Josiane Elezac…elle irait jusqu’au bout.Elle s’arma de courage, se fit une boisson chaude et prit un biscuit aux céréales, se dirigea d’un pas ferme vers son bureau. La boisson et le biscuit lui firent du bien, ils soulagèrent son estomac douloureux. Elle fixa l’heure. 21 heures!

Voila la réponse…elle avait encore oubliée de manger, quelle guigne! Perdrait-elle du temps à se faire à manger ou, ferait-elle comme à l’accoutumée? Drôle de songerie se dit-elle in petto…elle ferait comme d’habitude et tans pis pour son corps. Elle plongea dans ses dossiers laissant les petites choses de côtés.

A vingt trois heures, son estomac tirailla tellement qu’elle se sentit obliger de cesser de lire._  » flute alors, j’étais près de la solution, j’en suis sûre, c’est là devant mon nez…c’est sûr! » Elle continua laissant les tiraillements de côté et soudain elle sursauta

_ » c’est pas vraie s’exclama t’elle! C’est pas possible que j’ai raté ça la première fois! Mais c’est délirant,  quel salopard…non mais quel triste individu! J’ai ma réponse, je te tiens Azian Makalan. Ton argent ne pourra rien pour toi, tes avocats véreux non plus, je te tiens et je te tiens bien! » Jubilant, elle se leva lentement, rangea ses dossiers dans son petit coffre planqué dans le sol de son salon, sous son vieux fauteuil rococo le ferma doublement et replaça son fauteuil afin que personne ne se doute de sa cachette.

Légèrement fatiguée, bien plus qu’elle ne le pensait en fait… elle décida de manger au moins une banane  et de prendre un grand verre d’eau fraîche. Puis d’un pas lourd, elle alla prendre une longue et chaude douche. Son esprit libre elle fut prise d’un fou rire. Mais, au vu de l’affaire Josiane, elle le réprima.

Elle se sécha et se dirigea vers sa chambre à coucher. Le téléphone sonna, elle décrocha ne regardant pas le numéro qui s’afficha.

Une voix grave, rauque, menaçante lui dit: » Eléanor, élé si tu continue, tu ne verras pas le soleil se coucher demain, cesses et sois une bonne fille. Josiane s’en remettra et toi tu verras d’autres affaires, tu verras que les hommes sont bien pire que ce que tu crois fillette, laisses tomber. »

Un souffle l’homme raccrocha-laissant Eléanor le froid au coeur et tremblante de frayeur. Elle raccrocha, regarda l’heure 1 heure quarante cinq!Elle avait reconnue la voix elle grimaça et murmura un
: » comptes là-dessus Azian ». Elle se coucha, dormit comme un loir et comme tous les dimanches alla voir ses grands-parents . Une chose de sûre…elle n’avait pas prévue ce qui allait lui arriver!
( y-l)

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