Il est doux le temps consacrés à nos amis. Comme la pluie qui ruisselle et gorge la terre d'une étrange saveur. Soyons fidèle et gardons en nous la douceur des heures passées ensembles. Y-L

Essaie, fautes comprises. j'écris mes livres et nouvelles Les âmes changent, les regards aussi, qu'importe le temps passer ici, le temps se fait court et je cours après..Y-L

01 juin 2017 ~ 0 Commentaire

Une aventure de J.K. Landris.

L’homme frappa très fort sur le montant de la porte faisant de ce fait sursauter J.K. Elle leva la tête d’au-dessus du document qu’elle avait bien du mal à finir et d’une voix un peu sèche dit: » Entrer donc, cette porte n’approuvera pas longtemps vos coups! ». Elle bougonna  »  il a pas de montre lui! vue l’heure -non mais, j’y crois pas là ».

Une tête, des épaules massives, un corps avenant se présenta alors, l’homme  avait l’air contrit puis, il se reprit et d’une voix de baryton demanda: » Je cherche J.K.Landris, pouvez-vous me dire s’il est sur place? » Elle le détailla des pieds à la tête et poussa un soupir-encore un-pensa t’elle.

_J.K ,n’est pas présent ce soir, vous voulez laisser un message Monsieur?_ L’homme regarda autour de lui, il fixa  un tableau représentant des enfants jouant sur la plage , son coeur bondit dans sa poitrine, ce tableau était si reposant. L’oeil de l’homme se posa ensuite sur les autres murs.

Ils étaient couleur chocolat et une bande de couleur plus clair venait redonner un éclat de douceur à la couleur sombre.Une petite table basse, ronde, de  couleur crème et chocolat tronquée avec deux fauteuils crème. Sur la petite table il y avait un beau bouquet champêtre et la douce odeur des fleurs emplit ses narines.

Il se tourna enfin vers la jeune femme qui derrière son bureau acajou le fixait dans l’attente.
_ Quoi! Qu’est ce que j’ai oublié?
_ Votre nom Monsieur Et votre demande!
_ Oh , oui, je suis distrait pardon.
Voila, je suis à la recherche de mon fils  Laban, les forces de police, la gendarmerie, mon ex-femme, son compagnon et un monde fou n’ont pu le trouver alors; je me suis dit que lui, il pouvait le trouver, il en a les capacités.

 


N’a t’il pas retrouver cette jeune personne qui avait disparue depuis plus de six ans! Oui, c’est ce que je me dis, lui il pourra. Dites-moi Mademoiselle quand sera t’il là?
_ Monsieur !
A voir l’air peiner de cette belle jeune femme Frédérick Mortroit se figea le coeur soudain très froid.
_ Monsieur Mortroit, il faut que vous compreniez que cette affaire est toujours en cours et que J.K, ne pourra peut-être pas vous venir en aide.

Il faut que vous mainteniez le contact avec votre ex-femme, tenez bon Monsieur Mortroit, vous serez…
_ Vous connaissez mon nom, pourtant je ne vous l’ai pas donner que je sache! Ce soudain coup d’éclat de l’homme mit les nerfs de J.K à rudes épreuves elle qui détestait qu’on lui coupa ainsi la parole – son soupir de lassitude se fit plus prononcer.

 


Elle le regarda. Il pensa… ces yeux bleu, son petit nez, sa bouche orangé, cet ovale du visage tout cela  lui rappela soudainement quelque chose.Il poussa l’audace de lui demander-:
_ » Dites-moi Mademoiselle, depuis combien de temps travaillez-vous pour Monsieur Landris? » Attendant sa réponse il se permit de prendre place sur le fauteuil près du bureau et de la boire de ses yeux gris ardoise.

 

Elle continua à le regarder avec cette fois-ci un léger sourire en coin.

Son air fatiguée le frappa alors, elle poursuivit pourtant sans lui faire comprendre qu’il était tard et qu’elle avait finis sa journée depuis déjà deux heures, il poussait un peu mais elle le comprenait alors elle tint bon, se contentant de lui démontrer qu’il était normal pour une agence de détective privée d’être au courant de beaucoup de chose, le contraire pourrait démontrer que ladite agence ne valait pas grand chose.

 

 

_ Monsieur, votre affaire et en toute lettre sur la plupart des journaux. On en parle à la radio quoi-qu’un peu moins depuis peu,  la télévision s’est jeter elle aussi sur ce fait qui n’est pas divers mais-qui va le devenir avec ces vautours. Donc Monsieur, il est normal que Je connaisse votre nom! J’ai suivis l’affaire et j’ai pris des notes, je conçois que votre patience s’épuise, il vous faut …

 

_ Vous savez quelque chose n’est ce pas ? Vous ne voulez rien me dire,mais, je sent que vous en savez plus que cela, alors dit-il d’une voix grave, dites moi juste si mon petit va bien, juste ça!

 


Il l’implorait et ses beaux yeux étaient brillant. Elle soupira plus fort, se tortilla sur son siège et ne sachant quoi faire, elle tenta une autre approche, juste un peu plus personnelle.
_ Monsieur Mortroit vous étiez marier depuis combien d’année?
_ depuis presque dix ans.lui répondit-il le regard  franchement froid.
_Votre épouse vous a tromper n’est ce pas et depuis deux années, elle vit la moitié du temps avec l’autre ,et l’autre moitié avec vous n’est ce pas? Vous venez de comprendre ce qui n’allait plus dans votre couple que depuis dix sept mois n’est ce pas!

