Il est doux le temps consacrés à nos amis. Comme la pluie qui ruisselle et gorge la terre d'une étrange saveur. Soyons fidèle et gardons en nous la douceur des heures passées ensembles. Y-L

Essaie, fautes comprises. j'écris mes livres et nouvelles Les âmes changent, les regards aussi, qu'importe le temps passer ici, le temps se fait court et je cours après..Y-L

08 avril 2014 ~ 0 Commentaire

Ah! Nos Abeilles….Parisiennes

Ah! Nos Abeilles....

S’il est un animal considéré par les Parisiens comme insolites, c’est bien l’abeille.Pourtant, depuis des lustres, cette butineuse se plaît dans la capitale. Son installation dans celle-ci est ancienne, car, en 1292 et 1300, les livres de la taille indiquent déjà l’existence d’un  » abeiller ».
La pollution ne gêne pas l’abeille, d’autant que son terrain d’action est presque vierge de produits chimiques.
Le  miel  » mille fleurs » produit par ces Parisiennes travailleuses, exempt de pollution est d’une grande qualité, très pur, et goûté des amateurs.
Il faut aller au jardin du Luxembourg pour admirer un endroit bien poétique: le rucher de la Société centrale d’apiculture.
Sous les marronniers, une vingtaine de ruches au toit métallique sont disposées en arc de cercle.
Aux beaux jours, près de la Fontaine nécessaire à leur survie, les mouches à miel font un ballet incessant, et vont parfois à trois kilomètres chercher le miellat.Non loin, des plaques scellées dans le sol, portant l’inscription  » danger abeilles » déconseillent aux promeneurs de marcher sur la pelouse.

L’histoire de l’enseignement de l’apiculture à Paris est ancienne. Le premier cours fut instauré près de la barrière du Roule ( place des Ternes) de 18181 à 1824, par Monsieur Lombard.
Vint ensuite Monsieur de Beauvoys, l’inventeur des ruches à cadres qui transporta cet enseignement dans les jardins du Luxembourg.
En 1856, Henri Hamet fondateur de la Société centrale d’apiculture, obtint di marquis d’Hautpoul, grand référendaire du Sénat, l’autorisation de donner des cours d’apiculture dans la pépinière du jardin du Luxembourg.
Grâce aux subventions de l’Etat et du Sénat, un rucher fut construit pour recevoir les élèves et exposer dans une vingtaine de niches des modèles de ruches Française.

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