Il est doux le temps consacrés à nos amis. Comme la pluie qui ruisselle et gorge la terre d'une étrange saveur. Soyons fidèle et gardons en nous la douceur des heures passées ensembles. Y-L

Essaie, fautes comprises. j'écris mes livres et nouvelles Les âmes changent, les regards aussi, qu'importe le temps passer ici, le temps se fait court et je cours après..Y-L

09 février 2017 ~ 0 Commentaire

Morgann Lettre Posthume.16.

Il ne se retourna pas. Dans l’après -midi, mon père arriva en colère. Il avait combattu toute la nuit, il était sale, il puait la sueur et autres fluides corporels et, ses pas rageurs se dirigeaient vers la chambre de ma mère. J’entendis Merlin qui l’appelait, qui le forçait à s’arrêter et, je perçus la force qu’il employa pour ployer le Pandragon de Bretagne en fureur…pour le faire obéir. Pandragon s’arrêta enfin et ses mots cruels, durs, fusèrent contre Merlin: » Que veux-tu chien, vil serviteur, ou étais-tu cette nuit, nous avions besoin de toi, de ta force, besoin de ta magie. Homme de femme, que faisais-tu pour aider le royaume…encore caché dans les jupons des femmes comme à ton habitude rugit-il! Fils de chien, tu m’as fais passer pour un imbécile aux yeux de mes hommes; quant avec force, je leur disais que Merlin, le grand Merlin allait venir. Qu’il nous cacherait sous un nuage de brume épaisse alors, j’éclatais de rire et je forçais mes hommes à avancés. Oui, je les forçais à avancés vers les barbares hurlant la lance en avant les flèches crevèrent les panses, les cous, les coeurs de mes vaillant…mes hommes Merlin hurlaient non de peur mais dans leurs yeux Merlin j’y voyais le déshonneur, j’ai perdu mon honneur à cause de toi hurla le Pandragon . Dans le sang de mes hommes , j’ai perdu mon honneur…tu entends Merlin…mes hommes, mes meilleurs hommes fendus, décapités, éventrés, hurlants de douleur sous les coups de ces monstres!! Pandragon avait le regard fou, halluciné de ces hommes qui en ont vu de trop, oui trop de chose à assimilé. Dans le fond de son regard, il y avait une flamme froide de haine, d’une haine implacable contre Merlin et ses poings se crispaient sans qu’il s’en rende compte. Fusillant Merlin de ses yeux de braise incandescente, il le bouscula et fonça tel un taureau vers la chambre d’Ygerne et, les cris que j’entendis, me firent avoir horreur de mon père et par-delà mon père…une horreur sans nom de tous les hommes. Je me promis ce jour là, de les faire souffrir autant souffrir qu’ils faisaient souffrir les femmes, toutes les femmes. Merlin me regarda et son farouche regard me transperça de par en part .Il m’ordonna de filer dans mes appartements, de me barricader, ce que je fis sans vraiment réagir tant le ton de Merlin, me sembla glacial. Une peur viscéral pour ma petite personne fit que j’obéis non sans me retourner et je vis ses larges épaules se voûter un peu Et, à chaque cris que poussa ma mère, ses mains se crispèrent tels des serres cherchant à attraper sa proie. Mon père repartit le lendemain et, il laissa ma mère pantelante, le corps meurtri et dans un état second. Mon père me réclama avant de partir ,  hurla que Merlin le suive afin de le guider vers la victoire. Merlin se dressa fier, fort, devant mon père et levant sa main gauche, il faucha mon père et celui-ci vacilla sur ses pieds. Le colosse, le Dragon, venait d’être secoué comme une vulgaire carpette. Merlin fixa le roi et lentement en détachant chaque mot, il dit haut et fort: » Roi de Bretagne, je te l’ai déjà dit il me semble…ne cherche pas mon aide dans ta bataille, elle est tienne et sans mesure avec les autres batailles qui, elles, étaient nécessaires à la gloire du royaume. Tu as faillis à ta mission, je n’ai plus le choix, plus le droit et ou se pose mon regard, ta destiné est écrite en lettres de sang et rien ne pourra l’arrêter. Quant à la Reine…je te le dis encore une fois et, ce sera la dernière. Lèves la main encore une fois sur elle et je t’empêcherai de bouger le plus petit doigt et ce jusqu’à la fin de ta vie. Elle ne t’appartient plus. A partir de maintenant, la Reine Ygerne de Bretagne, n’est plus ta compagne de lit. »_ De quoi tu parles Merlin hurla  Uhter! A qui crois-tu parler? Ou est ta place chien errant?_ Ici tonna la voix froide de Merlin.Ici Roi, ma place est ici près de la Reine de Bretagne et ne t’avise pas de…Pandragon, Uhter Pandragon leva sa main, il était blême. Ygerne est grosse Merlin? C’est ça Merlin  ygerne est grosse. Dieu qu’ai-je fais! Vas , vas Merlin vas vers elle, soignes là. Uhter partit les larmes aux yeux écartant vigoureusement ceux qui se trouvaient sur son chemin. Il disparu pendant trois longs jours pendant ce laps de temps, Merlin soigna ma mère. Je savais qu’elle portait l’enfant d’un autre et, je savais qu’elle le savait. Quand mon père revint un soir d’orage, il avait les yeux fous et il bavait. Il grimpa les marches en bougonnant  son armure à peine fermer. Il se figea soudain devant moi, Morgann._ Tu es ma fille! Toi, tu es ma fille, je le sais. Vas dans ta chambre mon enfant, vas dans ta chambre et son regard redevint fou.Puis, il bondit tel le lion du désert vers la chambre de ma mère et il allait ouvrir la porte quand…celle-ci s’ouvrit violemment et Merlin tout de blanc vêtu, se tint devant la porte le regard hautin, fixant mon père et attendant de voir ce que voulait le Roi._ Merlin! Que fais-tu ici? Je t’avais ordonné de partir, pourquoi m’as-tu désobéis? ôtes-toi de mon chemin, j’ai à voir avec ma Reine. Libères le passage Merlin, je n’hésiterai pas, si tu ne  me laisses pas passer…mon épée… Merlin toisa  Uhter et celui-ci se tu, ne sachant visiblement pas ou il était. Merlin s’approcha et lui posa la main sur le front. Mon père tressaillit, il ouvrit la bouche et hurla puis, il tomba à la reverse s’agitant dans tous les sens.

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