 

_ Vous voulez dire que- que- ce serait ma femme et son ignoble copain qui serait derrière cela-qui aurai pris mon fils!  C’est cela? Vous êtes J.K Landris c’est ça? oui, c’est ça, vous êtes Landris, c’est le J.K qui m’a tromper, mais j’en suis sûr maintenant, vous êtes Landris dites-moi?
_ Merci de le comprendre, certains le comprennent très tardivement, bon, oui je suis Jeanne-Keltia. Landris et oui, je sais quelque chose mais comme je vous l’ai dit tout à l’heure, l’affaire est en cours et je ne peux m’immiscer dans ce..

 

 

._ Je vous engage là maintenant ou dois-je signer vite dites-moi? _Euh d’une il est fort tard, deux, je ne peux vous faire signer de contrat Monsieur Mortroit, je peux par contre vous conseiller si cela vous va? Et s’il vous plaît cesser de m’interrompre je déteste cela. Le tout dit d’un ton plus que cinglant. Il posa de nouveau son regard triste sur son beau visage et un léger sourire flotta sur sa bouche révélant deux belles fossettes.

(Non dit-elle pas ça, merde alors, il a des fossettes, niet, je dois pas craquer. C’est une sangsue ce mec je le sent, si je cède juste un peu, je l’aurai sur le dos pour le reste de l’affaire pas question! Dieu qu’il est beau… Son coeur d’artichaut commença à fondre et J.K se frappa mentalement.).

Se tortillant de nouveau sur son fauteuil, elle lui dit: » Demain, on se donne rendez-vous demain à dix sept heures. Venez avec celui qui vous semble plus près de vous dans votre affaire, je crois qu’il s’appelle Georges ou  Croje, quelque chose dans le genre.

 

 

_ Vous voulez parler de Jorgen?
_ Ah! oui, c’est ça, Jorgen, beau prénom.
_ Oui il est vrai qu’il me soutient et qu’il s’implique dans cette affaire et j’ai même cru à un moment qu’il était un peu…comment dire… fleur bleu, vous comprenez!

Elle poussa un autre soupir mais le rire n’était pas loin, fleur bleu non mais, qui parle encore comme cela à notre époque? Elle se gifla mentalement elle venait de nouveau de dire ou de penser à ce mot désuet  » époque » alors fleur bleu hein!

 

_ Vous, vous trompez grandement Monsieur Mortroit. Jorgen Quefrangen n’est pas gai,oh que non!
_ Vous le connaissez bien J.K?
_ Pas dans le sens que vous semblez penser, mais oui, je connais bien Jorgen. Il y a de cela six ans, il m’a bien aider dans une affaire trouble et infâme. Il était présent et grâce à lui, j’ai tenue le coup jusqu’au bout.


Le salopard a été mit en cage pour cinquante années, il ne peut plus m’atteindre et cela je le dois à Jorgen, j’avais juste oublié son prénom. Faites-lui confiance et surtout ne dites rien à votre ex, continuer à faire comme si vous étiez au bout du rouleau.
_ Vous voulez que je fasse quoi!
_ Il faut donner le change Monsieur…
_ Appelez-moi Frédérick ce sera mieux.
_ Cessez cela Frédérick ou vous irez vous pendre ailleurs compris?
_ Houla!

_Bon comprenez que ma journée a été très longue, il est presque minuit, j’ai besoin de sommeil, on se voit demain et faites ce que je vous dis.

 

 

 

Le ton de Jeanne était ferme et il sentit qu’il était temps de lui foutre la paix. Elle allait l’aider, il avait gagné, il savait qu’elle était spéciale et qu’elle avait cette chance incroyable, alors oui-il comprit. Sans rien ajouter, il se leva et d’un sourire tendre la salua. Jeanne poussa un autre de ses soupirs dont elle avait le secret. Elle se leva, ferma sa porte à double tour. Elle s’étira, se massa les tempes.

Tendue, elle était tendue. Demain oui, demain sera un autre jour. D’un pas chancelant, elle inséra une petite clef dans la porte dissimulée dans le mur droit et monta l’escalier de bois sombre. Ses pas fatigués la menèrent à son petit deux pièces ou enfin, elle put jeter ses escarpins rouge sang.

Elle leva ses bras et ôta son chemisier de soie carmin et ses mains firent glissé la fermeture éclair de sa jupe noire. En sous-vêtement , elle se dirigea vers sa douche. Son chignon tomba et laissa enfin libre sa crinière blonde  elle tomba en cascade sur ses épaules tendues.La douche lui ôta un peu de sa fatigue, sèche, elle se dirigea vers son lit ou sa couette l’appelait depuis au moins deux bonnes heures.

 

Là, son soupir fut l’un de ceux qu’elle n’oserait jamais lâcher  devant quelqu’un car, il ressemblait plus à un soupir d’amour…qu’à un soupir de fatigue. Son sourire l’accompagna dans son sommeil.Demain, elle le verrait de nouveau demain… (y-l)

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