Il est doux le temps consacrés à nos amis. Comme la pluie qui ruisselle et gorge la terre d'une étrange saveur. Soyons fidèle et gardons en nous la douceur des heures passées ensembles. Y-L

Essaie, fautes comprises. j'écris mes livres et nouvelles Les âmes changent, les regards aussi, qu'importe le temps passer ici, le temps se fait court et je cours après..Y-L

19 avril 2017 ~ 0 Commentaire

Enfants maudites.

Hans n’avait que quinze ans quand, sa mère enceinte donna le jour à une petite chose toute frippée et pâle. Le père d’e Hans était parti depuis presque huit mois, il avait promi de revenir pour voir son enfant mais, le temps a passer et il n’est pas rentrer. Dans ce temps là, si l’homme ne revenait pas au bout de six mois, la femme savait qu’il était mort…soit de froid, de faim, ou de la guerre qui faisait rage à l’époque.Au moment ou naquit la petite fille, soeur de Hans, la maladie s’invita d’une façon violente et faucha la mère de Hans en trois jours.Il comprit que sa petite soeur très faible pourrait aussi subir ce mauvais sort alors…il mit tout en oeuvre afin de la sauver.Il chauffa sa masure, il changea plus souvent la petite, lui donna à boire du bon lait frais de chèvre, il nettoya le biberon qu’il avait confectionné de ses mains avec de l’eau bouillante, de la cendre et des herbes sèches vue que c’était encore l’hiver.L’enfant tint bon et la maladie passa son chemin. L’hiver s’en fut à son tour, le printemps, et l’été fut là et revigora Hans et la fillette. Partout ou il allait, il avait avec lui l’enfant pour cela; il avait confectionner un espèce de sac, qu’il portait autour de lui et…l’enfant s’y tenait au chaud. Fillette, car c’est ainsi que Hans l’appelait le plus souvent, grandissait et elle marchait depuis peu lorsque Hans s’aperçut qu’elle ne s’exprimait pas.

Inquiet, il fit tout ce qui était en son pouvoir afin d’éveiller l’esprit de sa petite soeur.Il avait tort de s’inquiéter car la petite savait fort bien s’exprimer sauf qu’elle ne le faisait que si…elle en avait le besoin, et, comme ce n’était pas le cas…elle prenait patience sans rien dire. Comment Hans s’en aperçut il? Ce jour là, il devait emmener la petite sur le marché car, il avait deux chèvres et un bouc en trop et, il s’était décidé à les vendre ce qui lui apporterait un peu d’argent sauf que là…la petite n’était pas là.

Prenant patience, il attendit sagement assis contre la souche du vieil arbre et, il ne faisait aucun bruit. Il entendit un babillage et, tendant l’oreille sut que c’était sa petite soeur -oui mais à qui parlait-elle?Il l’a vie trottinant et babillant,un jeune faon la suivait et semblait écouté les sons qui sortaient de la jeune bouche. Etonné Hans regarda. Soudain, fillette s’arrêta et dit d’une voix haute et claire: » bon tu vois bien, je suis rentrée chez moi, là maintenant,tu peux repartir et dire à ta mère que je vais bien! » Elle semblait en colère et Hans riait doucement de la voie si menu et si forte. Le faon se cabra et partit au petit trop.

Il s’arrêta à la lisière du chemin, se retourna offrit un son grave à fillette qui y répondit: » oui! je rentre là. » tapant des pieds, elle avança vers son frère et son petit air boudeur emplit de plaisir le coeur de Hans._ Que c’est-il passé fillette, ton ami ne veut plus jouer avec toi?_ Onh lui répondit-elle maussade. sa mam a voulue que moi je rentre,fais froid qu’elle dit-Oh je vois,elle a raison mon petit coeur, voit comme tu es habillée, le vent se lève et il est du Nord, la pluie arrive vite tu le sais bien.

L’été est chaud mais, les orages se montrent très mauvais! allez mon trésor viens avec moi, je vais t’habiller plus chaudement et on ira au marché,tu veux? Boudeuse mais ravie fillette sautilla aux côtés de son grand-frère heureuse de le savoir là près d’elle._ On va marché onh ? fruits onh?_ Oui  des fruits pour la maison et du sucre, de la farine, trois poules pour les oeufs et ce sera bien!_ Cadeau pour moi onh? Hans branla du chef, sa petite soeur s’obstinait à l’appeler Onh, plutôt que Hans._Hum! as tu été sage aujourd’hui fillette?_ Ouiii,sage mam faim,mam à soif et froid,mam mal ventre,onh voir mam après marché?_ Ah,tu es encore dans ton rêve,écoutes moi fillette,tu dois rester avec moi,là ou nous allons, il va y avoir du monde, du bruit, des hommes vont criés et des femmes aussi, des enfants vont pleurés en tendant la main et moi…je ne peux pas y faire grand chose, tu ne dois pas me quitter un seul instant, si tu veux quelque chose, tu me le dis et on y va ensemble; ne fais pas comme la dernière fois,j’ai eu très peur tu le sais!_Onh,moi sage, reste avec toi. Et câline elle tendit ses petits bras vers son grand-frère qui de nouveau heureux l’éleva au-dessus de sa tête afin qu’elle s’assoit sur ses épaules. Mais, elle reprit aussi sec…Onh, mam mal au ventre, faim aussi sale et soif,toi voir mam Onh?Voulant rassurer sa petite soeur Hans le promit et le parcours jusqu’au marché se déroula sans problème même si au loin,le tonnerre grondait et que des éclairs zébrés le ciel pourtant pur et bleu. Hans sentit sa petite soeur s’endormir, tirant son sac, il déposa la petite à l’intérieur en lui murmurant un : » dors fillette,dors et fais un beau rêve, ne laisses pas la pluie nous mouillée. ». L’enfant dormi tout du long elle ne vit rien du marché.

Hans s’était débarrassé de ses chèvres et de son bouc dès son arrivé, un homme bedonnant les lui acheta un bon prix.Ils revenaient tous les deux avec trois belles poulettes, du sucre, de la farine, du sel et des fruits plus un cadeau pour fillette…elle sera heureuse quand dans la maison après le repas Hans lui donnera le petit sac. Lui, il était heureux,sa soeur dormait encore et la pluie n’était pas tombée. L’orage gronda au-dessus de sa tête et il éveilla fillette en lui disant: » fillette,je dois courir,l’orage nous a rattrapé, n’ai pas peur,nous sommes arrivé. Il eut juste le temps de pousser la porte de déposer ses paquets et d’un coup sec de fermer celle-ci que la pluie tomba drue, que les éclairs fendirent le ciel et que le tonnerre gronda avec virulence. Hans se mit à rire en ébouriffant les cheveux blond de fillette.

_ Tu as réussi, l’orage ne nous a pas mouillé…vient donc petit coeur, on va manger et après je te donnerais quelque chose, tu veux?_ Mam faim Onh et mam mal ventre tu dis!_ Oh, oui on ira c’est promi. et Hans prépara le repas et ne vit pas sa petite soeur quittait la maison.

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